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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 15:16

 

Présentation de l'éditeur

Paris, 1889. Maude Pichon s'enfuit à 16 ans de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage forcé et découvre Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l'Exposition universelle. Hélas, ses illusions romantiques s'y évanouissent aussi vite que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d'un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle. L'agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : le faire-valoir.
Etranglée par la misère, Maude postule...

 

 

Mon avis

Lorsque Maude débarque à Paris, elle rêve de travailler comme vendeuse dans une boutique de vêtements et autres jolies choses. Mais, dans l'urgence de trouver de quoi subvenir à ses besoins, elle finit par répondre à une annonce dans un journal recherchant "des jeunes filles pour réaliser un ouvrage facile". Sauf que Maude a, dans la précipitation, arraché une partie du texte... et que l'annonce stipule que les jeunes filles recherchées par l'agence Durandeau doivent être laides. Car elle emploie en fait des "repoussoirs", des jeunes femmes utilisées par d'autres, plus jolies, qui veulent ainsi souligner leur beauté, tout comme le ferait un bijou ou une belle robe, en somme, ce qui réduit les "repoussoirs" à de la vulgaire marchandise...

 

Ce n'est pas ce que Maude escomptait mais, malheureusement, elle va devoir s'y plier... Ce métier va cependant la rapprocher de ses aspirations : en côtoyant de riches clientes, et plus particulièrement la duchesse Dubern, Maude va toucher son rêve du bout du doigt et la tête pourrait bien finir par lui tourner.

 

Ce roman est un très bon roman d'ambiance, avec un fond historique agréable. Entre les soirées, les belles toilettes et la tour d'Eiffel qui s'élève un peu plus chaque jour, le lecteur voyage dans le temps.

 

Maude est une héroïne qui m'a plu par certains aspects. Notamment le fait qu'elle soit très humaine, refusant d'entendre sa riche cliente se plaindre. Nous avons en effet plus tendance à réagir ainsi qu'à s'apitoyer sur le sort d'une fille riche ne pouvant mener sa destinée comme elle l'entend - même si en y réfléchissant et en connaissant mieux la personne en question, on ne peut pas lui en vouloir d'aspirer à autre chose.

 

Elle m'a moins plu par d'autres aspect. Elle m'a notamment semblé un peu trop effacée. Et en fait, j'aurais aimé que l'auteur joue le jeu jusqu'au bout : quitte à faire de son héroïne un repoussoir, autant la faire "laide" plutôt que "quelconque". Car si l'auteur a commencé à écrire en se mettant dans la peau d'un repoussoir, choquée qu'elle avait été par le postulat de la nouvelle de Zola (jointe à la fin du livre), et voulant exploiter la dimension psychologique d'une telle situation, je pense que le personnage du livre n'était pas bien choisi, d'autres étant plus touchés par ce qu'il leur arrivait. Je ne dis pas que Maude a la vie facile, mais il me semble qu'il s'agit avant tout de l'histoire d'une jeune fille bercée par ses rêves, et en ce sens elle m'a un peu rappelée Josie de "Big Easy". Je ne sais donc pas si l'auteur a vraiment remporté le défi qu'elle s'était fixée. C'est un thème que j'apprécie énormément dans les livres mais ici, ce n'est pas ce à quoi je m'attendais. Quant à l'histoire d'amour de Maude, elle ne m'a pas fait rêver, il m'a vraiment manqué quelque chose... et peut-être même qu'elle édulcore en fait encore davantage le caractère révoltant de l'agence des repoussoirs.

 

A part ça, je retiendrai de ce roman non seulement son ambiance particulière mais aussi son histoire. Il n'y a pas énormément de rebondissements mais assez pour nous faire tourner les pages rapidement. Maude est surtout face à un dilemme digne d'une tragédie cornélienne et c'est une sorte de douce torture qui me plaît beaucoup dans les romans, car ça me pousse vraiment à me mettre dans la peau du personnage et à me demander "qu'aurais-je fait à sa place ?"

