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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 00:10

Le blog a migré. Meet me here!

 

Celui-ci reste en ligne pour toutes les chroniques antérieures à aujourd'hui. ♪

 

http://hanapouletta.wordpress.com/

 

A très vite !

 

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 22:03

 

Présentation de l'éditeur

Il vient d'un monde lointain auquel le nôtre ne croit plus. Son grand amour l'attend là-bas. Aura-t-il assez de toute une vie pour trouver le chemin du retour? Ceux qui l'ont banni sont résolus à l'en empêcher.

Une exaltante aventure embarquant aux sources de l'imaginaire, éblouissante ode à l'amour, à la magie de la mémoire.

Plongez dans un monde de magie à travers trois destins d'enfants. Découvrez une histoire d'amour si puissante qu'elle traverse le temps et l'espace. Un livre magnifique pour adolescents qui ravira tout autant les adultes.

 

Mon avis

Le Livre de Perle est un livre déroutant. Il nous balade entre différents genres littéraires, différents niveaux d'histoires et différentes époques pour ensuite assembler toutes les pièces dans un grand puzzle poétique. Entre conte, roman historique, roman d'apprentissage, roman d'amour, chacun peut y trouver ce qu'il recherche.

 

Certains seront peut-être toutefois perdus au détour de ces méandres. L'histoire en elle-même n'est pas complexe (bien que originale et bien racontée) mais le passage d'un personnage à l'autre, d'un univers à un autre, se fait souvent et assez abruptement.

 

Malgré le côté foisonnant de l'univers de Timothée de Fombelle, et une plume magnifique, le rythme lent m'a quelque fois ennuyée. Pourtant, à la fin, on se sent rassasié d'avoir pu remettre toutes les séquences de cette histoire dans l'ordre... et tout simplement reconnaissant d'avoir pu la découvrir.

 

Le Livre de Perle, de Timothée de Fombelle, éditions Gallimard (16€)

 

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 19:04

autumn

Source : Instagram

 

bonjour

 

Tout d'abord, je m'excuse pour l'espacement des mises à jour ! Ces derniers temps, j'ai été très occupée par mes cours (et ça ne va pas aller en s'arrangeant malheureusement) et, encore plus récemment, par le rangement de ma toute nouvelle bibliothèque... (Je pensais poster quelques photos quand elle sera parfaitement organisée !)

 

Et puis, je dois dire que j'ai un peu perdu mon enthousiasme du début, surtout à cause des changements récents d'Over-Blog.

 

C'est pourquoi, après plus de trois ans à supporter les caprices de la plateforme de blog susmentionnée, j'aimerais déménager... Le nouveau blog serait tout simplement la continuation de celui-ci, avec le même type d'articles et les mêmes thèmes de prédilection. Quand à ce  blog-ci, il resterait en ligne et je l'utiliserais notamment pour vous rediriger vers mes chroniques des tomes précédents d'une série. Je transférerais peut-être quelques chroniques de temps à autre quand j'aurai trop la flemme d'écrire de nouveaux articles. Je ne dis pas que les mises à jour seront beaucoup plus fréquentes de cette manière, mais en tout cas mon enthousiasme (et peut-être le vôtre aussi) devrait revenir quelque peu !

 

Et déménager où ? Je pensais à Wordpress... Seulement voilà, le nom de domaine booksandicedcoffee.wordpress.com m'a été volé a déjà été pris et j'hésite à revenir avec mes tirets qui allongent un nom déjà assez long. C'est pourquoi je souhaitais vous demander votre avis !

 

Préférez-vous que je conserve Books and iced coffee? Que j'utilise mon pseudo HanaPouletta (ça me semble un peu égocentrique, mais ça me permettrait de faire un changement un douceur et de ne pas perdre tous mes visiteurs) ? Ou bien que je change complètement (mais pour quel nom, je n'en sais encore rien. Tout aussi long ? Plus court ? En français, en anglais, en allemand... ?) ?

 

Le déménagement ne va pas se faire du jour au lendemain. Peut-être dans quelques semaines, voire quelques mois, ou tout simplement jamais si je me rends compte que je resterais finalement bien ici (mais je ne pense pas). J'aimerais cependant déjà avoir une idée du futur nom de Books and iced coffee 2.0. :-)

 

Merci d'avance pour vos réponses et à très vite !

