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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 15:48

 

Je suis son blog (qui tient davantage du site web en fait et est très agréable à consulter) depuis un petit temps et je suis fan de ces chroniques, jamais expéditives et garanties sans spoilers. Et je me rendais compte au fur et à mesure des commentaires échangés qu'elle était très sympa... du coup, quand Phebusa a fait un appel aux partenaires, je n'ai pas hésité une seconde ! J'espère pouvoir faire plus ample connaissance avec elle et nous avons déjà prévu quelques lectures communes. :-)

 

Merci d'avoir accepté ce partenariat Phebusa, j'en suis ravie, et à très bientôt !

 

HanaPouletta

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 21:04

Vengeance (Le pacte, #1)

 

Présentation de l’éditeur

La vengeance est un plat qui se mange à trois.

 

Jar Island est un endroit idyllique, un lieu où l'on n'a pas besoin de verrouiller les portes le soir, où les parents sont sereins en sachant que leurs filles dorment sagement dans leurs lit.

Mais parfois, des malheurs arrivent à des filles bien, et la seule manière d'y remédier consiste à faire des choses peu recommandables...

 

Autrefois, Lilia faisait confiance aux garçons. Mais un certains été, ce n'est plus possible, et elle fera tout pour empêcher que sa petite sœur ne subisse le même sort qu'elle.

 

Kat en a plus que marre des rumeurs, des insultes et des blagues cruelles dont elle est victime. Tout cela à cause d'une seule personne: son ex-meilleure amie. L'heure est venue de lui rendre la monnaie de sa pièce.

 

Il y a quatre ans, Mary a quitté la ville à cause d'un garçon. Mais maintenant qu'elle est de retour, elle va le traquer et lui faire payer tout le mal qu'il lui a fait.

 

Ces trois filles très différentes souhaitent toutes la même chose: se venger. Et elles ne renonceront pas tant qu'elles ne seront pas toutes parvenues à leurs fins !

 

Mon avis

Ce livre est entré dans ma ligne de mire dès sa sortie aux USA, mais je l’avais perdu de vue… jusqu’à ce que je tombe dessus par hasard à la librairie ! Je ne savais pas qu’il allait être traduit. En tout cas, je l’ai tout de suite reconnu car la couverture américaine a été conservée (en version peau de pêche ♥), un choix judicieux selon moi. Elle sied parfaitement à l’ambiance du roman, et les filles de la photo ressemblent aux héroïnes. Mais juger un livre sur sa couverture serait un peu superficiel, n’est-ce pas ?

 

« Superficiel » est un mot qui peut venir à la bouche pour décrire ce livre. Entre le lycée, les soirées, les robes de bal, les colliers d’amitié, es entraînements des cheerleaders, on retrouve un univers très présent dans la littérature jeunesse. Bref, rien de bien original.

 

Mais malgré cela, « Vengeance » va un peu plus loin. Sous cette couche vernie se cachent des trahisons, de l’hypocrisie, des mensonges… Et Lillia, Mary et Kat veulent gratter cette couche. Ces filles que tout sépare se réunissent pour se venger des gens qui leur ont fait du mal et les faire descendre de leur piédestal. À partir de ce moment-là, « Vengeance » commence à avoir des airs de « Lolita malgré moi » – lorsque Caddy se venge de Regina Georges (ahhhh vous ai-je déjà parlé de mon amour pour ce film ?).

 

J’ai dévoré ce livre. Peut-être que je devrais le qualifier de « plaisir coupable » mais je n’ai pas honte de l’avoir aimé et il me faut tout de même toujours une petite touche spéciale pour que ça me plaise vraiment. De plus, le côté superficiel s’effrite au fur et à mesure qu’on avance, en évoquant le harcèlement scolaire par exemple, sans pour autant disparaître tout à fait. Au début, je trouvais que les motifs des filles n’étaient pas assez poussés pour envisager pareilles vengeances, mais des précisions sont apportées au fil des chapitres.

 

On a vu plus profond pour aborder ce thème, certes, mais j’ai apprécié le moyen que les auteurs ont utilisé, en nous plaçant du côté à la fois des harceleurs et des harcelés, car les filles ont des raisons d’agir ainsi – même si elles n’ont pas l’air de mesurer les conséquences que pourraient avoir leurs actes. Derrière cette façade, le livre cache un vrai scénario et un (tout petit) peu de réflexion. Le lecteur peut se sentir à la fois excité et mal à l’aise par rapport aux idées de vengeance des héroïnes. Un livre qui mêle sujet grave et ambiance légère, il ne plaira pas à tout le monde car certains pourraient trouver le roman pas assez développé et immature, mais personnellement j’ai passé un très bon moment de lecture et je pense que la suite réserve de belles surprises. Par ailleurs, si je n’ai pas retrouvé de traces de « L’été où je suis devenue jolie », et seulement quelques unes de « La Liste », ouvrages – respectivement de Jenny Han et Siobhan Vivian – que j’ai déjà lus ; on ne sent pas que le livre a été écrit à quatre mains.

