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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 12:58

Sara Shepard - The Lying Game Tome 2 : Ne jamais dire jamais.

 

Présentation de l’éditeur

Ma vie parfaite n'était qu'un mensonge. J'avais tout. Des amis formidables, un petit ami adorable et une famille aimante. Aucun ne sait que j'ai disparu. Que je suis morte. Ma sœur jumelle Emma a pris ma place. Elle est la prochaine sur la liste. Mon assassin la surveille de très près... 

 

Mon avis

Ce tome m’a semblé un chouïa en-dessous du précédent. Dans le premier livre, on soupçonne tout le monde et j’avais adoré cette impression presque anxiogène (même si, sur le moment, ça peut rendre dingue !). Ici, il y a des suspects bien précis et, même si cela est en fait un peu logique et m’a tout de même fait me poser mille questions, j’ai trouvé cette situation moins prenante. Les titres des chapitres m’ont également semblé moins mordants.

 

Par contre, j’ai retrouvé les passages à l’ambiance flippante qui m’avaient tant plu. D’ailleurs, si vous êtes claustrophobe, ne lisez pas la fin (enfin, ne lisez pas le livre, parce que zapper la fin c’est un peu bête, je vous l’accorde).

 

Ce livre n’est pas sans défauts, il y a pas mal de fautes de frappe (et ça c’est sans doute propre à mon exemplaire perso mais parfois la typo était toute brouillée, à la limite d’être lisible) et de fautes tout court (pas forcément dues à l’auteur) : par exemple, des pseudos Twitter bien plus long que ce que ne l’autorise le site. En soi, ce n’est pas grave, mais les chichiteuses comme moi ne pourront que le remarquer (et faire des commentaires à voix haute qui les feront passer pour folles si elles ne sont pas toutes seules dans la pièce où elles lisent).

 

Mais malgré tout ça, ce livre est un véritable page-turner. Emma m’a par moment agacée mais ses erreurs font avancer le roman et nous mettent dans des situations parfois effrayantes… pour notre plus grand plaisir. L’ambiance reste la même et j’ai hâte de lire la suite, d’autant plus que cette fin en cliffhanger m’a laissée avec une foule d’interrogations sur les bras. Une série originale dont je ne me lasse pas. J’espère simplement qu’elle n’ira pas en déclinant car il y a tout de même 6 tomes de prévus (au moins, j’ai essayé d’aller voir combien il y en aura en tout mais il y a des spoilers partout) !

 

Mon ressenti

9/10 (oui, tout de même, malgré les défauts cités ci-dessus… j’ai adoré)

 

The Lying Game, tome 2 : Ne jamais dire jamais, de Sara Shepard, éditions Fleuve Noir, collection Territoires (16,10€)

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 21:52

Bonsoir !

Et oui, je suis rentrée depuis mercredi mais pour le moment, pour la petite histoire, je passe mes journées à ranger et à rattraper le temps perdu avec les amies que je n’ai plus vues depuis longtemps, et cet article a tardé à venir. Heureusement, même sans avoir pris de notes, les livres que j’ai lus sous le soleil d’Espagne me sont restés bien en tête. Vous devinez donc que s’ils m’ont fait cet effet-là, ils ne devaient pas être mauvais. À moins qu’ils ne l’aient tellement été que j’en garderai un souvenir impérissable mais pas forcément agréable ? À vous de lire…

 

Mes lectures de vacances 

 

« J’ai failli te dire je t’aime » de Federico Moccia


9782253129011FS.gifUn sujet qui peut laisser perplexe voire rebuter (une histoire d’amour entre deux protagonistes ayant 20 ans d’écart) et un style d’écriture parfois irrégulier (marqué par un goût de l’ellipse assez prononcé) font de ce livre un roman pas forcément évident. La sauce a pris pour moi car j’ai aimé le style, justement, et l’ambiance italienne (l’histoire se passe à Rome) parfaite en vacances. Par contre, si j’ai vibré au rythme de l’histoire et des voyages des personnages, j’ai regretté que les choses se déroulent si vite pour eux. Je pensais que le livre permettrait de plonger un peu dans l’intimité de ces couples où l’écart d’âge est important, mais qui s’aiment sincèrement (et de manière désintéressée si vous voyez ce que je veux dire), et finalement, cela m’a par moment paru un peu trop idéalisé. De plus, Nikki m’a parue très stéréotypée, avec un fort caractère, et Alex au contraire un peu fade. Mais juste un peu car je les ai appréciés. Et je ne crache pas dans la soupe, j’ai dévoré chacune des pages de ce livre qui a réussi à me toucher. Il ne se passe pas des masses de choses, mais juste assez pour qu’aucune page ne me paraisse de trop (et il y en a 700). Un livre qui ne manque pas de charme et fait du bien au moral, il m’a vraiment dépaysée en fait et c’est ce que j’en retiens !


