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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 16:09

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L'idée de départ est très bonne : introduire les enfants à la philiosophie. Et une fois le livre refermé, il est vrai que je ne vois pas ce que j'aurais pu ajouter pour répondre à la question que pose le titre. Mais l'auteur a tenté d'assembler toutes les réponses en une histoire à la trame continue. Il s'agit d'une très bonne idée mais difficile à exécuter et pour moi ça n'a pas pris : certaines choses tombent comme un cheveu dans la soupe et 9782092546925.JPGsemblent un peu ridicules. Et le personnage principal a beau être mignon, les albums n'ont pas le charme des albums traditionnels. 

 

 Pourquoi je dois aller à l'école ? et Faut-il toujours obéir ?, Oscar Brenifier et Jacques Després, éditions Nathan (7,95€)

 

 

 

 

9782092549773.JPGUn livre magnifique regroupant plus de 300 animaux classés par thèmes (les animaux à pois, les longs nez, les animaux rouges, les jolis becs, etc.) Les questions posées et quelques intrus incitent les enfants à porter plus d'attention aux illustrations riches en détails et très réalistes, provenant d'un fonds anglais.

 

Animaux, collectif d'illustratueurs, éditions Nathan (17,90€)

 

 

 

 

9782092545959.JPGDes dessins rigolos et plein de choses à apprendre dans ce livre disant détenir la "vérité vraie" sur les pirates. Je nuance, toutefois, car il y a quelques éléments de fiction ainsi que des contradictions. Et si les plus grands sauront clairement faire la différence, qu'en est-il des plus jeunes ? Je le conseille donc pour des lecteurs de 8-10 ans. J'ai par exemple trouvé la page sur les monstres marins inutile alors que le reste des infos est très intéressant (que ce soit sur les armes, les vêtements ou les pirates célèbres...) Mon frère de 12 ans l'a lu aussi parce que ça lui rappelait un de ses jeux vidéos (Assassin's Creed IV pour les curieux, et le livre spoile le jeu vidéo :-)) et il m'a rejoint sur ce point. 

 

La vérité vraie sur les pirates, Alan Snow, éditions Nathan (13,90€)

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 15:44

 

Présentation de l’éditeur

« Chers parents,
Mon stage de survie en milieu hostile se passe bien, merci. J'espère que vous n’êtes pas trop morts, rapport aux frais de rapatriement qui doivent coûter bonbon, depuis la Corse. Sinon, moi ça va, j'ai mangé Hector mais pas tout d'un coup, j'en ai congelé un bout pour le mois prochain. Heureusement que j'ai l'eau-de-vie de Mamie, ça m'aide pour tenir. Si jamais vous ne reveniez pas, ce serait sympa de m'envoyer un mandat parce que la prostitution masculine, ça marche pas trop dans le quartier. Bon, ben je vous laisse, c'est l'heure de ma piqûre d'héroïne. Gros bisous, votre fils bien-aimé,
Maxime. »


Cet été, Maxime a 17 ans. Il ne veut plus partir en vacances avec ses parents. Il préfère rester chez sa Mamie pour glander devant l'ordinateur. Tant pis pour lui. Il va vivre des journées délirantes ! 

 

Mon avis

Entre humour noir et sujets graves, les péripéties de Maxime au Kremlin sont un coup de maître ! Pour autant, le rire n’est pas prétexte à mieux faire passer la pilule des aspects plus sombres de l’histoire… pas plus que les passages plus sombres servent à dramatiser un livre écrit avant tout pour se détendre. Non, le roman est ce qu’il est, un OVNI, avec une histoire particulière qui se suffit à elle-même et n’a pas besoin de procédés de ce genre.

 

On ne s’ennuie pas un instant et le personnage principal tient du grand art. Il a tout à fait les manières d’un ado de 17 ans mais sa personnalité et sa manière de s’exprimer et de critiquer ce qui se passe autour de lui font qu’il est « différent » d’un personnage lambda. Maxime était donc parfait pour tenir la proue de la narration d’un roman aussi déjanté. Il a aussi l’art de se mettre dans des situations pas possibles… pour notre plus grand plaisir.

 

« Comment (bien) rater ses vacances » ou comment des vacances qui s’annonçaient barbantes se révèlent en définitive passionnantes et remuantes. Pas besoin d’un grand scénario complexe ou ultra-recherché : la narration emporte tout sur son passage.

 

Un roman parfois cynique qui fait du bien aux zygomatiques et un bon portrait des ados d’aujourd’hui. La galerie de personnages très intéressante laisse présager du bon pour la suite…

 

Mon ressenti

9/10

 

Comment (bien) rater ses vacances, d’Anne Percin, éditions du Rouergue, collection doado (11,70€)

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 11:11

The Teashop Girls

 

Présentation de l’éditeur

The Official Rules of the Teashop Girls

1. Teashop girls are best friends forever.
2. Tea is held every week, no matter what.
3. All tea and scones must be split equally at all times.