 

J'ai une petite pointe de déception pour les personnages et la manière dont l'idée de départ est exploitée par l'auteur. Je m'attendais à plus d'émotions mais j'ai passé un très bon moment dans la belle époque de Maude... C'est un roman à lire non pas pour être qu'il vous marque mais pour qu'il vous vide la tête dans l'instant. Je pense que selon vos attentes, il peut soit vous ravir ou vous décevoir énormément ! En tout cas, comme à chaque fois que je chronique un one-shot, je ne peux m'empêcher de le préciser, on hésite moins à se lancer quand même. :-))

 

Mon ressenti

7,75/10

 

Belle Epoque, d'Elizabeth Ross, éditions Robert Laffont, collection R (17,90€)

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 20:34

Dimanche dernier, à l'occasion de la Foire du Livre de Bruxelles, j'ai eu la chance de rencontrer Catherine Girard-Audet, l'auteur de "La vie compliquée de Léa Olivier" ! Nous avons parlé de Léa, de ses autres projets, et des livres en général. Vous allez voir que Catherine a mis beaucoup d'elle dans sa série, et qu'avant d'être auteur, elle est avant tout une grande lectrice. Je suis certaine que beaucoup d'entre vous se reconnaîtront dans sa description du livre parfait !

 

 

 


 

(Conseil : étant donné le bruit de fond, je vous conseille d'utiliser les sous-titres en cliquant sur ce bouton - parfois remplacé par un bouton "CC" et en sélectionnant la piste "Français":

soustitre.PNG)


En bonus, voici son interview "livres" :

 

interviewcgirardaudet.jpg

 

Avez-vous lu certains de ces livres où comptez-vous en lire ?

Et vous, imaginez-vous une actrice en particulier pour jouer Léa ?

 

Merci à Catherine pour sa disponibilité et à Stéphane d'avoir organisé cette rencontre !

 

LEA OLIVIER

 

"La vie compliquée de Léa Olivier" de Catherine Girard-Audet, Kennes éditions (5 tomes disponibles)

 

Page de Catherine Girard-Audet :

 

Ma page :

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 21:06

Myra Eljundir - Kaleb - Saison 1.

 

Présentation de l'éditeur

Kaleb Hellgusson a 18 ans et la beauté du diable. De lui, on sait peu de chose, si ce n’est que sa mère est morte en couches et que, depuis l’éruption du volcan islandais Eyjafjöll, il se découvre un don d’empathe. Il est capable de se brancher sur les émotions d’autrui pour le meilleur comme pour le pire. Le pire peut conduire quiconque se met en travers de sa route au suicide ou à la folie… Qui est vraiment Kaleb ? D’où lui vient ce don et jusqu’où évoluera-t-il ? Pourquoi un petit groupe de scientifiques le traque-t-il où qu’il aille ? A-t-il raison de les fuir ? Au cours de son échappée, qui le conduira en Irlande et en Islande, Kaleb rencontrera d’autres personnes aux aptitudes troublantes (dont une succube au charme de laquelle il succombera, bien qu’ils soient dans des camps opposés), qui font toutes partie d’un projet qui les dépasse, les lie intimement à l’Islande, et qui existe depuis que l’homme sait écrire…

 

 

Mon avis

"Kaleb" m'a toujours été présenté comme un roman extrêmement original, puissant, troublant et un peu "trash" sur les bords.

 

L'univers que l'auteur développe est effectivement  original. Elle part d'une mythologie connue (les empathes, les succubes) pour l'inscrire dans un contexte totalement inédit. C'est agréable de lire quelque chose qui ne ressemble à rien d'autre !

 

Le style est très porté sur la description des émotions. Cela en découragera peut-être certains car il n'y a pas beaucoup d'action ni de description de lieux, et pas énormément de dialogues non plus, en fait. Il faut aimer les longs passages introspectifs ! Le style étant loin d'être lourd, plutôt soigné mais fluide, je dois dire que cela m'a personnellement beaucoup plu.

 

Cependant, quand je dis "pas d'action" je ne parle pas des scènes qui ont fait la réputation de ce roman, ne sachant pas si on peut parler d'action proprement dite. Rien ne nous est épargné : violence, sexe, le tout est très explicite même si on reste, bien sûr, dans un roman qui peut être lu par des adolescents (à partir de 14/15 ans). Honnêtement... je m'attendais quand même à pire, pas dans le sens où je l'espérais, mais où je m'attendais à être potentiellement mal à l'aise. Peut-être que c'était le but, alors il n'a pas été marqué. Mais c'est peut-être tout simplement parce que j'étais préparée que mon seuil de sensibilité n'a pas été dépassé !

 

Le roman pourrait franchement se lire d'une traite (si tant est qu'il n'y avait pas ces interruptions appelées "vie" entre deux chapitres ;)) et, comme je l'ai dit, j'ai aimé à la fois l'univers et l'écriture.