J'ai failli te dire je t'aime, de Federico Moccia, éditions Le Livre de Poche (7,60€)


« Spellman et associés » de Lisa Lutz

 

9782253124566FS.gifCécile me l’a suggéré en me disant que toutes les personnes à qui elle l’avait conseillé avaient détesté et, comme je lui avais dit que je lui faisais confiance, elle avait la pression. Je vais arrêter la torture : j’ai bien aimé. Et même beaucoup. Bon, je m’attendais à rire aux éclats (comme quand je lis certains articles de Cécile en fait) et ça ne s’est pas fait mais je ne crois pas qu’il se soit tourné une page sans que j’aie souri. Les personnages sont tous excellents, très bien construits et complètement délurés. J’ai un faible pour Rae, la petite sœur de 14 ans. Mais Isabel, la narratrice, n’est pas mal dans son genre non plus. Ce livre est difficile à décrire, il conte le quotidien d’une famille de détectives privés et, pour vous donner une idée, ils ne semblent pas faire secret du tout de leur affaire. Dès lors, je ne sais pas trop comment ils font pour réussir à filer des gens sans qu’ils ne se rendent compte. Mais c’est vraiment savoureux et il ne faut pas se prendre la tête pour des détails (ou presque) de ce genre. La fin, elle, m’a laissée sur les fesses. Ce livre se vaut du début à la fin. Le côté « fouillis » ne plaira par contre pas à certains, on revient en arrière quelques fois avant que l’histoire ne devienne linéaire.

 

Spellman et associés, de Lisa Lutz, éditions Le Livre de Poche (7,10€)

 

 

« Bridget Jones : L’âge de raison » de Helen Fielding

 

9782290316214FS.gifUne valeur sûre ! Certains passages sont franchement plus drôles que d’autres mais du début à la fin on se détend, même quand Bridget se met dans de sales draps. J’ai parfois envie de la secouer à cause de sa tendance à procrastiner mais, au final, c’est comme ça que je l’aime. Mention spéciale pour « l’interview » et le séjour en Thaïlande. Il n’y a pas grand-chose d’autre à en dire !

 

Bridget Jones : L'âge de raison, de Helen Fielding, éditions J'ai Lu (8,10€)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[Les livres que vous m’avez conseillés sur Facebook mais que je n’ai pas eu le temps de lire font partie de ma PAL prioritaire, même si, comme d’habitude, je me laisse porter par l’humeur du moment, ça facilite mon choix. :-)]

 

Mes achats de vacances

 

[Non, je ne lis pas encore en espagnol, mais cette tasse ne devrait pas poser trop de problème et le livre est en français.]

 

Aout13-007.jpg Aout13-008.jpg

 

[Merci à mon papa d’avoir monté la Sagrada Familia de papier qui est beaucoup plus compliquée à monter que ne le suggère l’emballage ! Je vous préviens juste au cas où, on ne sait jamais : si vous en achetez une et que, comme moi, vous avez deux mains gauches, prenez le grand modèle, trouvez quelqu’un d'habile pour vous le monter ou n’en achetez pas.]

 

Bonne soirée et à bientôt pour les chroniques de mes dernières lectures d’août (ouiiiiinnnn la fin des vacances approche) et celles datant d’avant mon départ que je n’ai pas encore postées !

 

HanaPouletta

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 20:23

 

Bonsoir les amis !