 

En quelques mots : pour moi, ce livre est un mélange entre « The Lying Game » et « Lolita malgré moi » !

 

Mon ressenti

8,5/10

 

 

Le Pacte, tome 1 : Vengeance, de Jenny Han et Siobhan Vivian, éditions Panini Books, collection Scarlett (16€)

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 22:46

 Hachette - Sous le signe du scorpion.

 

Présentation de l’éditeur

Chaque année, au mois de novembre, se déroulent les Courses du Scorpion. Les cavaliers doivent tenir le plus longtemps possible sur leurs dangereuses montures, des étalons de mer cannibales. Cette année, Sean Kendrick, dix-neuf ans, tente de nouveau sa chance, bien décidé à arriver premier. Puck Connolly, quant à elle, n'aurait jamais imaginé participer un jour à la course. Mais le sort en a décidé autrement.

 

Mon avis

Ayant adoré « La prophétie de Glendower » de Maggie Stiefvater, j’attendais beaucoup de « Sous le signe du scorpion » pour lequel les chroniques élogieuses ne manquaient pas.

 

Comme pour « La prophétie de Glendower », j’ai été charmée par le style d’écriture poétique et puissant de l’auteur. Comme pour « La prophétie de Glendower », j’ai trouvé l’ambiance du roman particulière et parfaitement bien posée (on en a le goût sur la langue même le livre refermé). Comme pour « La prophétie de Glendower », j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire.  

 

Mais contrairement à « La prophétie de Glendower », je n’ai pas réussi à m’y plonger tout à fait. Certes, avoir fait un bout de chemin de plus de 400 pages avec Puck et Sean m’a rapprochée d’eux. Mais, à la fin du livre, je n’arrivais pas à partager complètement leur amour pour Thisby. Je n’ai pas réussi à m’identifier à leur envie de s’enraciner sur une île aussi sombre, bien que belle.

 

Tout comme j'ai eu du mal à partager l’enthousiasme des habitants aussi bien que les touristes pour les courses de cappail uisce (prononcer « COPpel OCHka ») même si ce mythe m’attirait énormément et m’a quand même fascinée tout en me repoussant à la fois – car  ces chevaux carnivores et sauvages sont vraiment terrifiants. J’ai apprécié le fait de me faire ma propre représentation de es créatures grâce aux mots de l’auteur. Cependant, n’étant pas une fan d’équitation, les longues séances d’entraînements et de pansage des chevaux m’ont ennuyée.

 

Je n’attendais qu’une chose : que le rythme s’accélère et qu’on arrive enfin à cette course dont les enjeux sont tellement importants pour nos héros ! C’est au final ce côté de l’histoire qui m’a le plus plu. Chacun des personnages principaux se trouve dans une situation expliquant le fait qu'il participe à la course : l'amour de son cappal uisce, Corr, pour Sean, et l'amour sa famille pour Puck, qui compte bien conserver sa maison tandis que son frère aîné, Gabe, part pour le continent. Gabe est un personnage que je qualifierais tout simplement d'impossible à comprendre ! En agissant ainsi, il ne sauve pas sa famille (Puck et le frère cadet, Finn), que du contraire. Pourtant, il suffirait d'un mot de sa part pour que Puck abandonne l'idée de participer aux courses... La jeune fille possède une détermination qui m’a beaucoup plu. Autre point positif, j’ai été contente que la romance ne prenne pas le pas sur le reste, contrairement à ce que je craignais.

 

En bref, je dois quand même dire qu'il m’a vraiment manqué un truc. Pourtant, je voulais aimer ce livre jusqu’au bout et je ne peux pas dire que je l’ai détesté – j’ai même beaucoup aimé certains éléments du livre – mais j’avoue m’être ennuyée à de très nombreuses reprises et, au final, si l’ambiance m’a charmée, ce ne fut pas le cas de l’histoire et du manque de rebondissements qui y est associé. Cela ne m’empêchera toutefois pas de lire d’autres livres de Maggie Stiefvater. Peut-être en attendais-je trop de « Sous le signe du scorpion » ?