 

Sans vouloir faire de jeu de mot, je me suis en quelque sorte trouvée en empathie par rapport à Kaleb, ce n'est pas un personnage commun ou particulièrement attachant, mais il n'est aucunement responsable de son don et à peine de ce qu'il en fait. Se trouver du côté obscur ne m'a pas paru totalement dérangeant dans la mesure où l'on sent Kaleb impuissant face à ce qu'il lui arrive. Mais je pense que cela va devenir plus évident dans les tomes suivants, s'assombrir... et je suis curieuse de l'expérience que cela va représenter.

 

Je n'ai franchement pas grand chose à dire de négatif, si ce n'est que je déplore un manque de révélations, ou plutôt, que je les ai presque toutes vues venir... C'est un peu dommage étant donné que ce tome pose les bases, j'espérais avoir plus de réponses à mes nombreuses questions. Et j'apprécie toujours d'être surprise par un livre.  Je pense que j'aurais fini par m'ennuyer si le roman avait été plus long, mais heureusement, il ne tire pas en longueur. J'ai hâte de lire la suite.

 

 

Mon ressenti

8/10

 

L'avis de ma blogueuse partenaire et co-lectrice Phebusa !

 

Kaleb, tome 1, de Myra Eljundir, éditions Robert Laffont, collection R (18€)

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 16:49

 

Présentation de l'éditeur

Benoit-Olivier est le plus vieux, le plus grand et le plus rigolo de l'école. Il est aussi le jeune au surnom le plus original. Il mène la vie dure à madame Béliveau, son enseignante de 6e année, une spécialiste de la mauvaise humeur, des dictées ennuyantes, des copies et des retenues. Mais les vacances des fêtes arrivent enfin. Si ses parents pouvaient lui offrir le cadeau tant désiré et que la belle Maxim se décidait enfin à sortir avec lui, il serait l'ado le plus heureux du monde.

 

Mon avis

Si vous faites attention, dans les rayons des librairies, la grande majorité des livres sont ciblés "filles", rien qu'à voir la couverture d'abord, et ensuite parce que les personnages principaux sont de sexe féminin. Ce qui n'empêche pas les garçons de lire ces livres bien sûr. Mais ici, on assiste au contraire : à voir la couverture, on sait que le roman vise d'abord les garçons, et oui, le héros est un garçon. (Ok, vous n'avez probablement jamais vu une fille s'appeler Benoit-Olivier mais je ferais juste remarquer que la presque blonde* de Benoit-Olivier s'appelle Maxim...)  Ce qui, bien sûr, n'empêche aucunement les filles de le lire. La preuve : je suis une fille et j'ai adoré.

 

C'est sûr que les histoires de rots, on pense que ça fait plus rire les garçons que les filles. Mais je suis une fille que ça fait rire (désolée de vous décevoir). Pour autant, on n'est pas dans le "pipi-caca" non plus, rassurez-vous (même si c'est drôle aussi) ! Il y a de tout dans ce livre : de l'amitié, de l'amour, de l'humour et le tout très bien dosé. Une de mes phrases préférées : "Elle panique comme un coq qui entre dans un restaurant KFC".

 

Et, surtout, on ne s'ennuie pas une seconde ! La série porte bien son nom et, en même temps, la quatrième de couverture nous prévient : pas de pouvoir surnaturels dans ce livre, ici, le point de départ est simple : Benoit-Olivier, surnommé Bine, veut un chien pour son anniversaire, contre l'avis de ses parents. Les caractères de Benoit-Olivier et Maxim, leurs idées, leurs (més)aventures, leurs familles... tout cela offre au lecteur de nombreuses occasions de sourire. Et si le héros est parfois insolent (et carrément pas très sympathique avec le pauvre Tristan), ça fait partie de son charme, et Maxim étant un peu son contraire, cela rend en fait le livre encore plus drôle... et ce jusqu'aux remerciements de l'auteur ! Un livre à conseiller à conseiller en priorité aux lecteurs entre 10 et 13 ans, même si je pense que des lecteurs plus "vieux" apprécieront également. ;)

 

* oui, dans ce livre, vous aurez le droit à une leçon de vocabulaire québécois en bonus !