 

 

Et voilà, je termine les préparatifs, je suis sur le point de partir pour l’Espagne. :-) Plus de mises à jour pendant les 13 jours à venir au moins, mais je ne vous oublie pas pour autant ! Je passerai peut-être de temps en temps sur la page Facebook si je le peux mais, surtout, je remplis mon sac à dos de livres et j’en dévore quelques uns pour vous rapporter des chroniques… J’en profite pour remercier toutes celles qui m’ont aidée à établir ma liste de livres à emporter hier soir sur Facebook ! Voilà une des raisons pour lesquelles j’adore la blogosphère. ;-)

 

Je souhaite de bonnes vacances à ceux qui ont la chance de partir et de bonnes lectures à tous. À bientôt !

 

HanaPouletta

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 20:07

Le Club des incorrigibles optimistes

 

Présentation de l’éditeur

Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes. Portrait de génération, reconstitution minutieuse d'une époque, chronique douce-amère d'une adolescence : Jean-Michel Guenassia réussit un premier roman étonnant tant par l'ampleur du projet que par l'authenticité qui souffle sur ces pages.

 

Mon avis

Je ne vais pas dire que ce roman me faisait peur parce que je n’ai jamais eu peur d’un bouquin, mais j’espérais fortement accrocher car je déteste abandonner un livre et me force de plus en plus à aller au bout… et là, je m’embarquais pour 800 pages ; une brique d’un genre littéraire que je ne privilégie pas habituellement ! Mais « Le Club des Incorrigibles Optimistes » avait un titre et un synopsis intrigants. Et puis, j’en avais eu de bons échos et rien qu’en l’achetant à la bouquinerie, la vendeuse m’a affirmé avec un grand sourire avoir adoré.

 

Le livre commence d’une manière assez particulière. Le personnage principal, Michel, se rend à un enterrement, mais on ne connaîtra pas le nom du défunt avant d’avoir fini de parcourir les souvenirs du jeune homme.

 

J’ai très vite été happée par l’ambiance. Celle du Paris des années 50 et, plus particulièrement, de la vie de Michel et de ses escapades au bistrot. Non, il n’y va pas pour picoler. Il y a fait la découverte d’un club étrange, celui des « incorrigibles optimistes ».

 

Il s’agit d’un épais roman narratif, il faut aimer. Mais il est écrit avec un style simple et limpide et les chapitres sont courts. Les différentes histoires s’imbriquent les unes dans les autres. Il y a, d’une part, la situation de départ, qui n’est évoquée qu’au début, et puis, là-dedans, il y a les souvenirs de Michel et intégré en eux le passé des membres du Club.

 

Pendant une grosse partie du livre, on navigue entre l’histoire de Michel et celles d’Igor, Pavel, Tomasz, Tibor, Imré… Ces récits m’ont aidée à les différencier et c’est pour ça que je me suis accrochée, car certains récits ont plus retenu mon attention que d’autres, il n’y a que là que j’ai trouvé que certains passages contenaient trop de longueurs.

 

Ensuite, on se concentre sur l’histoire de Michel. Les gens qu’il rencontre fusent parfois comme des comètes dans sa vie et j’ai aimé cette galerie de personnages très réalistes, si réalistes qu’on a l’impression de les connaître comme Michel les connaît. J’ai été déçue en refermant le livre – plus vite que je ne m’y attendais – de ne pas savoir pour tous ce qu’il leur était arrivé. Mais je sais que ça fait partie du réalisme du livre ! Car pour nous aussi, certaines personnes entrent dans nos vies et en disparaissent, alors que d’autres s’y installent pour un sacré bon bout de temps. Ça commence à devenir profond comme chronique, non ? Et là je viens de tout casser, non ?

 

Bon, sérieusement, fermer ce livre m’a donné une sensation étrange car il m’a accompagnée pendant quelques heures, tout de même. J’ai à la fois l’impression d’avoir passé un long moment en sa compagnie et celle que le moment en question a filé ! Un livre à l’ambiance particulière dont j’ai partagé la lecture avec Damien. :-) (Je vous donne le lien de sa chronique quand il l’aura postée.)

 

Mon ressenti

8,5/10

 

Le Club des Incorrigibles Optimistes, de Jean-Michel Guenassia, éditions France Loisirs ( ? €)

Aussi disponible aux éditions Le Livre de Poche (8,60€) et en grand format aux éditions Albin Michel (24,20€). 