 

Mon ressenti

 

6,5/10

 

Sous le signe du scorpion, de Maggie Stiefvater, éditions Le Livre de Poche jeunesse (7,90€)

 

Quelques avis plus favorables de blogs que je suis : Pomme ; Cajou (qui utilise ma citation préférée du livre à la fin de son post !) ; Anne-C ; Clairdelune

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 19:14

2013 côté livres ce fut...

 

Des coups de cœur…

 

VidaLa forêt des damnés (La forêt des damnés, #1)Tu es moi (The Lying Game, #1)Pour un jour avec toi (Pour un jour avec toi, #1)Perfect Chemistry (Perfect Chemistry, #1)L'attrape-coeursGossip Girl (Gossip Girl, #1)Orgueil et PréjugésParis vs New YorkLe monde de CharlieBig EasyJust One Year (Just One Day, #2)

 

Des déceptions (pas forcément les livres que j'ai le moins aimé mais ceux dont j'attendais plus)…

 

  Lycée outLa Solitude des nombres premiers7 ans après...Si tu m'entendsFeed (Newflesh, #1)Pour un tweet avec toiLe Héros perdu (Héros de l'Olympe, #1)Réseau(x) (Réseau(x), #1)Icônes (Icônes, #1)Le Sabotage amoureux

 

De (très) bonnes surprises…

 

           L'équation de l'amour et du hasardLes filles de BrooklynLes secrets du Palais (The Agency, #3)La prophétie de Glendower (La prophétie de Glendower, #1)Le Prince d'étéQuantic LoveRouge est l'océanPour toi je décrocherai la luneUn jeu interditSpellman et Associés (Les Spellman, #1)J'ai failli te dire je t'aimePierre, feuille, ciseauxSoeurs pour la viePerdue (La vie compliquée de Léa Olivier, #1)Rosie contre le reste du mondeAttachianteComment (bien) rater ses vacances

Ta gueule ! On tourneEspionne malgré moi (Gallagher Academy, #1)Le Labyrinthe (L'épreuve, #1)

 

Des lectures en VO…

 

Oliver Twist (Penguin Readers, Level 4)Fixing DelilahPerfect Chemistry (Perfect Chemistry, #1)

SpeakThe Teashop GirlsJust One Year (Just One Day, #2)

 

En tout,près de 200 lectures (188 m'indique Goodreads mais je n'ai pas inclus les albums dans mon challenge) plus ou moins bonnes mais souvent pleines de surprises. J'ai lu plus, je pense avoir chroniqué à une plus basse fréquence, mais je suis toujours aussi heureuse de partager mes lectures avec vous et de partager les vôtres pour ceux qui ont des blogs ! Ma bonne résolution pour 2014 : commenter plus ! ;-)

 

BONNE ANNEE 2014 !

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 15:10

Espionne malgré moi (Gallagher Academy, #1)

 

Présentation de l’éditeur

La Gallagher Academy pour Jeunes Filles Exceptionnelles est une école réservées aux surdouées.

Officiellement.

En réalité, on y forme des apprenties espionnes.

J’ai appris à parler quatorze langues, à trafiquer les ordinateurs de tous les pays et je suis devenue ceinture noire de karaté, mais il y a une chose à laquelle je ne connais rien : les garçons !

On a beau être de futurs agents secrets, à la Gallagher Academy, on est avant tout des filles !

 

Cammie

Le Caméléon

 

Mon avis

Il me semble que les espions ont le vent en poupe ! Sur un mois, j’ai lu trois livres en mettant en scène. Mais si les espions sont le nouveau courant à la mode, cela me va, il y a moyen de faire des livres très différents ; pas tant au niveau du scénario que point de vue gravité ou légèreté du roman.

 

Le premier tome de « Gallagher Academy » fait clairement partie des romans plus légers. Sans qu’on ne néglige des missions et une quantité de gadgets astucieux propres aux espions, il se passe en fait dans une école. Les élèves sont donc en fait de toutes jeunes espionnes en devenir, conversant des préoccupations adolescentes.

 

C’est pourquoi Cammie est déchirée quand elle rencontre Josh au cours d’un entraînement sur le terrain – soit dans le centre-ville. Car elle ne peut absolument pas lui révéler que derrière les murs de la Gallagher Academy, considérée comme un pensionnat de jeunes filles huppées, se cachent en réalité des espionnes… et qu’elle en fait partie.