 

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Je remercie Elé pour ses conseils ! ♥

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 23:25

Moi, Malala

 

Présentation de l'éditeur

Je n'étais pas triste. Je n'avais pas peur. Je pensais juste : "Peu importe ce à quoi je ressemble : je suis vivante." J'éprouvais de la reconnaissance.

 

J'ai jeté un coup d'œil au Dr Fiona. Elle avait placé une boîte de mouchoirs en papier entre nous ; j'ai compris qu'elle s'étai attendue à ce que je pleure; Peut-être l'ancienne Malala aurait-elle pleuré. Mais quand vous avez presque perdu la vie, un visage grotesque dans le miroir est la preuve que vous êtes toujours ici, sur cette terre.

 

Mon avis

Ces derniers temps, on entend particulièrement beaucoup parler de Malala qui vient de remporter le prix Nobel de la Paix. Pourtant, la tristement célèbre tentative d'assassinat à son encontre remonte à 2012. Et surtout, son combat pour l'éducation des filles à bien plus longtemps...

 

C'est à 11 ans que Malala donne sa première interview pour la BBC via un blog sur lequel elle raconte son quotidien. Dans le même temps, les talibans gagnent du terrain au Pakistan et les filles sont privées d'éducation, leurs écoles détruites. Mais Malala persiste... et ses idées dérangent.

 

Après son agression dont elle sort miraculée, Malala part pour l'Angleterre, où elle est par la suite rejointe par sa famille. Elle n'est plus retournée dans son pays depuis.

 

L'histoire de Malala est connue de millions de personnes, même d'Angelina Jolie ou Madonna, qui ont toutes deux écrit à Malala lorsqu'elle était sur son lit d'hôpital. Même de Barack Obama, à qui la jeune fille a dit être inquiète par rapport aux drones qu'il envoie sur son pays, tuant ainsi des innocents. La jeune fille encourage une priorité donnée à l'éducation.

 

Un enfant, un professeur, un crayon, un livre peuvent changer le monde.

 

Le courage et la force de conviction de cette jeune femme qui parle au nom de tous les enfants méritent d'être admirés. Mais ce qui m'a marquée dans ce livre, c'est le rôle de ses parents. Sans que cela enlève quelque chose à son extraordinaire courage, son combat n'aurait peut -être pas été le même sans la présence bienveillante (voir l'activisme pour son père) de ses parents. A souligner aussi le rôle des professeurs de Malala.

 

Ce qui ressort aussi de ce livre est la "normalité" de cette jeune fille qui regarde Shrek, Ugly Betty et Twilight (et critique Bella en passant, qu'Edward ne fait pas s'épanouir), a des complexes et parfois du mal à s'intégrer parmi les autres personnes de son âge. Elle aussi traîne les pieds pour se rendre à un examen, étudie parfois jusque tard le soir et essaye de dormir le plus longtemps possible le matin. Mais elle aime apprendre et veut le meileur pour son futur, et donc, recevoir l'éducation à laquelle elle a le droit. Là où elle se distingue des autres, c'est qu'elle veut la même chose pour tout le monde et se lève pour cela. Plus que sa normalité, son humilité m'a frappée, lorsqu'elle parle des personnes qui l'entourent et de tout ce qui lui est arrivé.

 

La vie de Malala a complètement changé et elle s'emploie à faire elle-même changer les choses. Même si le chemin est encore long, le Fonds Malala qu'elle a créé est déjà un grand pas fait par une toute jeune fille. Quand je pense que j'ai un an de plus qu'elle... Ce livre est un témoignage d'exemple et une version adaptée aux enfants de son autobiographie. A lire !

 

Moi, Malala - En luttant pour l'éducation, elle a changé le monde, de Malala Yousafzai et Patricia McCormick, éditions Hachette, collection Témoignages (11,90€)

 

Le livre sur Lecture Academy

Lire un extrait

Interview de Malala


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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 14:09

Le Labyrinthe : Affiche

 

 

Quand Thomas reprend connaissance, il est pris au piège avec un groupe d’autres garçons dans un labyrinthe géant dont le plan est modifié chaque nuit. Il n’a plus aucun souvenir du monde extérieur, à part d’étranges rêves à propos d’une mystérieuse organisation appelée W.C.K.D. En reliant certains fragments de son passé, avec des indices qu’il découvre au sein du labyrinthe, Thomas espère trouver un moyen de s’en échapper.