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 17:27

JUILLET

 

Bonsoir !


Désolée d’avoir tardé – encore une fois, je sais, mais là c’est encore pire que d’hab

itude – à poster ce bilan. Je ne vais pas dire que j’ai passé un bon mois de juillet… Certes, j’ai eu 17 ans et j’ai renfloué ma PAL, mais pile une semaine après mon petit bébé d’amour, ma Zim, est partie. Je n’ai plus lu pendant plusieurs jours et puis j’ai enchaîné services presse et mangas, ce qui conjugué au début du mois me donne un beau bilan… point de vue bouquins.

 

~


1. Cœur Salé, de Cathy Cassidy (3,75/5)

2. Zarbie les yeux verts, de Joyce Carol Oates (3,75/5) 

3. Je m’appelle Mina, de David Almond (4,5/5)

4. Cœur Coco, de Cathy Cassidy (4/5)

5. Animale : La malédiction de Boucle d’or, de Victor Dixen (3,75/5)

[Chronique à venir] 6. Coup de foudre à Austenland, de Shannon Hale (4,5/5)

7. Boys don’t cry, de Malorie Blackman (4/5)

8. Comme un roman, de Daniel Pennac (3,75/5) 

9. Le zoo vide, de Michel Saad (0,5/5)

10. Jamais je ne pourrai, de Alexis Hayden (3,75/5)   

[Manhwa] 11. Tentation volume 1, de Stephenie Meyer et Young Kim (5/5)

12. Percy Jackson, tome 2 : La mer des monstres, de Rick Riordan (3,75/5)

[Mangas] 13. à 16. Switch Girl, tomes 6 à 9, de Natsumi Aida (4,5/5)

17. Pierre, feuille, ciseaux, de Catherine Kalengula (4/5)

[Chronique à venir] 18. Multiversum, de Leonardo Patrignani (4,5/5)

 

~


Merci à tous ceux qui ont appris pour mon chien sur Facebook et m’ont envoyé d’adorables messages !

 

J'ai moins la tête aux chroniques en ce moment, ça se voit, non ? Désolée...

 

Je n’ai pas encore posté les résultats du concours ici alors que les participants ont été prévenus par mail, mais je ne vais pas tarder à m’occuper de ça, j’espère pouvoir le faire avant de partir en vacances. ;-)

 

Je vais terminer ce bilan avec mes traditionnels (bah quoi, on peut rêver), tweets des Plain White T’s…

 

♥♥♥

 

Sans-titre-1-copie-3.png

 

- Est-ce que je peux avoir un tweet spécial pour mon anniversaire ? :))

- Joyeux anniversaire, j'espère que qu'il se passe bien.

 

annivvvv.png

 

- C'est mon anniversaire aujourd'hui, si vous lisez ceci, pourriez-vous me souhaiter un joyeux anniversaire ? Merci :)

- Je viens juste de le lire... Joyeux anniversaire en retard !

 

heythere.png

 

[Pas besoin de traduire je pense lol.]

 

HELIUM.png

 

- "Float away full of love like helium"... (+ photo)

- Qui est l'artiste, SVP ?

- Aucune idée, c'était accroché dans un magasin de sandwiches...

- Ok, merci :) C'est une grosse coïncidence parce que mon chien est mort il y a une semaine et "Helium" me fait penser à ça !

- Oh, désolé d'entendre ça.

 

:')

 

natural.png

 

- Dessin fait par mon petit frère, 12 ans ! Je devrais essayer de lui dire d'en faire un sur #shouldvegonetobed...

- Il a un don !

 

♥♥♥

 

Bon mois d’août à tous !

 

HanaPouletta

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 21:06

 

Présentation de l’éditeur

Et si le conte le plus innocent dissimulait l’histoire d’amour la plus terrifiante ?
1832. Blonde, dix-sept ans, est cloîtrée depuis toujours dans un couvent perdu au cœur d’une forêt profonde. Pourquoi les sœurs l’obligent-elles à couvrir ses cheveux d’or et à cacher sa beauté troublante derrière des lunettes sombres ? Qui sont ses parents, et que leur est-il arrivé ?
Alors qu’elle s’enfuit pour remonter le fil du passé, Blonde se découvre un versant obscur, une part animale : il y a au cœur de son histoire un terrible secret.
Une héroïne inoubliable, une traque haletante, un amour fou.