Annie, Genna, and Zoe have been hanging out at the Steeping Leaf since elementary school. The Teashop Girls do everything together -- at least they used to. With the end of eighth grade approaching, Genna's too busy with theater, Zoe's always at tennis, and Annie feels totally left out. What happened to tea every week, no matter what?

When Annie convinces her grandmother to give her a job as a barista at the Leaf, things begin to look up. In between whipping up chai lattes for customers, and attempting to catch the attention of her Barista Boy crush, Annie is finally beginning to feel as grown-up as her best friends. But an eviction notice spells trouble for the Leaf and unless they can turn the business around, the teashop will have to close its doors forever.

Fresh, honest, and sweet, Laura Schaefer's debut novel is sure to resonate with readers everywhere. 

 

Traduction (réalisée par mes soins)

Les règles officielles des Teashop Girls

1. Les Tea Shop Girls sont meilleures amies pour toujours.

2. Le thé est pris chaque semaine et en toutes circonstances.
3. Le thé et les scones doivent à chaque fois être répartis équitablement.


Annie, Genna et Zoe fréquentent le Steeping Leaf depuis l’école primaire. Les Teashop Girls font tout ensemble… enfin, faisaient tout ensemble. La fin du collège approchant, Genna est prise par le théâtre et Zoe avec son tennis, et Annie se sent laissée pour compte. Qu’est-il arrivé au thé du mercredi « en toutes circonstances » ?

Quand Annie convainc sa grand-mère de lui donner le travail de barista au salon, les choses commencent à s’arranger. Entre la préparation des chai lattes pour les clients et essayer d’attirer l’attention du beau barista, Annie commence à se sentir aussi mature que ses meilleures amies. Mais un avis d’expulsion sème le trouble au sein du salon et, à moins de pouvoir remettre les affaires sur pied, le salon de thé devra fermer ses portes pour toujours.

Frais, honnête et sucré, le premier roman de Laura Schaefer fera vibrer les lecteurs de toute la planète.

 

Mon avis

Comme énormément de livres pour les toutes jeunes filles, « The Teashop Girls » parle de l’amitié, du fait de grandir et de s’éloigner de ces amis, avec une histoire de garçon pour saupoudrer le tout. Bref, si on a dépassé ne serait-ce que de quelques années l’âge du lectorat visé, on pourrait facilement avoir une impression de vu et revu… voire une indigestion.

 

Mais « The Teashop Girls » a quelque chose de très original qui en fait un plaisir coupable même pour les plus grandes. Dès la première page, on découvre the Steeping Leaf, le salon de thé de la grand-mère d’Annie. Les affaires vont mal à cause de la chaîne de cafés qui s’est installée à Madison, et le salon menace de fermer.

 

The Steeping Leaf est l’endroit préféré au monde d’Annie. Elle vient à peine de commencer à travailler pour sa grand-mère, un rêve qu’elle nourrissait depuis de nombreuses années, lorsqu’elle apprend le danger qui le menace.

 

Entre les idées 100% marketing de Jonathan, le nouveau et beau barista pour qui Annie craque, et le manque d’implication de ses meilleures amies, les Teashop Girls, Annie a du pain sur la planche pour sauver le salon.

 

Chaque chapitre est introduit par une citation sur le thé, d’Abraham Lincoln à Jane Austen. Et chacun se clôture sur un bonus tel qu’un dessin, une recette ou une vieille publicité pour une marque de thé. Un régal !

 

Certes, l’ensemble est assez prévisible et les réactions des personnages peuvent sembler puériles par moment. Mais j’ai beaucoup aimé la détermination d’Annie, et même si je suis more of a coffee person et que j’ai – sacrilège – lu ce livre en buvant du cappuccino, je me suis laissée emportée dans le monde du thé ; par la passion d’Annie et sa grand-mère, et je compte bien essayer de découvrir le thé moi aussi. Une ambiance « Les filles au chocolat » version thé ! Je lirai le deuxième tome.

 

Point de vue niveau de la langue: le livre est conseillé pour les filles de 9-13 ans, ce qui le rend très accessible pour qui débute en anglais, je vous le conseille même. Je pense l’avoir lu quasi au même rythme qu’un livre en français.

 

Mon ressenti

8/10

 

The Teashop Girls, de Laura Schaefer, Simon & Schuster/Paula Wiseman Books (environ 5€)

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 21:50

Bonsoir les amis !