 

 

J'ai relu ma chronique du livre avant de vous parler du film, et j'ai été assez surprise de constater des similitudes entre ce que j'ai pensé des deux...

 

Au début, comme dans le livre, le spectateur est parachuté dans l'enclave de la même manière que l'est Thomas. Ce qui est à la fois une bonne et une mauvaise chose : certes, c'est brusque, mais fidèle à l'expérience du héros. D'autre part, cela donne, comme souvent dans les adaptations, l'impression que tout s'enchaîne trop vite. Quand Thomas dit que ça fait trois jours qu'il est là et qu'il se bouge plus le cul que tous ceux qui sont là depuis trois ans, le mien a du mal à ne pas tomber par terre. La perception du temps est un peu trop chamboulée...

 

Autre point non pas négatif mais discutable : les acteurs. Contrairement à Sublimes créatures, qui n'a de sublime que le titre, les acteurs principaux du Labyrinthe sont loin d'être moches et trouvés dans une pochette surprise. Mais comparé au charisme d'une Jennifer Lawrence ou d'un Theo James... On est loin du compte.

 

http://www.troglogeek.com/wp-content/uploads/2014/10/le-labyrinthe_studio_bagel_studio_movie_mister_v_ludovik.jpg

(Je sais faire le même genre de montage sur Photoshop.)

 

Par contre, le suspense et l'action sont là. Et, surtout, les décors sont fidèles à ce que j'avais imaginé. J'ai été impressionnée par les effets spéciaux et tout ce qui a été ajouté pour donner du réalisme. Non seulement visuellement (le Labyrinthe est vraiment spectaculaire et les Griffeurs, vagues cousins des Aliens, terrifiants), mais aussi au niveau des sons. De l'écho des voix et des pas des personnages aux horribles bruits de quand Minho retire un objet (je vais pas non plus vous spoiler en vous disant ce que c'est...) d'un organe de Griffeur... C'était doublement répugnant.

 

https://petitsfilmsentreamisdotnet.files.wordpress.com/2014/10/3-le-labyrinthe-the-maze-runner-obrien-petitsfilmsentreamis-net-abbyxav-optimisation-google-image-wordpress.jpg?w=584

Hello you!

 

En fait, là où le film se distingue du live, c'est un manque d'humanité qui, dans le livre, participe à l'univers sombre mais qui, ici, fait qu'on oublie ce pur blockbuster rapidement. Il y a une absence totale d'émotion au début et, à la fin, on nous en sert à la grosse louche. Cruel !

 

Un conseil : regardez le film PUIS lisez le livre (s'il n'est pas trop tard). Je pense que, dans ce cas-là, vous allez vous passionner pour l'histoire et détester cette fin qui n'en est pas vraiment une.

 

Le Labyrinthe (The Maze Runner), un film de Wes Ball, avec Dylan O'Brien, Kaya Scodelario, Thomas Brodie-Sangster...

 

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 20:16

Oniria - Tome 1 - Le Royaume des rêves, co-édition Hachette/Hildegarde

 

Présentation de l'éditeur

Eliott, 12 ans, est un garçon en apparence comme tous les autres. Jusqu’au jour où il découvre un sablier magique qui lui permet de voyager dans un monde aussi merveilleux que dangereux : Oniria, le monde des rêves. Un monde où prennent vie les milliards de personnages, d’univers, et toutes les choses les plus folles et les plus effrayantes rêvées chaque nuit par les êtres humains. Collégien ordinaire le jour, Eliott devient la nuit, parmi les rêves et les cauchemars qui peuplent Oniria, un puissant Créateur, qui peut faire apparaître tout ce qu’il souhaite par le simple et immense pouvoir de son imagination. En explorant Oniria pour sauver son père, plongé depuis plusieurs mois dans un mystérieux sommeil, Eliott est finalement confronté à son extraordinaire destin. Car Eliott est l’ « Envoyé » : il doit sauver le Royaume des rêves, menacé par la sanglante révolution des cauchemars.