Victor Dixen emporte le lecteur depuis les pays nordiques jusqu’aux caves secrètes du Vatican, dans une réinterprétation envoûtante du plus énigmatique de tous les contes.

 

Mon avis

Je n’ai pas souvenir d’avoir lu de réécritures de contes avant et pourtant… Il faudrait vraiment que j’en lise davantage. Le procédé s’apparente un peu à celui de la parodie, à la différence qu’il utilise les points forts du récit plutôt que ses points faibles. J’aime bien les parodies mais ça tourne souvent au vulgaire. « Animale » respecte le conte des frères Grimm mais son ambiance se situe à mille lieues de celui-ci ! C’est surprenant.

 

J’ai commencé ce livre en juillet dans le but de lire quelques pages, je ne devais poster ma chronique qu’en août donc ça ne pressait pas vraiment. Mais j’ai finalement englouti plusieurs chapitres d’un coup tant j’ai été emportée…

 

Le style d’écriture est riche mais fluide. Et, surtout, l’atmosphère m’a captivée. En quelques paragraphes, le décor est planté, on entre dans la scène comme si on y était, partageant intimement tout ce que vit Blonde.

 

Pourtant, la narration se fait à la troisième personne pendant les deux premières parties, ce qui peut parfois dresser un mur entre le lecteur et le personnage. Ensuite, on a droit au journal intime de Blonde. On se rapproche alors encore plus de l’héroïne… pour mieux s’en éloigner par après ? Je ne sais pas s’il s’agit là d’une volonté de l’auteur ou du fruit du hasard selon où l’écriture l’a porté, mais c’est un procédé très intéressant.

 

Par moment, le point de vue change, sans que l’on s’y attende, ce qui aurait pu déranger si cela avait été trop fréquent. Mais à chaque fois, ce changement était judicieux, aussi cela ne m’a pas dérangée, au contraire.

 

Boucle d’or n’est peut-être pas celle que l’on croit. Le récit est par moment cruel, toujours palpitant. Il n’y a qu’un seul passage où je trouvais que le récit perdait de la vitesse, mais mon intérêt a été ravivé sur la fin.

 

J’avais peur d’avoir de la pure fantasy pleine de longues descriptions, mais il y a de tout dans ce livre : du surnaturel, de l’amour, une petite pincée d’humour (toute petite mais il y en a une), des personnages intéressants – même les plus vils. Une histoire à plusieurs facettes à polir comme un diamant, un style d’écriture fort et marquant.

 

Malgré le côté fort romantique du livre, j’ai un petit peu de frustration vis à vis de l’amour naissant entre Blonde et Gaspard. Par contre, la fin m’a satisfaite, je trouve qu’elle révèle juste ce qu’il faut tout en laissant un peu de place à l’imagination. Et on a beau connaître le conte de départ, il est difficile de deviner l’issue du livre.

 

Un livre par moment à la limite du dérangeant, mais du genre qui vous prend par les tripes et vous pousse à tourner les pages avec avidité pour connaître la fin. Un one-shot si je ne m’abuse, alors pourquoi se priver ? Vous pouvez lire le prélude du livre ici. À moi la découverte d’autres réécritures de contes, en espérant qu’elles soient à la hauteur ! Des suggestions ?

 

Mon ressenti

8,75/10

 

Tentez de gagner un exemplaire dédicacé en cliquant ici !


Animale : La malédiction de Boucle d’or, de Victor Dixen, éditions Gallimard Jeunesse (17,90€)   

 

Le livre sortira le 22 août.

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 22:24

Mal dans la peau

 

Présentation de l’éditeur

Marie et Carole, deux amies d’enfance originaires de Lille, se trouvent séparées quand Carole part vivre avec son mari Fabrice dans un petit village retiré de l’arrière-pays niçois.
Elles décident alors de s’écrire, mais au cours de ces échanges, la Carole que Marie connaissait si bien semble peu à peu s’effacer…
Que lui arrive-t-il et quel secret cherche-t-elle à cacher derrière ces mots si minutieusement pesés ?