 

Vous l’aurez compris, le scénario n’est pas ce qu’il y a de plus complexe. Mais ce n’est pas ce que j’attendais en lisant ce livre et j’ai tout simplement adoré l’ambiance de l’école. Il y a une ambiance « école privée » tempérée par toutes les matières que les jeunes filles étudient, des cours d’opérations secrètes à l’apprentissage de pas moins de 14 langues (j’ai adoré le fait qu’elles doivent parler une langue ou l’autre au réfectoire, et j’aurais bien aimé qu’il y ait plus d’incursions de phrases en langue étrangère !).

 

La crédibilité n’est pas au rendez-vous mais l’humour bien. Les digressions de l’héroïne sur le monde de l’espionnage sont délicieuses et les personnages sont adorables. Bref, je vous donne sans doute un peu l’impression de parler du monde des Bisounours mais je n’ai pas envie de bouder mon plaisir !

 

Parce que Cammie se comporte en espionne à chaque page et que les gaffes de ses amies sont à mourir de rire, au final, l’histoire d’amour entre Josh et elle, bien que touchante, n’est qu’un bonus pour le livre. Le personnage de Macey est probablement mon préféré et mon passage favori celui du rapport d’espionnage entrepris par les amies sur Josh : les traductions de Macey du comportement masculin sont à mourir de rire.

 

Ce livre mêle habilement espionnage et chick-lit adolescente et se dévore en quelques heures, si possible d’une traite. Il correspondait tout à fait à ce dont j’avais besoin de lire pour me vider la tête et si vous avez la même envie tout en appréciant l’univers de l’espionnage et les personnages jeunes et touchants, je vous le conseille !

 

Pour finir, je dirai juste qu’en le lisant je ne pouvais m’empêcher d’imaginer le livre adapté en film Disney à la « Journal d’une princesse ». Et bien, d’après mes recherches, Disney en avait acheté les droits avant de les revendre à une autre société de production (Tonik Productions)… Mais j’espère vraiment que le film se fera, je serais curieuse de le voir !

 

Mon ressenti

9/10

 

Gallagher Academy, tome 1 : Espionne malgré moi, d’Ally Carter, éditions Hachette, collection Bloom (13 ,95€)

 

 

Le livre sortira le 15 janvier.

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 15:13

 

Présentation de l’éditeur

Nom de code : W.A.R.P.

Programme de protection des témoins du FBI classé ultrasecret jusqu’au jour où…

 

RILEY, un orphelin de l’époque victorienne, se retrouve soudain projeté dans le XXIème siècle, bientôt suivi par son maître, le diabolique…

 

ALBERT GARRICK, illusionniste et tueur à gages, lancé sur ses traces et celles de…

 

CHEVIE SAVANO, la plus jeune agente du FBI, qui n’a pas froid aux yeux.

 

Une hallucinante course-poursuite à travers le temps. Riley et Chevie sortiront-ils vivants de cette traque implacable ? Et pourront-ils empêcher le redoutable Garrick de s’approprier les clés du programme WARP et de changer le cours de l’Histoire ?

 

Mon avis

Il y a quelques années, j’avais commencé « Artemis Fowl », du même auteur que « W.A.R.P. » et je n’avais pas accroché, au point de ne jamais finir le livre… Mais j’ai reçu ce livre dans le cadre des chroniqueurs « On lit plus fort » et je l’ai donc lu, avec appréhension pour commencer, certes.

 

J’ai fini ce livre-ci ! Par devoir, d’une part, mais aussi parce que je me suis finalement laissée prendre dans les filets de l’intrigue.

 

En fait, je suis assez paradoxale en ce qui concerne la thématique des voyages dans le temps dans les livres : je trouve ça fascinant et en même temps ça me donne le vertige et donc ça ne me plaît pas forcément. Que les personnages parcourent le monde ne me dérange pas du tout, que du contraire. Mais pour ce qui est du temps…

 

Pourtant, je suis une fervente lectrice de « Time Riders ». Par conséquent, je n’ai pas pu m’empêcher d’entamer tout de suite une comparaison. Je n’aime pas entrer dans ce jeu-là quand je chronique, mais je peux quand même vous dire d’emblée que je préfère « Time Riders » ; ses personnages (même s’il est vrai que l’impression  est renforcée par le fait que je les suis depuis 6 tomes) ; le rythme et les intrigues liées à l’Histoire avec un grand H que les agents se doivent de préserver.