 

Mon avis

J'ai constaté que, ces derniers temps, mon enthousiasme pour la fantasy a baissé. En fait, je pense que les romans que je choisis passent de plus en plus à côté de mes véritables attentes par rapport à ce genre. En l'occurrence, un grand talent de la part de l'auteur pour conter.

 

Créer de toute pièce un univers qui titille la curiosité des autres est déjà un défi en soi. Mais ce qui est encore plus difficile, c'est de le rendre aussi vivant qu'il l'est pour soi-même aux autres. Et s'adresser à des enfants, comme dans le cas d'Oniria, oblige l'auteur à adopter des descriptions efficaces qui réussiront à capter toute leur attention. Et en matière de lecture, j'ai tendance à me comporter comme une enfant...

 

C'est pourquoi le premier tome d'Oniria m'a enchantée. Toutes les conditions citées ci-dessus sont remplies.

 

De plus, les personnages sont très sympathiques. Le trio de tête est original : il y a le tout jeune et courageux Eliott - son âge ne m'ayant posé aucun problème ; Katnia, qui en plus d'emprunter à l'héroïne de Hunger Games la première syllabe de son prénom a quelque chose de son fort caractère, et Fargo, un métamorphe tour à tour poisson clown, singe, ou ours. Christine est un peu typée "méchante belle-mère de contes de fée" mais les jumelles et Mamilou forment une belle famille autour du personnage principal.

 

Ensuite, le monde imaginaire créé par B.F. Parry n'a rien à envier au Pays des Merveilles himself. Il est plein de fantaisie, d'humour et même de touches de nonsense à la Lewis Carroll.

 

- Et il comprend ce que  nous disons ? demanda-t-il.

- Oh oui, dit Jov', il a dans l'oreille un micro qui lui fait la traduction simultanée.

- Mais... où est l'interprète ? demanda Eliott en tournant la tête en tous sens.

- Ah, ça, bonne question ! répondit Jov'. Excellente, même. je n en ai absolument aucune idée. Mais ça n'a pas d'importance n'est-ce pas ?

 

Et quoi de plus intelligent que de partir de quelque chose que l'on connaît tous - ici les rêves ? On a ainsi très envie de croire à ce monde parallèle, à nos Mages (nos doubles qui vivent l'action de nos songes) déambulant dans cet autre monde... La clé de l'intrigue réside dans le monde réel puisqu'Eliott veut sauver son père prisonnier d'Oniria - ce qui sur Terre donne l'impression qu'il est plongé dans un profond coma irréversible. Seul le Marchand de Sable est susceptible de l'aider.

 

À la quête de notre héros s'ajoutent des problèmes politiques au sein d'Oniria, faciles à saisir pour les plus jeunes. Rêves et Cauchemars doivent cohabiter mais lorsque la rumeur selon laquelle une Créatrice (les Créateurs sont des terriens qui, comme leur nom l'indique, sont capables de créer dans Oniria) est soupçonnée d'avoir été tuée par un Cauchemar se propage, les Cauchemars deviennent victimes, la reine Dithilde et ses sbires faisant tout pour les éliminer. Pourtant, les Cauchemars ont droit à leur existence, faire des cauchemars est normal pour un humain et les Cauchemars n'ont pas demandé à être de mauvais rêves... J'ai trouvé ça très original et, surtout, j'aime que les personnages d'un livre aient autant de nuances.

 

Comme je vous l'ai dit, les allers-retours entre Oniria et la Terre ancrent l'irréel dans le réel. J'ai parfois besoin de garder les pieds sur terre quand un univers ne capte pas assez mon attention et que je m'ennuie. Mais là, comme pour Eliott, Oniria était une vraie échappatoire... Une jolie métaphore pour tous les mordus d'évasion comme les lecteurs que nous sommes.

 

PS : jetez un coup d'oeil à la couverture en 3D si vous en avez l'occasion...