 

Tout d'abord, je m'excuse, il me semble que le blog est plutôt "froid" pour le moment... Même si mon but premier est de partager mes avis sur mes lectures, j'apprécie l'égayer avec d'autres articles. Or, cela fait belle lurette que je n'ai plus posté de "Comme un air de famille" ou de "Les stars en couverture"  et j'ai complètement zappé le bilan de septembre que j'incorporerai sans doute à celui d'octobre... Quant aux articles sur le café glacé... N'en parlons pas ! Tout cela par manque de temps, vous vous en doutez. Mais les vacances de Toussaint approchent, même si j'aurai sans doute pas mal de boulot ! ;-)

 

Aujourd'hui, je peux tout de même vous proposer quelque chose de différent. En effet, j'ai eu le plaisir de me rendre au Salon du livre jeunesse de Charleroi (oui, ça a changé cette année). Voici quelques photos de mes dernières acquisitions.

 

J'ai commencé par craquer pour...

 

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Les deux responsables du stand étaient très enthousiastes et à l'écoute des lecteurs, c'est grâce à leurs conseils que mon choix s'est porté sur ces deux livres ! Pour rappel, j'ai chroniqué "Le cri du petit chaperon rouge" tout récemment et j'avais très envie de découvrir d'autres publications des ditions Alice jeunesse. Le premier livre est une publication toute récente et j'avais déjà repéré le deuxième l'année passée, hésitant à l'écheter avant de finalement choisir "Le cri..."

 

Ensuite, mes yeux ont été attiré par les dessins de ce recueil de poésie...

 

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Et je n'ai pas pu me résoudre à choisir entre lui ou son compagnon.

 

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Regardez-moi ça !!! ♥♥♥

 

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Ensuite, rendez-vous au stand de l'Ecole des Loisirs où j'ai pu rencontrer Moka.

 

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  Où je me demande quoi faire de mes bras.

 

Elle a été très, très gentille et elle a même accepté de signer sur mon livre de la collection "Mon écrivain préféré" qui n'est pas réservé à la vente, ça a eu l'air de l'amuser que je le lui demande. :-)

 

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Hum, pour une fois, je serais plutôt contente que quelqu'un ait abîmé un de mes livres. (^-^)

 

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Elle m'a également offert une carte avec un de ses dessins :

 

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Ensuite j'ai été faire signer mon exemplaire de "La fille qui n'aimait pas les fins" auprès de Yaël Hassan ! Et chez Casterman, ils offraient des guides de lecture de l'auteur.

 

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    Où je me demande quoi faire de mes bras bis. (Pour ma défense, il y a eu un problème avec l'appareil photo et j'attendais depuis un moment que le flash crépite, ce qui explique que je n'aie pas l'air heureuse mais plutôt légèrement crispée.)


Voilà pour aujourd'hui ! :-) De belles chroniques en perspective, j'espère ! Avez-vous déjà lu certains de ces livres ?

A bientôt,

 

HanaPouletta

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 20:30

Le cri du petit chaperon rouge

 

Présentation de l’éditeur

Au centre de ce récit tendu à se rompre, Malvina, treize ans. Les vacances de Pâques commencent. La grand-mère de Malvina est morte, et quelqu’un doit s’occuper du grand-père qui vit désormais seul dans son appartement ; sa mère souffre de migraines chroniques et s’est complètement retirée de la vie de famille ; ses frères et soeurs ont déjà quitté la maison et se désintéressent du problème ; quant à son père, il se contente de donner des ordres.
Malvina sera donc le « petit chaperon rouge » qui, à vélo, chaque jour, apporte un repas chaud et une bouteille de vin rouge au grand-père. Lors de sa dernière visite, il a demandé à sa « petite-fille préférée » si elle avait déjà un petit ami, et l’a embrassée sur la bouche. Malvina est restée seule avec sa honte, incapable d’en parler. Seule ? Pas tout à fait : il y a Lizzy, son amie de toujours, madame Bitschek, la voisine polonaise, et puis un gars du quartier, surnommé Traque… Jour après jour, nous plongeons dans l’intimité de cette attachante héroïne, qui nous fait tout partager : ses souvenirs d’enfance profondément enfouis, sa peur et son sentiment de culpabilité, la naissance de son premier amour, sa complicité avec sa meilleure amie, ses relations conflictuelles avec le reste de sa famille…

 

Mon avis

Vous ne lirez plus le petit chaperon rouge de la même façon… La ligne directrice du conte original est ici clairement présente, et le côté plus sombre du conte privilégié. Autant ne pas tourner autour du pot, « Le cri du petit chaperon rouge » est un roman abordant le délicat sujet de l’inceste.