 

Mon avis

Carole et Marie sont amies depuis l’enfance et très proches. Dès lors, lorsque Carole déménage, c’est le déchirement… d’autant plus qu’elle habite maintenant en pleine campagne, privée de réseau ! Les moyens pour communiquer sont réduits et les deux jeunes femmes doivent finalement faire appel à la bonne vieille correspondance par lettres.

 

Marie découvre la nouvelle vie de son amie et lui raconte la sienne de cette manière. Cependant, au fur et à mesure de leurs échanges, le doute s’installe. Carole est elle aussi heureuse qu’elle le prétend ? Les rencontres sont compliquées, le couple de Carole et Fabien semble creuser un fossé autour de lui... La Carole prônant l’égalité hommes-femmes s’efface. S’ajoutent à cela les lettres de Carole à ses parents et vice-versa, et le contraste entre ce qu’elle ose dire à son amie et à ses parents est parfois saisissant, tout comme celui entre ce qu’elle dit et ce que les passages narratifs du livre laisse entendre de son état psychologique réel.

 

Le lecteur ne met pas longtemps à comprendre dans quelle direction le livre s’oriente, dans quelle impasse se trouve Carole. Mais les indices dispersés petit à petit décrivent très bien la progression lente et insidieuse du phénomène. Un bon moyen pour comprendre ce qui est parfois incompréhensible, une clé pour peut-être décoder certains signes autour de soi.

 

L’échange épistolaire me laisse souvent un léger goût de trop peu, mais j’ai trouvé qu’ici l’auteur se débrouille bien pour ne pas trop en dire (ce qui aurait affecté le caractère authentique des lettres) mais en dire tout de même assez pour rassasier le lecteur. Elle parvient également à rendre les lettres plus réalistes avec des anecdotes. Un roman à faire lire pour le sujet qu’il aborde et sa manière pudique mais réaliste de le faire.

 

Mon ressenti

8/10


Mal dans la peau, de Ghislaine Bizot, éditions Calepin (6,90€)   

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 20:19

Pierre, feuille, ciseaux

 

Présentation de l’éditeur

Alice a perdu ses parents dans un accident de voiture. Accueillie par sa grand-mère qui vit à Oxford en Angleterre, elle s’enferme peu à peu dans une bulle de solitude et de souffrance. Shane est un jeune homme rebelle et torturé. Adopté par un couple d’Anglais lorsqu’il était petit, il sent que ses origines coréennes et la difficulté d’être différent l’éloignent de ses parents adoptifs. Artiste contrarié, il se console dans les bras de jeunes femmes qu’il rejette ensuite sans scrupules. Tout sépare donc Alice et Shane, qui vont se trouver pourtant être réunis, le temps d’une panne d’ascenseur. A la faveur de l’obscurité, les carapaces se fissurent, des liens se nouent, une étincelle naît. Alice parviendra-t-elle à apaiser la colère et la violence de Shane ? Shane pourra-t-il redonner à Alice le goût à la vie ?

 

Mon avis

La collection Bloom est une de celles que j’affectionne tout particulièrement. Chaque lecture que j’ai pu piocher dans ses parutions m’a parue inscrite dans un univers particulier ; empreinte d’une fraîcheur et d’un côté girly, mais il y a toujours un petit quelque chose qui fait qu’il ne s’agit pas que d’un livre à tendance rose bonbon. Ces livres sont des petites bulles de douceur, mais qui n’éclatent pas sitôt le livre refermé. (Pour moi c’est LA collection où chercher sa (ses…) lecture(s) d’été.)

 

« Pierre, feuille, ciseaux » est le roman le plus mature de la collection jusqu’à présent, pour moi. J’étais même un peu étonnée au départ, il est plus dur, plus brut ; semblera peut-être aussi plus réaliste à certain(e)s.