 

Mon ressenti

9/10

 

Oniria, tome 1 : Le Royaume des rêves, de B.F. Parry, co-édition Hachette/Hildegarde (16,50€)

 

Le livre sur Lecture Academy

Fonds d'écrans et extrait du livre

Interview de l'auteur

Page Facebook du livre

 

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 20:00

La Terrifiante Histoire et le sanglant destin de Hansel et Gretel

 

Présentation de l'éditeur

La sanglante histoire et le terrifiant destin de H. et G. … … ou la vraie-fausse histoire de Hansel et Gretel (celle que vos parents ne vous raconteront jamais).

 

Vous y trouverez :

 

- un roi amoureux,

- un serviteur fidèle,

- un dragon redoutable,

- une boulangère mangeuse d’enfants,

- du sang,

- des doigts coupés,

- des têtes tranchées,

 

Et vous savez quoi ? Vous allez adorer.

 

P.S. : Aucun personnage n’a été blessé durant l’écriture de ce roman.

P.P.S. : Enfin… Ils s’en sont bien remis.

P.P.P.S. : Ne pas laisser à la portée de vos petits frères et sœurs.

 

On vous aura prévenus…

 

Mon avis

Ce livre est du pur génie ! Entre emprunts aux contes originaux de Grimm et petits commentaires cynique écrits en rouge (comme le sang...), la magie prend dès les premières lignes.

 

J'ai apprécié ce voyage dans un monde fantastique et les nombreux sourires que le livre m'a tiré grâce à sa narration atypique - qui n'est pas sans rappeler celle des Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire. Le genre de citation qui m'a marqué :

 

"- Bienvenue chez moi, poursuivit la femme, à Lebenwald. La forêt de la vie.

Ça se prononce « lébenn-valt ». Entraînez-vous à le dire, vous verrez, l'allemand est une langue très amusante."

 

Ce sympathique narrateur (l'auteur ? On ne le saura jamais) nous balade de fausse fin en fausse fin jusqu'à la conclusion qu'on aurait aimé pouvoir repousser...

 

L'histoire et l'ambiance sont sombres, mais tout à fait adapté à un jeune public qui aime se faire (gentiment) peur. Le livre est également un magnifique ouvrage de par sa couverture et le graphisme des illustrations en deux tons à l'intérieur.

 

Cynique, magique, esthétique, La terrifiante histoire et le sanglant destin de Hansel & Gretel dépoussière un conte raconté des millions de fois ! Pour qu'il soit raconté à nouveau quelques autres millions de fois... ?

 

Mon ressenti

9/10

 

La terrifiante histoire et le sanglant destin de Hansel & Gretel, d'Adam Gidwitz, illustrations de Nancy Peña et Joseph Vernot, éditions Hachette (15,90€)

 

Le livre sur Lecture-Academy

Lire un extrait

 

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 19:03

 

Présentation de l'éditeur

Ensemble, trouvez les talismans

Qui appartenaient aux six puissants,

Dissimulés sous des eaux délétères

Suite au duel entre ténèbres et lumière.

 

Venez à nous, par les mers et les rivières,

Devenez un seul esprit, un seul cœur, à l’unisson

Avant que les eaux et les créatures qui y prospèrent

Soient dévastées par Abbadon !

 

Lorsque Serafina, princesse de Miromara, s’éveille au matin de ses fiançailles, sa première préoccupation devrait être de retrouver son promis, le séduisant prince Mahdi. Elle l’aime depuis l’enfance et il l’aime en retour. Enfin, il l’aimait, elle a quelques doutes à présent…

Pourtant, ce matin-là, l’esprit de Serafina est surtout accaparé par d’étranges rêves annonçant le retour d’une ancienne malédiction. Ses prémonitions se confirment quand sa mère est touchée d’une flèche empoisonnée, et le chaos semé́ dans tout le royaume.

Guidée par ses cauchemars, Serafina, accompagnée de cinq autres sirènes, se lance dans une quête périlleuse pour venger ses parents et empêcher les communautés sous-marines de s’entredéchirer. Mais elle est encore loin d’imaginer qu’elle vient de plonger dans une vaste conspiration, qui menace son monde… et le nôtre.

 

Mon avis

Ce livre étonnant est un mélange entre La Petite Sirène, Harry Potter et Le Monde de Nemo. Il a même un peu des W.I.T.C.H., si vous connaissez... *instant nostalgie*

 

Cela fait un moment déjà que l'univers des sirènes m'attire. Je cherchais pour me combler un roman à mi-chemin entre un dessin animé à la Disney et les sirènes cruelles des mythes. En gros, quelque chose d'attrayant et distrayant, mais pas trop enfantin non plus.