 

Il est à prendre comme on prend une claque. Le plus dur étant le fait que le roman soit écrit à la première personne et que la narratrice soit une jeune fille de 14 ans.

 

Malvina entre dans l’adolescence et l’auteur réussit à l’exprimer d’une manière très juste. Il y a par exemple un contraste entre les « jeux d’enfants » de Malvina et sa meilleure amie et ses réflexions adolescentes par rapport au premier amour, représentatif du déchirement que Malvina traverse. Au départ, elle me semblait tout de même plus « petite-fille » que les filles de son âge si je prends la référence d’aujourd’hui. Mais il ne faut jamais mettre tout le monde dans le même panier et, en plus, on ne sait pas quand le roman se passe exactement, il y a une absence de technologie notamment qui donne un caractère plus rétro au roman. Le côté enfantin de Malvina renforce encore le contraste entre l’innocence et la perversité…

 

Vous l’aurez compris, l’ambiance générale du livre met le lecteur mal à l’aise. Mais il n’y a rien d’exprimé en détail, ce qui rend en fait poignant la difficulté de s’exprimer de Malvina (qui m’a d’ailleurs rappelé « Speak » de Laurie Halse Anderson). Le « cri du petit chaperon rouge » reste coincé dans sa gorge…

 

Chaque chapitre est comme un tentacule s’enroulant un peu plus fort autour du lecteur pour l’oppresser de plus en plus.

 

Ce livre donne envie de s’insurger devant l’aveuglement de certaines personnes, leur non-respect des victimes, expliquant parfois leur peur de parler de ce qui leur arrive.

 

Le fait que Malvina rencontre un garçon, qu’elle surnomme Traque, permet d’aborder un autre trouble des victimes de l’inceste : la jeune-fille recule devant cette relation « normale »  par peur et par gêne et n’arrive pas à expliquer pourquoi au jeune homme.

 

Un passage que j’ai particulièrement apprécié :

 

« Par mesure de précaution, je ne pense pas beaucoup à Traque. Je l’ai relégué dans le tiroir des affaires courantes qui resteront en suspens, et je l’y ai enfermé consciencieusement. Avec grand-père. Je sais, c’est assez injuste, mais dans mon cœur il n’y a pas non plus un nombre infini de tiroirs, et je trouve que Traque et grand-père n’ont qu’à se débrouiller entre eux. Cela dit, la plupart du temps, ils font un raffut de tous les diables, surtout grand-père qui martèle la porte sans arrêt. Apparemment, elle est juste derrière ma tête, car j’entends tout le temps ses coups de poing, relativement doucement pendant la journée, mais la nuit c’est tellement fort que je ne peux pas dormir. Ça me réveille, même. Du coup, j’ai pitié de Traque. Il ne peut sûrement pas fermer l’œil avec un tel vacarme. »(p.162-163)

 

En quelques mots, « Le cri du petit chaperon rouge » est un roman qui prend à la gorge et qui retourne, mais avec une pudeur qui sied à la narratrice et qui le rend accessible à de (pas trop non plus) jeunes lecteurs.

 

Mon ressenti

9/10

 

Le cri du petit chaperon rouge, de Beate Teresa Hanika, Alice éditions, collection Tertio (14,50€) 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 21:50

Jade-Rose Parker - Ta gueule ! On tourne.

 

Présentation de l’éditeur

Michel, chômeur longue durée, rêve de devenir réalisateur mais son scénario est refusé par toutes les maisons de production. Karen, dont il est secrètement amoureux, enchaîne castings et projets minables alors qu elle aspire à une carrière d actrice hollywoodienne. Quant à leur ami François, ses montages financiers frauduleux l ont mené à la faillite, sa femme l a quitté, et il s apprête à se pendre au plafond de son appartement bourgeois.
Ces trois-là n ont plus grand-chose à perdre. Ils vont se lancer dans une entreprise insensée : kidnapper les six plus grandes stars du cinéma pour pouvoir enfin tourner leur film. Un plan en béton.
Mais ils ne savent pas encore que leur casting de rêve va leur causer bien des soucis... 

 

Mon avis

N’avez-vous jamais eu un rêve tellement fort et fou que vous vous amusiez à en faire un scénario, complètement farfelu, dans votre tête ?

 

Michel, (fortement) influencé par le plan de son ami François (qu’il a sauvé du suicide) et l’enthousiasme de Karen (comédienne sans rôle pour qui il en pince), lui, passe carrément à l’action. Le scénario qu’il a écrit a été maintes fois refusé et Michel n’a plus d’espoir – ni droit au chômage. Mais Michel envisageait un casting de rêve pour son rôle, formé des plus grands acteurs du moment, et avec l’aide de Karen et François, ils vont faire en sorte que ces célébrités jouent effectivement dans son film.