 

Mon ressenti

8,5/10

 

L'incroyable histoire de Benoit-Olivier, tome 1 : Waf le chien, de Daniel Brouillette, Kennes éditions (14,20€)

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 16:30

 

Présentation de l'éditeur

Au jeu du plus agaçant, les plus petits sont rarement perdants ! [NDLW : mais euuuuuh !] Dans l'eau bleue d'une mer bien salée nageait Comentutapel, un poisson perroquet. Petit, coloré, farfelu et... agaçant ! Il ne pouvait s'empêcher de répéter d'une voix aigrelette tout ce que les autres animaux marins disaient... lorsque, un jour, il tomba nez à nez avec un charmant requin...

 

Mon avis

Il y a quelques mois, j'avais lu et apprécié le livre d'Amanda Sthers "Le carnet secret de Timothey Fusée". "Le poisson perroquet" est quand à lui un album pour les plus petits, dont les dessins de Magali Le Huche m'ont charmée. Nous sommes dans un univers marin et pourtant, les codes de couleur choisis ne sont pas les plus évidents. On pourrait presque croire que l'histoire se déroule à la surface si les protagonistes n'étaient pas des requins, soles et autre méduses, et s'il n'y avait la présence de toutes ces algues !

 

L'histoire quant à elle démontre que les petits aussi peuvent faire de grandes choses. Je pense que beaucoup d'enfants apprécieront ce message explicite ! Sinon, comme dit à la fin du livre, ils peuvent répéter cette histoire le soir "(poil au... à toi de voir !)". Les jeux de mots sont très présents, ce qui rendra la lecture à voix haute amusante, tout comme le fait que le poisson perroquet porte bien son nom, répétant sans cesse ce qu'il entend, "même à l'intérieur de lui".

 

Un album très agréable à lire et à regarder.

 

Le poisson perroquet, d'Amanda Sthers, illustrations de Magali Le Huche, éditions Nathan (10€)

 

L'album sortira le 20 février.

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 08:51

 

Présentation de l'éditeur

Issues d'origines diverses et avec des conceptions sur la vie, les mecs, l'amour et les parents différentes, ces cinq "filles" vont, ensemble, rentrer petit à petit dans l'antichambre du monde des adultes. Période où l'on quitte le cocon familial et on s'installe avec son mec, on cherche des petits boulots, on balise sur les résultats des exams, sans oublier les corvées ménagères, le fric à gérer et la grognasse d'à côté.


Les mecs, les parents, le sexe, les désillusions, les souvenirs. autant de sujets qui sont super graves lorsqu'on est une fille de 20 ans. Et quand ce sont cinq filles (Anna, Bénédicte, Chloé, Leila et Muriel) qui se retrouvent la veille d'une nouvelle année de fac, il faut bien une nuit blanche pour en parler.

 

La page Facebook de la série

 

Mon avis

Les "filles" ce sont Anna, Béné, Chloé, Leila et Mumu avec qui nous faisons connaissance au cours d'une soirée pyjama. Elles ont 20 ans et sont toutes très différentes les unes des autres, ce qui fait qu'elles forment une assez belle complémentarité et qu'on peut facilement trouver laquelle de toutes nous ressemble le plus (même si personnellement je me demande si je ne ressemble pas plus à la sœur d'Anna, les écouteurs toujours vissés sur les oreilles  haha). Au cours de cette soirée, elles évoquent des anecdotes souvent touchantes et drôles, ce qui est un bon moyen de nous les présenter selon moi.

 

Ne craignez pas le côté "girly" d'une soirée pyjama, les filles ont 20 ans, pas 14 (je n'ai rien contre les filles de 14 ans soit dit en passant, je pense aux romans que j'ai déjà pu lire :)). Si elles parlent de garçons et grignotent du chocolat, on ne fait pas d'overdose de gloussements et autres séances de maquillage. L'auteur ne tombe pas dans le cliché,  et c'est assez fou de constater qu'il s'agit d'un homme aux manettes à la fois du scénario et du dessin d'une série féminine jusqu'à son titre !

 

Il s'agit d'une édition actualisée d'une série de 1999 (en attestent les références à Twilight par exemple), qui ne semble pas du tout dépassée. Apparemment, il y a aussi eu recolorisation et ce sera là mon seul reproche : dans l'ensemble, je n'ai rien à dire sur le dessin et les couleurs. Le tout est sobre, féminin mais pas trop, sans qu'un code de couleur bien stéréotypé ne parasite la lecture (aussi bien des hommes que des femmes). Mais il y a quelques accrocs, comme Béné qui se retrouve avec la couleur de peau de Leila lorsqu'elle chante "Les sucettes d'Annie" au lycée, ou Anna qui d'un plan à l'autre ôte et remet son bas de pyjama (et pas sa "grenouillère" ;) - ceux qui l'ont lu comprendront).