 

Mais cette chronique n’est pas un éloge à « Time Riders », pas plus que le premier tome de « W.A.R.P. » n’est qu’une pâle copie de la série d’Alex Scarrow. Eoin Colfer pousse plus loin les explications techniques, ce qui satisfera davantage certains lecteurs alors que d’autres (comme moi) seront légèrement découragés par celles-ci. Il en faut pour tous les goûts, à vous de sentir ce qui vous convient le mieux entre ces deux perspectives. :-)

 

« W.A.R.P. » nous permet aussi de découvrir le FBI où la toute jeune Chevie essaye difficilement de se creuser une place. Mais c’est la course poursuite entre Garrick et nos deux héros, Riley et Chevie, qui est le véritable moteur du roman. Les trois personnages sont le gros point fort du livre pour la construction de leur personnalité. Sans spoiler, je peux vous dire que Garrick en a une très particulière et que cela est habile pour que l’histoire ne s’arrête pas au bout de 100 pages.

 

Mais il y a je pense un manque d’émotion dans ce livre qui a créé une barrière entre ces personnages et moi. Pourtant, Chevie est tout à fait le genre d’héroïne à laquelle j’ai envie de m’identifier. Je n’ai également pas trouvé le livre aussi palpitant qu’annoncé. Je pense que c’est là le problème de la transition entre une série pour enfants et une pour ados. Une bonne intrigue et de bons personnages peuvent laisser le lecteur sur sa faim si les émotions ne font pas qu’il y croit.

 

Cependant, ce livre a un autre point fort : son style. Il est brillant, et j’avais l’impression de lire un texte original, chapeau au traducteur !

 

Mais au final, ce que j’ai préféré dans le roman sont les tentatives d’humour qui souvent visent très juste, pour ma part en tout cas : entre les sarcasmes de Chevie et la candeur de Riley (qui fait beaucoup plus jeune que son âge) face au XXIème siècle, l’auteur a réussi à m’arracher plein de sourires. Un petit exemple :

 

" - On en reparlera quand j’aurai vu la vidéo. Dans une heure, je t’apporterai un McDonald, en attendant, reste là, mon petit voyageur du temps.

Riley regarda la porte se refermer en pensant : « Voyageur du temps ? »

Et : « Qu’est-ce que c’est qu’une vidéo ? »

Et encore : « Pourquoi est-ce qu’elle veut me ramener un Ecossais ? À quoi il pourrait me servir ? » "

 

Eoin Colfer utilise pas mal de références à la culture populaire sans tomber dans l’excès, qui est vraiment agréable et rafraîchissant à lire.

 

Ce livre ne m’a pas transcendée mais je lui reconnais une grande qualité. L’humour et l’intrigue tout de même prenante ont fait que je l’ai lu jusqu’au point final… mais je ne sais pas encore si je lirai la suite. Je le conseille aux amateurs de science fiction, par contre, l’Histoire n’est pas omniprésente. C'est-à-dire que, bien entendu, on la rejoint en voyageant dans le temps avec les personnages, mais c’est surtout l’ambiance qui la place – l’auteur insistant d’ailleurs un peu trop lourdement sur la puanteur du Londres victorien – les événements historiques, pour leur part, ne sont pas ce qui a de plus important.

 

Il m’aura manqué une étincelle, un je ne sais quoi pour faire de ce livre un vrai bon moment de lecture. J’ai un goût de trop peu, mais j’ai l’impression que ces considérations sont toutes personnelles (même si c’est un peu le principe de donner son avis) et que ce livre peut plaire à beaucoup. Je suis également contente d’avoir pu donner une seconde chance à cet auteur.

 

Mon ressenti

6,5/10

 

W.A.R.P., livre 1 : L’assassin malgré lui, d’Eoin Colfer, éditions Gallimard Jeunesse (18,50€)

 

La chronique de ma copinaute Mélaine et l'avis plus enthousiaste de faelys !

 

Le livre sortira le 9 janvier.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 20:31

 

Présentation de l’éditeur

Inconsolable depuis la mort de son amie et sous la menace constante d'un espion qui rôde à Cimmeria, Allie Sheridan accuse le coup. Et elle n'est pas la seule à perdre les pédales ; tout s'effondre et se brise autour d'elle : amitiés, amours, certitudes... Alors, quand Nathaniel commence à abattre ses cartes maîtresses, Isabelle, la directrice elle-même, ne sait plus que faire.

 

L'école sombre peu à peu dans les sables mouvants de la paranoïa et de la suspicion. Chaque étudiant est désormais considéré comme coupable jusqu'à preuve du contraire et peut être détenu sans procès. Dorénavant, trahison et délation gèlent les coeurs trop tendres et attisent les passions les plus noires.