 

Deep Blue est plus proche de La petite sirène que des sirènes qui ont tenté de séduire Ulysse. Cependant, malgré des héroïnes auxquelles s'identifieront davantage les toutes jeunes filles, nous avons droit à un univers assez complexe. Par là, je sous-entends de nombreux termes inventés, des castes, des créatures, des concepts aux noms étranges... Ce qui est original. Malheureusement, tous ces aspects ne sont pas introduits au fur et à mesure de la lecture mais expliqués dans un lexique en fin du livre. Et j'ai toujours trouvé ça rédhibitoire. J'aime bien les lexiques qui éclairent le lecteur mais là, il devient indispensable à la lecture et rien ne m'énerve plus que de m'arrêter à chaque page.

 

Voilà pour la partie négative. Cependant, et c'est là qu'intervient de temps à autre ma comparaison avec Harry Potter, certains éléments sont très bien pensés (ou réutilisés). Comme lorsque Serafina et Neela se retrouvent prisonnières dans un miroir dans lequel des personnes mortes et narcissiques se baladent. Ou lorsqu'elles tentent de déloger Ling, une autre sirène, d'un filet de pêcheur (là, c'est plutôt Le monde de Nemo, j'en conviens)... L'auteur en profite aussi pour parler un peu d'écologie (sans que le livre devienne militant...).

 

Un passage harrypotteresque :

 

L'invocation de certains sorts malus était passible de prison, comme c'était le cas des clepios, utilisés pour voler, de l'habeo, qui permettait de prendre le contrôle du corps ou de l'esprit de quelqu'un, du nocérus, utilisé pour blesser, ou encore du chanvoûtement nex, qui servait à tuer.

 

Autre élément intéressant, la présence de beaucoup de cultures, que ça soit toutes les allusions à Venise dans le royaume de Miromara (celui de Serafina) ou les langues parlées par certains personnages (comme le portugais brésilien pour Ava quand il ne s'agit pas carrément des langues des animaux ou des plantes !). Il n'y a pas d'histoire d'amour mais je pense que cela viendra dans les tomes suivants, tout comme une forte amitié entre les filles réunies par la prophétie. J'espère en tout cas, car un manque d'émotion aseptise un peu le bouquin.

 

En tout cas, tout ça était un peu trop orienté fantasy pour moi, je ne m'y attendais pas. Je pense toutefois que cela aurait pu me plaire énormément si l'univers avait été mieux introduit. Ce n'est pas encore LE livre qui comblera mon attente d'un bon roman young adult sur les sirènes. Mais je reconnais la qualité de l'ouvrage qui s'adresse à un public jeune mais pas que. Un petit conseil si le livre vous intéresse : commencez par lire le lexique !

 

Mon ressenti

6/10

 

La saga Waterfire, tome 1 : Deep Blue, de Jennifer Donnelly, éditions Hachette (15,90€)

 

Deep Blue sur Lecture Academy (j'ai adoré le test :-) Je suis Ling, et vous ?)

D'autres avis de bloggeurs

Lire quelques extraits.

 

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 17:39

 

Présentation de l'éditeur

Depuis l’Éradication, le monde est gouverné par les femmes et pour les femmes uniquement. Les hommes n’ont plus le droit de cité. Tous sont bannis, ou bien traqués et placés en détention pour assurer leur seule fonction : la reproduction. Ensuite, systématiquement, ils sont éliminés. Comme toutes les jeunes filles de son âge, Lyra s’entraîne dur pour être capable d’affronter et de maîtriser les mâles qui rôdent encore. Jusqu’au jour où elle doit rencontrer un homme pour procréer à son tour…

 

Mon avis

J'ai plein de choses à dire sur ce livre. Mais j'aimerais d'abord rebondir sur un passage du tout récent discours d'Emma Watson pour la campagne #HeForShe de UN Women.

 

"[...] the more I spoke about feminism, the more I realized that fighting for women’s rights has too often become synonymous with man-hating. If there is one thing I know for certain, it is that this has to stop.  For the record, feminism by definition is the belief that men and women should have equal rights and opportunities. It is the theory of political, economic and social equality of the sexes."