 

Traduction : les trois acolytes kidnappent les comédiens et les embarquent sur une île déserte dont Michel a hérité.

 

Chacun des comédiens à une personnalité bien affirmée et les tensions sont nombreuses. Entre les rivalités de Danielle et Olga ; Dov, obsédé par son nouveau rôle de papa ; John, le tombeur de Hollywood cantonné à des rôles de comédies romantiques ; Duvivier l’outsider, kidnappé par erreur ; Hadrien le jeune premier et Audrey la capricieuse jeune actrice, le lecteur a de quoi s’amuser. Et Michel, François et Karen d’en baver.

 

Les acteurs vont-ils accepter le tournage ou se rebeller jusqu’au bout ? Chaque personnage a une manière toute personnelle de réagir. Malgré que les protagonistes soient nombreux, leurs tempéraments bien affirmés permettent au lecteur de ne pas les confondre.

 

Je me suis régalée. Certes, c’est une idée complètement folle, mais immergée dans ces pages, j’y ai cru. Certains aspects du cinéma sont mis en évidence de manière cynique, on comprend les clins d’œil au monde cinématographique d’aujourd’hui.

 

Et j’ai beaucoup aimé le style de l’auteur, vivant, tonique, et drôle, surtout. J’ai souri à de nombreuses reprises, voire ri. La fin en trompe-l’œil achève ce premier roman réussi en beauté. « Ta gueule ! on tourne » réussit le pari d’être fou et lucide à la fois, s’autorisant quelques écarts point de vue réalisme pour le plus grand plaisir du lecteur. Un roman 100% détente… trop court. J’espère pouvoir lire plus de Jade-Rose Parker !

 

PS : quand je lisais ce livre en public, j’espérais secrètement que quelqu’un me demande ce que je lisais. :-)

 

Mon ressenti

8,5/10


Ta gueule ! On tourne, de Jade-Rose Parker, éditions Kero (16,50€) 

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 20:18

 

Présentation de l’éditeur

Josie est une jeune adolescente qui vit à la Nouvelle-Orléans. Volontaire et intelligente, elle fait des petits boulots parce qu'elle a l'intention de fuir la ville et d'entrer à l'université. Mais alors qu'elle est sur le point de le faire, un meurtre survient dans lequel elle se retrouve impliquée. 

 

Mon avis

Lorsqu’un livre me retourne complètement, j’ai l’impression que mes idées s’escaladent dans ma tête en hurlant « moi d’abord, moi d’abord ! »

 

Et c’est ce qui se passe pour « Big Easy ».

 

The Big Easy, c’est l’autre nom de la Nouvelle-Orléans. Le titre original du livre est « Out of the Easy », parce que sortir de la ville, c’est ce que veut Josie, dix-sept ans. Et parce que cela est loin d’être « easy », d’ailleurs…

 

Fille d’une prostituée naïve et irresponsable, Josie ne connaît pas son père. Brillante élève, elle rêve d’avoir les moyens d’entrer au Smith College, université du Massachusetts. En attendant, elle nettoie une maison-close le matin et travaille à la librairie de Charlie & Patrick Marlowe l’après-midi, dormant dans un appartement au-dessus de la boutique.

 

Si vous avez jamais rêvé d’aller à la Nouvelle-Orléans, ce livre vous dépaysera complètement. Mais attention : il s’agit d’un roman historique, avec ce que cela implique. La vie dans the Big Easy fin des années 50 est compliquée, et les embûches n’ont de cesse de se dresser sur le chemin de Josie…

 

Il y a deux types d’héroïnes que j’aime particulièrement dans les romans : le type « invincible » à la Katniss Everdeen et le type « fort et fragile à la fois », plus subtil… comme Josie. En plus de son amour de la littérature, je me suis attachée à sa personnalité mature, ses débats intérieurs, son sang-froid en presque toutes circonstances ; le fait que sa carapace se craquelle parfois la rendant plus accessible au lecteur et renforçant l’admiration qu’il peut avoir pour elle.

 

Je n’avais plus été immergée à ce point dans une ambiance depuis longtemps, ni été aussi impliquée dans le destin de personnages (ici nombreux, et au choix effrayants et peu recommandables ou attachants) – de Josie surtout. Chacun des coups durs la frappant dans le livre m’ont atteinte comme s’ils me touchaient moi-même par le biais de la plume incroyable de Ruta Sepetys, et pourtant, je suis loin d’en avoir bavé comme Josie.