 

Cette fois-ci, Nathaniel n'a même pas besoin d'attaquer les occupants de Cimmeria, ces derniers s'en chargent très bien tout seuls...

 

Mon avis

Déjà 3 tomes pour cette saga parmi mes préférées ! J’attendais avec impatience de retrouver Allie et d’en savoir plus sur cette fameuse taupe (non pas l’animal, l’autre…). Pourtant, au cours des premiers chapitres, si j’ai tout de suite resitué les personnages et Cimmeria, les enjeux du conflit avec Nathaniel m’étaient un peu sortis de la tête et il m’a fallu du temps pour que je comprenne à nouveau où la situation en était.

 

Cependant, les explications d’un certain personnage étaient parfaitement claires, précises, et… rassasiantes. De ce point de vue là, les révélations données sont tout à fait satisfaisantes pour qui suit Allie depuis le tome 1. Mais il y a un autre aspect de l’intrigue qui patauge et une fois la dernière page tournée je me suis dit : « tout ça pour ça ? »

 

En même temps, je comprends. C.J. Daugherty ne peut quand même tout nous révéler en un tome ! Que ferait-on de la traditionnelle tension présente dans chaque tome ? Mais quand j’apprends que le prochain opus est prévu pour mi-2014 j’ai envie à la fois de m’arracher les cheveux et d’inventer une machine à avancer dans le temps.

 

Les personnages nous deviennent logiquement de plus en plus proches au fil des tomes et ça renforce mon envie de me jeter sur le prochain livre. Certes, j’ai toujours un peu de réserve avec Sylvain, mais étant donné que le premier tome est loin dans ma mémoire, ça m’aide à oublier un peu ce qu’il a fait et à mieux l’apprécier… Les autres personnages ont tous des traits de caractère bien déterminés et il n’y a aucun personnage type et stéréotypé. Certains thèmes sont toutefois abordés selon moi de manière un peu cliché, notamment l’amitié fille/garçon.

 

Allie se comporte souvent quant à elle comme une gamine capricieuse. Elle n’en fait qu’à sa tête et parfois je n’avais qu’une envie : lui en retourner une et lui dire de fermer sa grande gueule (excusez moi l’expression !). Mais C.J. Daugherty, par l’intermédiaire de ses personnages, n’hésite jamais à la remettre à sa place, elle ne prend pas parti pour son héroïne tête de mule et cet aspect n’est donc pas aussi dérangeant qu’il aurait pu l’être, d’autant plus que la narration n’est pas, pour une fois, à la première personne du singulier ! On connaît aussi le caractère au départ déjà bien trempé d’Allie, ce qui fait que son évolution face aux événements survenant à Cimmeria reste crédible – même si cela ne nous empêche pas d’être agacé(e) par ses réactions.

 

J’aime l’univers créé par l’auteur, et le triangle amoureux ne m’horripile pas, ce qui a le mérite d’être souligné. Je comprends qu’Allie soit perdue car son attachement à telle ou tell personne met celle-ci en danger. (Cela est peut-être également dû au fait qu’on en voit ou plutôt en lit de moins en moins… À croire que ça lassé les auteurs et les lecteurs !)

 

En plus de cela, j’ai apprécié la manière dont C.J. Daugherty met en place l’ambiance et le décor. L’air de rien, elle glisse des descriptions précises de lieux magiques, détaillant par exemple les statues ou les tapisseries de Cimmeria. Au niveau des sensations, je sentais presque le froid lorsqu’Allie effectuait ses heures de retenue dans le jardin, à l’aube, et ses cauchemars et crises de panique sont très bien rendus (même si, Dieu merci, je n’ai jamais rien vécu d’aussi effrayant personnellement ! Par contre, j’y ai retrouvé la théorie de mon cours de psycho…).

 

Le livre se termine tel un feu d’artifice et nous laisse pantelants face à l’attente de la suite. Cimmeria est une école qui n’est pas sans rappeler Poudlard et l’univers et l’intrigue originale de cette série font que la sauce prend. Si vous n’avez pas encore commencé « Night School », foncez !

 

Mon ressenti

9/10

 

 

Night School, tome 3 : Rupture, de C.J. Daugherty, éditions Robert Laffont, collection R (17,90€)

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 08:11

Le Labyrinthe (L'épreuve, #1)

 

Présentation de l’éditeur

Quand Thomas reprend connaissance, sa mémoire est vide, seul son nom lui est familier... Il se retrouve entouré d'adolescents dans un lieu étrange, à l'ombre de murs infranchissables. Quatre portes gigantesques, qui se referment le soir, ouvrent sur un labyrinthe peuplé de monstres d'acier. Chaque nuit, le plan en est modifié. Thomas comprend qu'une terrible épreuve les attend tous. Comment s'échapper par le labyrinthe maudit sans risquer sa vie ? Si seulement il parvenait à exhumer les sombres secrets enfouis au plus profond de sa mémoire...