 

Avant tout, le cadre de l’histoire qui m’a énormément plu : la ville d’Oxford. Cette ville d’étudiants apparaît comme belle mais étrangère aux yeux d’Alice, partie y habiter chez sa grand-mère après la mort de ses parents. Elle n’a plus goût en rien : ne va plus à l’école, ne sort plus, passe son temps à dormir et à écouter de la musique…

 

Sa grand-mère devient de moins en moins présente au fil du livre mais est attachante. Elle essaye de pousser sa petite-fille à participer à un groupe de bénévoles et à aller voir un psy. C’est cette dernière idée qui va changer la vie d’Alice d’une manière que sa grand-mère n’imaginait sans doute pas… Alors que la jeune fille se dégonfle à la dernière minute précédant son rendez-vous, l’ascenseur qu’elle emprunte tombe en panne et elle se retrouve enfermée avec un jeune homme, Shane…

 

Non, le livre, ne se passe pas entièrement dans l’ascenseur, rassurez-vous (en fait c’est ce que j’imaginais au départ) (si le livre n’est pas trop long ça pourrait être marrant comme concept), et ce passage n’est pas empli de clichés à pleurer.

 

Ce qui se passe, c’est que Shane et Alice vont essayer de se revoir et, le moins que l’on puisse dire, c’est que leur relation n’est pas un long fleuve tranquille. Ce n’est pas tout à fait un jeu du chat et de la souris mais Alice ne sait plus très bien où elle en est, Shane non plus d’ailleurs – avec son impression d’être abandonné par ses parents et son incapacité à aimer une fille (et le fait qu’ils ne se sont pas échangés leurs numéros n’arrange pas les choses) – donc les choses prennent du temps à se mettre en place.

 

Et ce d’autant plus que l’auteur sait comment torturer ses lecteurs : elle fait monter la tension pour mieux les laisser en plan 10 secondes après. Tension renforcée par les pensées des personnages entre deux rencontres, sans savoir s’ils vont se revoir et si l’autre s’intéresse à lui/elle. C’est frustrant, mais amusant, aussi. N’empêche, elle aurait pu nous épargner cette manie jusqu’à la toute fin du livre…

 

Malgré cela, ce roman est une réelle et belle surprise. Il ne correspond pas tout à fait à ce à quoi je m’attendais, mais je n’ai pas été déçue. Son cadre envoûtant et son ton plus adulte m’ont charmée. Le contraste entre la fragilité d’Alice et la violence de Shane, qui semble être d’une banalité dit comme ça, n’est pas poussé jusqu’au stéréotype, même si certaines répliques restent un peu téléphonées. Ce livre semble moins enrubanné dans du papier cadeau que les autres livres de la collection, mais reste une petite friandise. En plus, une auteure francophone, ça change une fois !

 

Mon ressenti

8,75/10


Pierre, feuille, ciseaux, de Catherine Kalengula, éditions Hachette, collection Bloom (13,90€) 

 

Le livre sort le 7 août.

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 20:46

Jamais je ne pourrai

 

Présentation de l’éditeur

Maxime, dix-sept ans, mal dans sa peau, cherche désespérément à fuir, à oublier tous ses problèmes: une mère trop présente, une petite amie perdue, un frère malade... Et encore doit-il endurer, durant ses vacances, un séjour à la montagne en compagnie de deux inconnus, Romain et Mathieu, qui l'énervent et qu'il méprise. Toutefois, pour que cette semaine change le cours de son existence, il lui faudra oublier ses préjugés. Car c'est à ce seul prix qu'il pourra faire le point sur sa vie et découvrir la richesse que peut lui apporter le contact avec ses deux complices de randonnée.
Au cœur des Alpes de Haute-Provence, au cours d'une excursion, trois jeunes se toisent et se heurtent, s'apprivoisent et se confient leurs zones secrètes. Des êtres pleins de forces et de failles, d'angoisses et d'attentes, de rancœurs et d'espoir, qui, à eux trois, portent les grands questionnements adolescents. Aussi est-il question de vie et de mort, de choix amoureux et de courage dans ce roman d'Alexis Hayden qui signe, avec réalisme et sans atermoiements, une aventure montagnarde et intérieure au cours de laquelle l'amitié s'impose – dans tous les sens du terme – comme bouleversante.