 

Malgré cette histoire très sombre, Josie étant très pudique, il n’y a pas de mélo. Peut-être que certains reprocheront là un manque de description des sentiments mais, honnêtement, je n’en aurais pas vu l’intérêt. Il y en a ; juste assez. J’ai tout de même eu le ventre noué et la gorge serrée par moment. Selon moi, s’appesantir sur le chagrin des personnages aurait rajouté une chape de plomb sur un ensemble assez lourd au départ, notamment par rapport à l’univers de la prostitution – ici évoqué avec beaucoup de pudeur tout en montrant un aperçu de ses réalités.

 

Ce livre est dur, brut, magnifiquement écrit, lucide, pas cucul pour un sou. L’action riche en tension met pourtant une petite centaine de pages à s’installer mais le simple fait de planter le décor enveloppe le lecteur et l’emporte pour ne plus le lâcher qu’à la fin du roman. Et encore, en ce moment-même, je sens « Big Easy » m’accompagner, et je sais qu’il ne me laissera pas tomber de sitôt. Je suis aussi quasi persuadée de me replonger dans ses pages dans un futur proche.

 

Attention, ce livre risque de vous couper de toute civilisation humaine. Même lorsque je ne le lisais pas, je pensais Nouvelle-Orléans. Ce roman est pour moi l’exemple parfait de la définition du plaisir de lire. C’est avec enthousiasme que je suis revenue en arrière pour chercher un éclaircissement, me suis référée au lexique de la fin… Bref, j'en ai savouré jusqu'à chaque virgule.

 

 

Mon ressenti

9,5/10

 

Le livre sortira le 17 octobre.


Big Easy, de Ruta Sepetys, éditions Gallimard Jeunesse, collection Scripto (16,50€) 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 15:13

Icônes (Icônes, #1)

 

Présentation de l’éditeur

Tout a changé depuis le jour du Jour. Le jour où les fenêtres ont explosé. Le jour où l’électricité a été coupée. Le jour où la famille de Doloria a été frappée par la mort. Le jour où la Terre a perdu une guerre dont elle ignorait qu’elle était en cours. Depuis, Dol vit une existence simple à la campagne, à l’abri des Icônes et de leur terrifiant pouvoir. Mais elle ne pourra pas se cacher éternellement de la vérité. Elle est différente. Elle a survécu. Pourquoi ? Dol et son ami de toujours, Ro, sont arrêtés et emmenés à l’Ambassade, au large de la cité tentaculaire autrefois appelée Cité des Anges. Alors que Ro et sa compagne de détention, Tima, se débattent contre leurs ravisseurs, Dol se retrouve irrésistiblement attirée par Lucas, le fils de l’Ambassadrice. Les quatre jeunes gens ignorent encore le lien qui les unit réellement. Car leur rencontre n’a rien d’une coïncidence. C’est une conspiration. Sous le règne des Icônes, Dol, Ro, Tima et Lucas découvriront que leurs émotions incontrôlables, qu’ils ont toujours considérées comme leur plus grande faiblesse, pourraient bien constituer leur plus grande force.

 

Mon avis

Dès les premières pages, le lecteur sombre dans un monde post-apocalyptique troublant. L’avertissement en début du livre (proclamant que ce dernier serait interdit et qu’un sympathisant nous détruirait nous et le livre s’il nous découvrait en sa possession) nous met directement dans l’atmosphère. Un peu trop peut-être. . Tout est présenté comme coulant de source et certaines nuances entre les statuts des personnages sont restées assez floues dans ma tête. Je n’aime pas cette impression de ne pas être sûre d’avoir tout saisi…

 

Il ne m’a pas été facile non plus de visualiser l’univers créé par Margaret Stohl. Les Icônes, notamment ; les objets utilisés par les Seigneurs pour garder le contrôle sur les humains, car en un claquement de doigt, ils peuvent décimer la planète en tuant tout le monde. Le livre est bien écrit/traduit, mais les descriptions tellement précises qu’elles freinaient mon imagination et que je me retrouvais, finalement, plus bloquée qu’autre chose.

 

Dommage parce que l’histoire a un énorme potentiel. L’épée de Damoclès qui pèse au-dessus de la tête de nos héros est un de ces points forts. Les enfants Icônes, reconnaissables aux points marquant leurs poignets, sont les instruments d’une machination qui les dépasse et eux seuls peuvent réussir à libérer le monde grâce à leur immense pouvoir. Nombreux sont ceux qui se les arrachent pour les rallier à leur cause.

 

Dol est l’un de ces enfants Icônes. Un jour, elle est kidnappée par des Sympathisants et se retrouve prisonnière de l’Ambassade où elle fait la rencontre de ses semblables. Doloria est une « Pleureuse », c'est-à-dire qu’elle ressent les émotions des gens autour d’elle. Mais, quand à moi, je suis restée hermétique face à ce personnage. On pourrait penser le contraire à cause de son don mais il est sous-exploité. Il y a quelques rares moments où elle entre vraiment en communion avec les gens, et cela permet d’envisager l’histoire sous d’autres perspectives.