"[...] plus je parle du féminisme, plus je réalise que se battre pour les droits des femmes est trop souvent devenu synonyme de haine envers les hommes. S'il y a une chose dont je suis certaine, c'est que ceci doit prendre fin. Pour information, le féminisme est, par définition, l'idée selon laquelle les hommes et les femmes doivent avoir les mêmes droits et possibilités. Il s'agit de la théorie d'une égalité politique, économique et sociale entre les sexes."


C'est vrai qu'être féministe a souvent tendance à prendre une connotation négative. C'est le cas dans Boys out ! dans lequel les hommes sont traités en véritables parias. Cependant, je ne pense pas que c'est ce genre de féminisme qui va prendre le pas sur celui dont nous parle Emma dans son discours. Je crois que, même si on essaye d'imaginer le monde de Boys out ! en vrai, on passerait par la femme égale de l'homme avant de verser de l'autre côté. Si l'auteur y a pensé, ce n'est en tout cas pas évoqué dans ce livre et la genèse de ce féminisme extrême m'a manqué pour y croire.

 

N'est-ce pas une bonne chose que d'être bousculé(e) dans ses convictions et ainsi pousser plus loin sa réflexion ? Je suis la première à le reconnaître. Cela explique cependant à nouveau ma difficulté à pénétrer complètement dans cet univers. J'ai été partagée entre mon incapacité à m'empêcher de remettre l'histoire en question et le plaisir de la découverte d'une idée très différente de la mienne. Je prends plutôt cela comme un point positif. Cependant, je ne peux faire l'impasse sur quelques détails.

 

Passée la découverte de l'originalité du bouquin qui a rendu ma lecture très fluide et rapide, j'ai trouvé certaines choses trop évidentes. Certaines matérielles, des détails techniques comme ces boutons de pantalon sur lesquels on arrive à graver des phrases complètes avec... et bien, avec, on n'en sait rien finalement ! Un ongle, probablement, ou une fibre du tissu de son pantalon puisque Loan n'a accès à aucun autre objet... Mais aussi certaines incohérences dans cet univers ultra féministe (au-delà de mes petits chipotages personnels).

 

Ok, ok, on peut imaginer que ce féminisme ne soit pas un prolongement de celui mis en avant aujourd'hui. J'ai été franchement étonnée par certains de ces pas en arrière (les femmes doivent obligatoirement être en jupe et avoir les cheveux longs) mais je peux en comprendre la logique : ne pas faire comme l'homme qu'elle répugne. Cependant, ces anti-mâles veulent bien entendu disposer de leur corps mais l'avortement est interdit. Bizarre. À la place, on a affaire à une pratique barbare qui consiste à accoucher et puis tuer le bébé s'il s'agit d'un garçon, puisqu'on cherche à les exterminer tous. Ces femmes se rendent-elles compte qu'à terme il n'y aura plus du tout d'hommes pour assurer la reproduction, même de filles ? Elles pourraient retarder l'échéance grâce à l'insémination artificielle mais non, celle est interdite par crainte d'infections et maladies !(!!) La reproduction et la pérennité des filles est donc assurée par un rapport sexuel avec un de ces hommes qui les dégoûtent. Et si la raison officieuse est celle des risques de l'insémination artificielle, l'officielle est bien sûr que le corps humain éprouve certains besoins. Dieu merci, cet aspect-là est quand même évoqué. Pour revenir à l'interdiction de l'insémination artificielle, j'ai pris cette interdiction comme une facilité pour qu'il y ait un contact entre Lyria et son destiné.

 

Cela sera suivi par une mignonne histoire d'amour. L'un de ses deux acteurs est Lyria, insupportable au possible et mauvaise porte-parole du féminisme qu'elle défend et qui veut bien ici rétablir un équilibre entre hommes et femmes. En effet, elle réagit typiquement comme la petite amie jalouse cliché, avec un discours plus que romantique, affreusement nunuche, sans parler du fait qu'elle accepte directement avoir un bébé si jeune parce que la société dans laquelle elle vit l'a décidé pour elle. Sans vouloir vous spoiler, la fin est le pompon puissance mille.