 

Mon avis

Tout d’abord, je vais vous laisser découvrir mon problème constant en lisant ce livre :

 

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« Tu ne peux pas empêcher tes yeux de glisser le long de la page de ton livre pour capter un mot ou deux de ce qui va se passer juste après. »

 

En fait, quand j’ai reçu ce livre et lu son résumé, je me suis demandé comment j’avais pu n’avoir jamais constaté son existence auparavant. D’autant plus qu’une adaptation ciné est en chantier. C’est simplement sa couverture très sombre et pas vraiment attractive (selon moi) qui ne m’avait pas marquée, aussi bien en librairie que sur les blogs…

 

Au cours des premières pages, le lecteur est complètement perdu. Vous savez sans doute à quel point cela peut être énervant quand on plonge dans un nouvel univers ; cette impression de ne pas suivre, d’être le/la seul(e) à ne pas être au courant… Et bien, ici, il n’en est rien, car le héros, Thomas, n’en sait pas plus que nous. On découvre en même temps que lui le Bloc, les blocards – ses habitants – et le Labyrinthe qui les entoure depuis maintenant deux ans. Mais aussi les Griffeurs, ces abominables créatures mi bêtes mi machines qui rôdent la nuit dans le Labyrinthe lorsque les portes du Bloc se ferment… rendant impossible les expéditions nocturnes pour voir les murs du Labyrinthe se déplacer – ce qui compromet la moindre chance de trouver un jour la sortie.

 

Les révélations nous sont injectées à toutes petites doses au gré de courts mais riches chapitres. James Dashner a l’art de glisser des cliffhangers en fin de chapitres et l’intérêt du lecteur est constamment relancé.

 

La population entièrement masculine du Bloc (c’est la première fois depuis le début de la rédaction cette chronique que je n’écris pas au préalable « Blog » pour « Bloc ») m’a au départ déconcertée mais ce n’est pas du tout un point négatif, ça change une fois des traditionnelles héroïnes féminines. Par contre, je m’emmêlais un peu les pinceaux parmi tous les noms. Thomas n’est pas non plus le personnage le plus fort même si je l’ai beaucoup apprécié. Je pourrais aussi dire qu’il m’a manqué un petit truc côté émotions qui, mis à part le côté oppressant du roman, ne sont pas beaucoup développées, même si cet aspect s’améliore de plus en plus au fil du livre.

 

Mais franchement, il ne me faut qu’un mini paragraphe pour me plaindre et, si je n’ai pas eu un coup de cœur pour le roman dans son entièreté (et encore, j'en doute), j’en ai eu un gros pour l’univers mis en place – si tant est qu’on peut avoir un coup de cœur sur une vision aussi apocalyptique du monde. Mais du point de vue de l’intrigue, c’est juste incroyable à lire. Je serais presque dérangée par ma fascination pour cette horrible histoire ! La fin m’a tellement rendue dingue, que franchement, j’ai hésité à embrayer tout de suite avec le tome 2. Mais ce tome est tellement dense que je pense plutôt aller le digérer tranquillement…

 

Mon ressenti

9/10

 

 

L’épreuve, tome 1 : Le Labyrinthe, de James Dashner, éditions Pocket jeunesse (18,50€)

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 15:15

 

Présentation de l’éditeur

Un quartier populaire de Montréal. Dans la rue, les gosses chahutent. Un vieux chêne, une façade de brique rouge : derrière la fenêtre, Évangéline Lacaille, la matriarche, contemple le voisinage qu'elle connaît si bien. A la cuisine, sa belle-fille Bernadette vaque aux occupations ménagères - les enfants sont sortis. Adrien, le fils chéri, est de retour au volant d'une décapotable bleue. Le véhicule de leur destin à tous... 
Bienvenue chez les Lacaille, une famille comme tant d'autres en ces années 1950, pleine de silences et d'espoirs, de secrets et d'histoires.