 

Cette série promet un méli-mélo étourdissant mais frais d'histoires d'amour avec de chouettes personnages ici très bien introduits.

 

Mon ressenti

8/10

 

Les filles, tome 1 : Pyjama party, de Christopher, Kennes éditions (12,90€)

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 15:46

Bonjouuur ! (Avez-vous remarqué la difficulté que j'éprouve à commencer chacun de mes articles ?)

 

Ahem, ahem, ahem. Ceci est le premier "Comme un air de famille" de l'année et nous sommes déjà en février... il faut vraiment que je me reprenne.

Je ne vais pas céder aux sirènes de la non-originalité et vous faire l'affront d'un article spécial Saint Valentin avec des petits cœurs à tous les étages, non. Je vais en mettre quelques uns (de cœurs, pas d'étages), mais je vais diluer toute cette guimauve avec d'autres couvertures...

 

Enjoy!

 

Music is life

 

This Song Will Save Your Life

 

Ouille...

 

The Glimpse (The Glimpse, #1)

 

Promenons-nous dans les bois

 

Charm & Strange Forever (The Wolves of Mercy Falls, #3)

 

Lying

 

Perfect Lie Hopeless (Hopeless, #1)

You Look Different in Real Life

 

Red Ink

 

The Symptoms of My Insanity I'll Be There

 

[Sauf précision contraire - qu'il n'y a pas dans cet article - toutes les recherches sont de moi !]

 

Hahaha, finalement, à part des cœurs en fil barbelé, je n'en vous en propose pas beaucoup ! Un peu de douceur, ce sera pour le prochain article, ça me motivera de ne pas tarder à le poster, j'ai déjà quelques combinaisons en stock. :-) A très vite,

 

 

HanaPouletta

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 22:13

Quatre soeurs tome 2 : Hortense

 

Présentation de l'éditeur

Dans ce deuxième tome de la série, il est question d'Hortense, 11 ans, qui passe sa vie dans les livres et se demande se qu'elle va devenir : un personnage de sa série préférée ? Chirurgienne de maladies incurables pour venir en aide à sa nouvelle amie Muguette ? Ou bien comédienne ? Mais pour monter sur scène, Hortense va devoir vaincre sa timidité... C'est dans son journal intime dont elle nous livre des extraits, qu'Hortense s'interroge et partage les hauts et les bas de sa vie d'adolescente.

 

Mon avis

Je suis une très grande fan de la série des "Quatre sœurs " de Malika Ferdjoukh et, de manière générale, de la plume de cette auteur dont j'aimerais lire chaque livre. Aussi, lorsque j'avais découvert que les sœurs Verdelaine allaient avoir droit à une adaptation BD, j'étais devenue la plus heureuse du monde ! Et j'avais eu le même coup de cœur pour le premier tome de la BD que pour les romans originaux.

 

Ce deuxième tome confirme cette impression. Passé le léger désappointement de voir ma collection dépareillée (la série n'est plus éditée chez Casterman), le contenu du livre m'a fait tout oublier en m'emmenant à la Vill'Hervé, cette maison de rêve.

 

C'est un plaisir de retrouver les personnages et particulièrement d'être plongée dans le journal intime de Hortense, dont l'amour des livres me rapprochait déjà dans les romans. Ici, nous la découvrons se révéler au théâtre et faire la connaissance de Muguette. Pour autant, pas de frustration, chaque personnage a droit à quelques moments dans le livre, notamment Bettina, la plus coquette des sœurs Verdelaine.

 

On ne peut que se sentir bien en parcourant les pages de cette série, mais on ne tombe jamais dans l'excès de bons sentiments. Je suis aussi totalement fan de la plume de l'auteur. Ce livre est bourré de phrases magnifiques telles que "Elle a bien trop de sanglots pour savoir par lequel commencer".