 

Elle est loin d’être le personnage qui m’a le plus touchée. Je n’ai pas aimé son double-jeu avec Lucas et Ro ; je ne me suis pas attachée au premier et le deuxième a tendance à paraître un peu benêt mais son côté bourru et amoureux est attachant. Tima est la plus complexe et j’aurais peut-être préféré lire l’histoire de son point de vue, je pense.

 

Quant à la fin, elle est explosive. Mon cœur s’accélérait dans les passages les plus prenants. J’étais vraiment en phase avec le récit. Mais malheureusement, ce ne fut pas le cas tout le temps. Certains passages sont trop longs et je me suis parfois surprise à avoir décroché et à devoir relire certains paragraphes en entier. Ont par contre réussi à retenir toute mon attention les rapports de l’Ambassade ponctuant le récit, qui laissent planer un énorme doute, ce qui ajoute du suspense au livre.

 

Ce livre me laisse un goût de trop peu par rapport à son résumé très prometteur, mais je reconnais l’originalité de l’histoire et des personnalités très différentes des personnages principaux. Je n’ai donc pas détesté, et j’ai envie de savoir ce qu’il va arriver par la suite, mais je suis un peu déçue. Je garde à l’esprit qu’il s’agit d’un premier tome, même si cela n’excuse rien, cela peut expliquer certaines lacunes.

 

Mon ressenti

6,5/10


Icônes, tome 1, de Margaret Stohl, éditions Hachette, collection Black Moon (18€) 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 14:24

Attachiante

 

Présentation de l’éditeur

À 17 ans, Jeane est une célébrité du Web grâce à son blog fashion et son concept de la « ringardise sublimée ». Jeane Smith, ce sont plus de 500 000 followers sur Twitter, une rubrique mode dans un magazine japonais, un style inégalable. Pourtant, malgré des centaines d’amitiés virtuelles et un petit ami cool, Jeane est la paria excentrique du lycée. En même temps, plus on la déteste, et plus elle adore, ça ! Lorsque Michael Lee, le prototype même du garçon ultra populaire bien sous tout rapport, vient annoncer à Jeane que son petit ami sort secrètement avec sa propre copine, c’est un véritable choc des cultures. Michael et Jeane n’ont absolument RIEN en commun. Ils se haïssent au premier regard, sans comprendre ni comment ni pourquoi ils sont autant attirés physiquement l’un par l’autre…

 

Mon avis

« Attachiante » ou le néologisme parfait pour décrire la personnalité épicée de Jeane. Fondatrice du blog « Irresistibly geek », la jeune fille jouit d’une notoriété importante sur le web, alors qu’au lycée, elle est la paria… dont tout le monde parle. Ses cheveux sont teints en gris et chacun de ses vêtements rivalise de couleurs et d’imprimés plus exotiques les uns que les autres. Mais Jeane ne joue pas à être excentrique en apparence seulement, puisque son caractère est lui aussi haut en couleur.

 

Un jour, Michael Lee, le beau-gosse du lycée, vient la prévenir que son petit ami sort avec sa petite amie à lui. Par la force des choses, Jeane et Michael vont se rapprocher. Comprenez : sans trop savoir comment, ils se surprennent plusieurs fois de suite à avoir très envie de s’embrasser.

 

Ce rapprochement me semblait vraiment tiré par les cheveux. Côtoyant l’univers scolaire quasi tous les jours, je sais que cette relation relève du domaine de l’impossible. Pourtant, je vous assure que quand on lit « Attachiante », il semble presque naturel.

 

Jeane est hilarante. Je me suis (malheureusement, disons) en partie identifiée à son caractère de cochon et à son âme de blogueuse (même si contrairement à elle je ne tweete pas 50 fois par heure et, surtout, n’ai pas bâti un empire sur un concept révolutionnaire à base de posts piquants et vêtements vintage). J’ai apprécié la voir gravir les échelons et découvrir en même temps les failles de son histoire et de sa personnalité. Elle est vraiment un personnage que j’ai adoré.

 

Michael est le second narrateur. Il est parfois très comique de voir les divergences totales entre ce que dit Jeane dans un chapitre et Michael dans le suivant ; leurs points de vue radicalement opposés sur certains sujets. Mais le plus délicieux reste leurs échanges truculents, bourrés de piques et de sarcasmes qui m’ont fait sourire à plusieurs reprises.