Mon avis

Allez savoir pourquoi, mais en lisant les deux prénoms du titre, je m’imaginais deux personnages adultes… Il n’en est rien, Laura ayant 12 ans au début du livre et Antoine 8 ou 9. Le livre se déroule sur plusieurs années et le lecteur les voit grandir entre de nombreux personnages : Évangéline, leur grand-mère acariâtre mais pas que ; Bernadette, leur mère, le cœur sur la main ; Marcel, leur père autoritaire et colérique ; Francine, l’amie d’enfance envieuse dont la superficialité creuse un peu plus chaque jour le fossé qui la sépare de Laura ; Adrien, le gentil et riche « mononcle des Etats »…

 

Mais ce n’est pas parce que les deux enfants Lacaille donnent leurs titres à ces deux tomes (ici compilés en un seul livre) qu’ils en sont les narrateurs. Cependant, on peut dire que, surtout pour l’un d’entre eux, des chamboulements sont au programme dans ce livre… Je pense toutefois que si le livre s’était appelé « Bernadette & Adrien » par exemple, ça n’aurait pas changé grand-chose.

 

Pour revenir à ces chamboulements, sans spoiler, je ne m’attendais pas à la présence d’un drame mettant le lecteur face à des situations angoissantes voire horribles, même si au bout de quelques pages un passage m’avait mis la puce à l’oreille. Pour autant, je ne pensais pas du tout à ça en ouvrant le livre.

 

Sur bien des points, donc, j’ai été surprise par ce livre. Au début, le plus étonnant pour moi était la quasi omniprésence de joual dans les dialogues. Lire ce livre me « fatiguait » en un sens, parce que le joual ne me dérange pas du tout, mais lire des centaines de pages dans un sociolecte (merci l’ami Wiki, j’ai appris un mot aujourd’hui !) auquel je ne suis pas habituée, m’a fait bizarre, d’autant plus que je ne suis honnêtement pas très douée pour reproduire les accents, même dans ma tête. Ce qui fait que les personnages s’exprimaient pour moi dans un étrange langage qui ne rappelait pas forcément le Québec. (^-^)

 

Mais je m’y suis progressivement faite et au moment d’entamer le deuxième tome cela ne me dérangeait plus du tout. Au contraire, c’étaient les passages narratifs et les interventions de personnages ne parlant pas en joual qui me déconcertaient ! Ce procédé renforce l’impression de dépaysement une fois qu’on y est habitué(e).

 

Il y a plein de sous-intrigues, de secrets de famille… Il y a de nombreux personnages et ils deviennent rapidement très proches du lecteur. L’auteur passe parfois de longs moments à nous décrire leurs réflexions et je la trouve très douée pour créer des personnages consistants. Cela ne m’étonne donc pas du tout qu’elle soit l’auteur de plusieurs longues sagas. Certains personnages de ses autres romans s’invitent d’ailleurs dans celui-ci et, franchement, je ne sais pas trop quoi en penser. J’aurais peut-être préféré ne pas savoir qu’ils provenaient de livres que je n’avais pas lus, parce que je n’aurais pas eu l’impression de ne pas les connaître. Si je ne l’avais pas su (mais il est indiqué dans le livre, forcément) j’aurais probablement eu l’impression qu’ils étaient à leur place, ce qui n’était pas forcément toujours le cas ici.

 

Si certains thèmes abordés sont propres à l’époque (la lutte pour montrer sa richesse en s’affichant avec une voiture ou une télévision, pas encore répandus), d’autres sont encore valables aujourd’hui. La chose qui m’a sans doute le plus marquée est le rôle des femmes. Leur situation m’a en quelque sort donné une impression de « claustrophobie », surtout en ce qui concerne Bernadette…

 

Je conseille « Mémoires d’un quartier » à tous ceux qui aiment les grandes sagas pleines de personnages et de secrets de famille. Et si ce n’est pas le genre de livres que je lis d’habitude, celui-ci m’a fait voyager dans l’espace et le temps et certains personnages m’ont particulièrement touchée.

 

Mon ressenti

7,75/10

 

Mémoires d’un quartier, tome 1 : Laura & Antoine, de Louise Tremblay d’Essiambre, éditions Pocket (8,40€)

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 19:52

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Hello les amis !

 

Mini article de rien du tout pour vous prévenir qu'il n'y aura pas de mises à jour jusqu'au 16 décembre prochain... Vous l'aurez peut-être compris, je suis en examens, depuis vendredi en fait, mais j'attendais d'avoir posté une dernière chronique pour mettre le blog en pause.

 

Bonnes vacances aux chanceux, bon courage à ceux qui travaillent et bonne m*rde à ceux qui, comme moi, ont le nez plongé dans leurs bouquins, mais pas les plus intéressants... ;-)

 

A bientôt,

 

HanaPouletta

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