 

Heureusement Loan, trop parfait pour être vrai, est fan de lecture et particulièrement de quelques titres young adult bien connus des lecteurs de Black Moon, entre autres. Un très bon point. Autre aspect positif, j'ai beaucoup aimé m'interroger sur le fait que, systématiquement, lorsqu'on parlait de certains métiers comme celui de garde, une image d'homme me venait alors qu'il n'y a que des femmes pour les remplir, forcément, dans cette société matriarcale. J'ai donc un travail à fournir sur moi-même et je remercie l'auteur de m'avoir fait réfléchir !

 

En somme, si je mets de côté mes considérations personnelles, le sujet du livre est très intéressant. Je ne suis pas convaincue par l'entièreté du bouquin, mais j'ai passé un bon moment. Peut être que je me monte tout un film et que plutôt que de provoquer une quelconque réflexion, l'auteur voulait juste raconter une histoire. Et si je me penche sur la qualité narrative du texte, le but est clairement atteint. Je pense que cette idée très actuelle m'avait trop alléchée et que suis également frustrée par le fait qu'il s'agit d'un one-shot. Parce que tous ces points négatifs auraient pu se transformer en points d'interrogation.

 

PS : une remarque soit dit en passant. Pourquoi est-ce l'Allemagne qui devrait menacer de déclencher la guerre ? Honnêtement, je pense que l'Allemagne est le dernier pays à vouloir faire la guerre aux autres...

 

Mon ressenti

7/10

 

Boys out !, de Rawia Arroum, éditions Hachette, collection Black Moon (16€)

 

Boys out ! sur Lecture Academy

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 20:04

bonjour

 

Aujourd'hui, j'aimerais vous présenter une sortie dont j'ai eu écho dans ma boîte mail. Après une première appréhension (moi, lire la Bible ???), je suis contente d'avoir été fureter plus loin, et ce pour une bonne raison. Vous pouvez demander à mes proches, je suis (très, très légèrement) obsédée par le récit de la Genèse (alors que je ne suis pas croyante). Ça ne signifie bien évidemment pas que je suis d'accord avec tout ce qu'il raconte mais, je ne sais pourquoi, ce texte m'a toujours fascinée, et plus particulièrement cet arbre et cette pomme.

 

Arbre-de-la-connaissance.jpg

 

C'est donc par curiosité que j'ai feuilleté ce livre et j'ai d'abord été frappée par les magnifiques illustrations de Rébecca Dautremer. Il faut savoir que ce livre est une brique de 400 pages et coûte 45€. Mais il a tout simplement l'air magnifique. D'une part, il est richement illustré, mais d'autre part, Philippe Lechermeier a joué, non pas avec le fond de l'histoire, mais avec la forme, en racontant les récits de la Bible d'une manière neuve et fidèle à la fois, notamment sous forme de pièce de théâtre en plusieurs actes. Une manière de raconter originale pour un texte qui a peut-être pris la poussière chez certains ou est méconnu chez d'autres alors que, comme dit dans la vidéo, il est présent à de nombreux endroits, dans l'architecture et l'art par exemple.

 

Tout ça m'a donné envie d'en lire plus et c'est à tous les amateurs de beaux livres (dont je fais partie) que je voulais présenter cet ouvrage, qu'ils soient croyants ou pas, puisque vous avez probablement noté que le livre s'intitule Une Bible et non pas LA Bible. D'après ce que j'ai pu comprendre dans la vidéo de présentation, ce livre est une version revisitée mais pas non plus une réinterprétation de la Bible. Il s'agit vraiment de redécouvrir ce texte sans discours religieux et tout en le respectant.

 

J'ai hâte d'être le 22 octobre et j'espère le trouver en librairie pour pouvoir le feuilleter en vrai !

 

D'autres illustrations :

 

Marie_Annonce-BD.jpg 

Moise-BD.jpg

 

~~~ 

 

unebible.JPG

 

Une Bible, de Philippe Lechermeier et Rébecca Dautremer, éditions Gautier-Languereau, 45€

Sortie le 22 octobre.

 

Il y aura également une édition deluxe limitée à 500 exemplaires (199€).

 

La page Facebook des éditions Gautier-Languereau.


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Published by HanaPouletta - dans Books
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