 

J'ai eu une impression très étrange en lisant ce livre, j'avais l'impression de l'avoir déjà lu. Normal, me direz-vous, étant donné que j'ai lu les romans ! Mais cela remonte à plusieurs années et c'est plus que ça, j'avais vraiment l'impression de revivre les romans, les illustrations de Cati Baur sont plus que respectueuses de l'univers de Malika Ferdjoukh, en harmonie totale avec celui-ci, comme si elles en étaient plus le prolongement que l'interprétation. Une adaptation par-faite. Je conseille aussi bien la BD que les romans à tous. Je suis sûre que certains, en en entendant parler, penseront "mmmouais, trop mièvre pour moi", mais pas du tout. Cette série a un charme particulier, elle ne ressemble à aucune autre et je pense qu'il est difficile de parvenir à la décrire correctement !

 

Mon ressenti

10/10


Quatre sœurs, tome 2 : Hortense, de Cati Baur d'après Malika Ferdjoukh, éditions Rue de Sèvres (15€)

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 13:57

 

Présentation de l'éditeur

Salvation est assiégée.

Avec Del, Bandit et Tegan, j'ai réussi à m'échapper.

Tous les espoirs de la ville reposent sur nous.

Et nous, tout ce qu'on espère, c'est pouvoir compter sur la cité qui nous a accueillis.

Maintenant, il faut persuader les habitants de cette ville et des autres alentour de s'allier à nous.

Déclarer la guerre à la Horde pour en finir une fois pour toutes.

 

Tant qu'il restera des survivants, l'espoir est possible. Je suis l'une d'entre eux. Une survivante.

 

Mon avis

Finir une série procure toujours une sensation particulière. Et "Enclave" est elle-même en soi une série particulière... Dans ce dernier tome, l'auteur nous rapproche très fort des personnages, comme si l'on vivait parmi eux, ce qui rend le moment de refermer le livre plus difficile encore.

 

Pourtant, au cours des premières pages, et c'est la première fois que ça m'arrivait depuis que j'ai commencé la série, je m'ennuyais un petit peu. Cette sensation s'est cependant vite estompée au profit de l'impression contraire... il devient difficile de refermer le livre.

 

Il n'y a en fait pas d'intrigue tarabiscotée, pas plus que de rebondissements énormes à chaque chapitre, c'est peut-être bien le plus étonnant dans ces livres quand on constate à quel point on en est fait prisonnier. L'auteur donne l'impression de s'être extrêmement bien documentée sur les conditions durant une guerre et j'ai eu l'impression qu'elle exposait le lecteur à ces réalités, une guerre qui ici se déroule dans le futur. Si l'intrigue n'est pas du genre complexe, cela ne veut pas dire que ce livre a dû être simple à écrire. Au contraire, j'admire Ann Aguirre pour l'extrême cohérence de l'univers qu'elle a créé et je me doute que cela a dû demander de nombreuses recherches.

 

Il n'y a qu'un moment où je me suis dit que l'auteur poussait un peu trop les limites de ses personnages : Del et Trèfle courent de l'aube à la tombée de la nuit en étant fatigués et sous-alimentés... cela me semble légèrement exagéré. Pour le reste, les conditions de survie m'ont semblée très bien décrites en tenant compte des limites de l'être humain. Ann Aguirre a également un bon sens de l'ellipse qui permet d'éviter des passages inutiles. Elle ne raconte que ce qui est utile à l'histoire.

 

Les barrières qui me séparaient des personnages au cours des deux premiers tomes sont progressivement tombées. Reste qu'il ne s'agit pas d'un livre qui s'appesantit sur les émotions pour la simple et bonne raison que Trèfle, la narratrice, essaye de séparer deux côtés de sa personnalité : la fille et la Chasseuse. Mais il y a parfois des failles dans la carapace qu'elle s'est construite, et ces moments sont puissants et beaux à lire.

 

Il y a également un équilibre entre les événements dramatiques et les moments de bonheur, ou plutôt, car il s'agit tout de même d'un livre très sombre, il semble y avoir une sorte de "justification" pour chacun, rien ne semble de trop.

 

J'ai d'habitude un mouvement de recul envers les livres qui se déroulent dans les bois pendant des mois (on ne se moque pas de mes obsessions bizarres, merci lol). Allez savoir pourquoi, ça m'agace ! Ici, cela ne m'a pas dérangée. Trèfle a une quête, j'ai admiré son ambition. Je pense que même si on n'a pas le monde à sauver, Trèfle peut être une source d'inspiration. Elle est probablement l'un des personnages les mieux construits que j'ai rencontrés au fil de mes lectures ! Quant à l'épilogue, je l'ai trouvé magistral, tellement que je l'ai même lu plusieurs fois. Il clôture cette saga en beauté.