 

Peut-être que Jeane tapera sur le système de certains. Elle prend beaucoup, beaucoup de place. Même dans les chapitres du point de vue de Michael, elle la prend quasi toute. Cela fait partie de sa personnalité.

 

Ce livre est de la pure détente. « Attachiante » s’inscrit dans le virage plus mature de la collection Bloom, dans la lignée de « Pierre, feuille, ciseaux » (et est donc, contrairement à d’autres livres de la collection, à conseiller plutôt à partir de 15 ans au vu de certaines scènes assez explicites, je précise). J’ai savouré chaque ligne, chaque dialogue bourré d’humour. Le roman est également une juste chronique des jeunes d’aujourd’hui, même si Jeane et Michael ne se seraient pas forcément rencontrés dans la « vraie » vie, il est vrai. Dans ce livre, cela semble devenir possible.

 

Mon ressenti

9/10


Attachiante, de Sarra Manning, éditions Hachette, collection Bloom (14,50€) 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 15:33

 

Présentation de l’éditeur

Liam aurait dû mourir en mer en 1912, Maddy dans un accident d'avion en 2010, Sal dans un incendie en 2026. Mais une mystérieuse agence les a sauvés pour les recruter. Désormais, ils sont des Time Riders. Leur mission : éviter que les voyages dans le temps ne détruisent l’Histoire.
Traqués par des cyborgs tueurs venus du futur, les Time Riders doivent abandonner New York. Ils se réfugient finalement à Londres, à la fin du XIXe siècle. Mais alors que leurs certitudes volent en éclats au sujet de l'Agence qui les emploie, ils croisent le chemin de Jack l'Eventreur… 

 

Mon avis

Le bandeau « Le tome des révélations » sur la couverture n’est pas un mensonge. « Les brumes de Londres » est un tome charnière pour la série.

 

Ce tome est d’ailleurs très particulier dans le sens où la traditionnelle mission propre à chaque tome n’intervient que tard dans le livre. Toute la première moitié du livre, et un peu au-delà, est une fuite pleine de rebondissements, de tension… Un passage éprouvant mais nécessaire et palpitant. C’est là que les révélations arrivent en rafale, peut-être plus violentes que l’action du livre en elle-même. Dont une grosse, grosse, grosse réponse à une grosse, grosse, grosse question.

 

Sans spoiler, je peux simplement dire que cette révélation quelle qu’elle soit est dérangeante. Au début, elle me laissait franchement perplexe. J’étais déçue, même un peu triste, parce que les personnages de « Time Riders » me plaisent vraiment et comptent parmi mes préférés tous livres lus confondus. Mais je me suis du coup vraiment sentie en phrase avec eux. L’annonce de cette nouvelle est plus ou moins difficile à avaler selon qu’on s’appelle Liam, Sal, ou Maddy. Chaque lecteur pourra choisir de qui il se sent le plus proche.

 

Rassurez-vous – même si cela veut dire que l’attente pour le tome suivant se fera encore plus sentir – la série n’aurait pas pu s’arrêter là dans le sens où nous aurions eu toutes les réponses à nos questions et les 3 derniers tomes auraient été du remplissage. La dernière phrase du livre soulève une nouvelle question. Et il reste toujours une grosse énigme…

 

Bref, ce tome, sans rassasier complètement le lecteur, lui donne beaucoup de choses à se mettre sous la dent. Peut-être que certains seront étonnés de la place moins étendue que d’habitude que prend la mission de nos agents, vis-à-vis de Jack l’Eventreur cette fois (ou peut-être pas s’ils lisent cette chronique avant), mais cela n’enlève rien à son importance et, surtout, je ne pense pas qu’ils seront déçus par ce tome survolté dont le point fort sont les nombreuses révélations.

 

À chaque fois que je referme un tome de « Time Riders », j’ai l’impression d’avoir la tête de quelqu’un qui vient de faire un tour de manège à sensations fortes particulièrement décoiffant. Et j’ai du mal à croire que j’ai été la seule à vivre tout ce qui s’est passé dans le bouquin. Un peu comme si je faisais un peu moi aussi partie de l’agence et des rares personnes à connaître le secret du voyage dans le temps… Qu’attendez-vous pour en être, vous aussi ?

 

P.S.1 : prenez le temps de vous attarder sur l’œil droit de la personne représentée sur la couverture. Flippant, hein ? Il m’a fallu du temps pour le voir.

P.S.2 : si je crée une pétition pour que « Time Riders » soit adapté en film ou en série, qui signe avec moi ?

 

Mon ressenti

9,5/10

 

Le livre sortira le 3 octobre.

 

Time Riders, tome 6 : Les brumes de Londres, d’Alex Scarrow, éditions Nathan (15,90€) 

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