 

Mon avis

Le lecteur entre très vite dans le vif du sujet : Maxime, 17 ans, se retrouve à voyager en montagne avec deux garçons de son âge qu’il ne connaissait pas du tout avant, Romain et Mathieu. Malgré cette rapide entrée en matière, le mystère entourant le secret de Maxime plane encore quelques pages durant. Une ambiguïté plane entre les trois garçons, troublante pour le lecteur, qui ne sait pas quoi comprendre.

 

Ne cherchez pas d’action dans ce livre. Il n’y a pas énormément de dialogues non plus… mais il y en a. Ils sonnent parfois réalistes, parfois moins à cause d’un mélange de vocabulaire très familier et de mots du langage soutenu ; tout comme certains événements semblent débarquer dans le seul but d’offrir un peu de rebondissement au lecteur. Mais il y a par-ci par-là des notes d’humour qui m’ont beaucoup plu.

 

Le livre est, vous l’aurez compris, porté par les réflexions de Maxime. Et c’est ce qui est le plus réussi, plus que les dialogues, car le cheminement de ses pensées sonne de façon très réaliste. Maxime se répète un peu parfois, peut être maladroit, et il s’interroge sur les thèmes qui nous questionnent tous un jour ou l’autre…

 

J’ai ressenti du vécu dans ce livre. Et si j’ai totalement imaginé cela, alors, c’est que l’auteur s’est énormément investi dans ses personnages. Maxime est un protagoniste à la fois attachant et agaçant, intéressant, en somme.

 

Un roman sincère et fort sur l’amitié, qui mérite de ne pas passer inaperçu. La part la plus réussie – les pensées de Maxime – est la plus importante du livre, alors, malgré quelques petits couacs, j’ai beaucoup aimé. Si vous aimez le genre, n’hésitez pas.

 

Mon ressenti

8/10

 

Jamais je ne pourrai, d’Alexis Hayden, éditions Publibook, collection Ados (17€) 

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 20:12

La Mer des Monstres (Percy Jackson, #2)

 

Présentation de l’éditeur

Lorsqu'une simple partie de foot se change en bataille contre un gang de cannibales géants, Percy le demi-dieu a un terrible pressentiment. Comme le lui annonçaient ses étranges cauchemars, les frontières magiques qui protègent la Colonie des Sang-Mêlés sont empoisonnées. Pour sauver leur domaine, Percy et ses amis devront parcourir la mer des Monstres, qui porte bien son nom.

 

Mon avis

Cela fait des années que j’ai lu le premier tome de « Percy Jackson ». Et en commençant ce tome 2, je me suis sentie vraiment en décalage avec le livre. Je me suis automatiquement fait la réflexion que mon âge devait poser problème. Je sais que je ne suis pas bien vieille, mais l’univers de Percy est enfantin et je ne me rappelais plus qu’il l’était à ce point… ce qui, passé un certain âge, passe ou casse.

 

Peu à peu, j’ai repris goût au monde créé par Rick Riordan. J’ai commencé le livre de mauvaise humeur et je n’étais pas très réceptive au ton décalé du bouquin, qui détonne encore plus au fur et à mesure qu’on s’éloigne de l’âge du public visé, je pense. Mais par la suite, je me suis surprise à sourire à cet humour particulier, et c’est ce qui participe au charme de cette saga selon moi, car les personnages ne sont pas exceptionnels et parce que, encore une fois, j’ai noté de nombreuses ressemblances avec « Harry Potter ». (Le côté « scolaire », le trio de personnages, etc.) Mais bon, si vous avez lu le premier tome, rien de neuf sous le soleil. ;-)

 

Par contre, là où l’auteur m’impressionnera toujours c’est par la modernité de sa réinvention de la mythologie grecque ! Entre pure fiction et éléments directement tirés des mythes (voire un mélange entre les deux), le cocktail est plutôt bien réussi.

 

Comme le livre est visuel, bourré d’action et de scènes spectaculaires, je me réjouis de le voir adapté en film. Une série que je continue à trouver sympathique malgré la nostalgie qui m’a envahie au début, quand j’ai cru que mon âge allait coincer ! Je lirai la suite.

 

Mon ressenti

8/10

 

Percy Jackson, tome 2 : La mer des monstres, de Rick Riordan, éditions Le Livre de Poche jeunesse (6,90€) 

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