 

Mon ressenti

9/10

 

L'avis de ma partenaire blogueuse Phebusa !

 

Enclave, tome 3 : La Horde, d'Ann Aguirre, éditions Hachette jeunesse, collection Black Moon (16€)

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 22:14

Bonsoir !

 

Pour la petite histoire, Panic! At The Disco (qu'on peut abréger en P!ATD pour s'éviter une tendinite), est un groupe originaire de Las Vegas actuellement formé de Brendon Urie, Spencer Smith, et Dallon Weekes. C'est le fait que j'assiste à leur concert du 29 avril qui m'a donné l'idée de cet article et, ayant commencé à les aimer grâce à leur dernier album sorti il n'y a pas si longtemps (octobre 2013), qui est ma bande-son du moment, c'est de celui-ci que je souhaitais vous parler.

 

Bon, je dois dire que j'ai tendance à fuir toute musique un peu trop "électronique". Et pourtant... comparé aux autres albums du groupe, on peut dire que celui est le plus "électronique" de tous ! Il y a cependant trois choses qui font la différence, dans un ordre totalement aléatoire.

 

Tout d'abord, il y a les paroles, pas toujours évidentes à saisir mais qui me font bien réviser mon anglais. Rien que le titre de l'album, je le trouve génial.

 

Ensuite, il y a voix du chanteur (Brendon Urie), puissante et originale, qui n'a clairement pas besoin d'artifices.

 

Pour finir, il y a les mélodies, que les ajouts électroniques ici n'étouffent pas. Quand j'écoute une chanson pour la première fois, j'ai en quelque sorte "besoin" qu'elle me reste dans la tête après. Si elle me hante toute la journée c'est bon signe. (Si elle me poursuit jusque dans mon sommeil, c'est encore mieux, quoique un peu inquiétant. Et ça a été le cas avec pas mal de chansons de cet album). De plus, je fais généralement une fixette sur une chanson en particulier avant de passer à une autre, etc. jusqu'à les avoir toutes parcourues. Ici, la chanson choisie dépend de mon humeur du jour, même si certaines se sont clairement détachées d'emblée.

 

En fait, il n'y a que deux chansons qui m'ont moins plu, les plus "retouchées" : "Girl That You Love" et "Casual Affair".

 

Par contre, celle qui a le plus retenu mon attention est "Collar Full" (je suis légèrement perturbée, parce qu'à chaque fois j'ai envie d'appeler cette chanson "Show Me Your Love", c'est à se demander si ce n'est pas fait exprès, franchement).

 

 

 

Cette chanson me donne envie de danser alors que je déteste ça, je pense que ça a le mérite d'être souligné ! Et j'adore particulièrement ce passage :

 

"Cuz there's always time for second guesses I don't wanna know, if you're gonna be the death of me that's how I wanna go".


Niveau texte, j'adore "Nicotine" :

 

 

Mais je ne peux aussi que vous encourager à regarder les clips des 3 singles extraits de cet album, de manière générale chaque clip de ce groupe ressemble à un court-métrage et vaut la peine d'être regardé (j'avoue que je ne regarde pas toujours les clips des chansons que j'écoute, je lance la chanson, je l'écoute et puis basta, parce que certains clips sont vraiment nuls.)

 

This Is Gospel :

 

 

Miss Jackson :

 

 

Girls/Girls/Boys :

 

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Une poulette qui lit et qui est accro au café glacé ? Oui, ça existe : voici mon blog.

 

Au programme : des livres, des livres, des livres. Un peu de musique. De cinéma. De café glacé. Des "Comme un air de famille" (couvertures jumelles ou presque) et des "Stars en couverture"... Bonne visite !

 

Si nous avons lu un livre en commun et que tu es d'accord avec moi ou pas du tout ; si je t'ai donné envie de lire un livre ; si tu penses qu'il existe un livre que je dois absolument lire... N'hésite pas à laisser une trace de ton passage ! Et pour m'envoyer un mail, clique sur "Contact" en-dessous de ma bannière.

 

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Mes Teams :

 

 

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WPF ! Wild PAL Forever !

 

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Parce que je laisse ma PAL (Pile A Lire) librement suivre son cours... Et que j'assume sa longueur. :-)

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