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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 20:33

 

Présentation de l'éditeur

Alors que le domaine de Rêverie s’est effondré, Sédentaires et Sauvages tentent tant bien que mal de cohabiter dans les grottes où ils se sont réfugiés. Mais les ressources s'épuisent et le départ devient inéluctable, même si les tempêtes font rage au dehors. S’ils veulent survivre, il leur faut rejoindre le Calme Bleu, un lieu encore épargné par les ravages de l’Ether. Pour cela, Perry et Aria, plus unis que jamais, doivent délivrer Cinder, un mystérieux garçon qui peut contrôler l’Ether. Il est retenu prisonnier par Sable, le cruel chef de la tribu des Cornans…

 

Mon avis

Terminer une saga, ça fait toujours quelque chose. J'avais beaucoup aimé Never Sky puis Ever Dark et Always Blue est une bonne conclusion à cette dystopie originale.

 

Cependant, comme pour le tome précédent, je regrette une chose : d'un tome à l'autre, j'oublie presque tout. Pas tellement l'univers particulier, les Sauvages et les Sédentaires, les capsules, le Calme Bleu... mais plutôt l'avancement de l'intrigue et, surtout , les personnages que je me mettais à confondre tous les uns avec les autres. Je ne me rappelais plus qui étaient les Six, sans parler de l'existence de Rune et Jupiter. Willow et Molly, pour moi, c'était chou vert et vert chou. Je trouve que les prénoms des personnages sont trop proches les uns des autres.

 

Je me répète par rapport à mes chroniques des tomes précédents, mais cette trilogie a une très bonne intrigue de base. Elle pose une réflexion intéressante avec ces deux "castes" qui ne peuvent pas s'encadrer, le côté "Roméo et Juliette" de la relation entre Aria et Perry (qui devient malheureusement  ici assez ennuyeuse), les tactiques, la politique, la place de la science, etc.

 

Mais le fait que les personnages ne soient pas tous assez identifiables crée, selon moi, de la confusion qui égratigne un peu le scénario au passage. Aria m'a parue plus effacée que dans les autres tomes, assez vide d'émotion par rapport à ce qui lui arrive. Je préfère le personnage de Roar, par exemple.

 

Du fait de ces moments où je me sentais perdue, je me assez souvent suis ennuyée. Il y a un décalage entre le rythme soutenu de l'enchaînement des actions, la verve des personnages (malgré quelques dialogues sonnant bizarrement), les coups qui partent facilement, les disparitions tragiques, et une trame plus plate que dans les tomes précédents.

 

Une conclusion assez "bosselée", en forme, avec des hauts et des bas mais une fin satisfaisante pour les fans. L'histoire est servie  par une plume agréable, davantage dans les descriptions que les dialogues.

 

Mon ressenti

7/10

 

Never Sky, tome 3 : Always Blue, de Veronica Rossi, éditions Nathan (16,90€)

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 22:04

Endgame : L'appel

 

Présentation de l'éditeur

ENDGAME EST UNE RÉALITÉ. ENDGAME A COMMENCÉ.

Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. L'humanité tout entière descend de leurs lignées, choisies il y a des milliers d'années. Ils sont héritiers de la Terre. Pour la sauver, ils doivent se battre, résoudre la Grande Énigme.


L'un d'eux doit y parvenir, ou bien nous sommes tous perdus. Ils ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Ils ne sont pas immortels. Traîtrise, courage, amitié, chacun suivra son propre chemin, selon sa personnalité, ses intuitions et ses traditions.


Endgame n'a ni règles ni limites.
Il n'y aura qu'un seul vainqueur.

Une quête survoltée aux quatre coins du globe, menée par la plume nerveuse d'un grand auteur. Addictif !

Au-delà d'une lecture intense, ce livre cache dans ses pages une super-énigme composée de codes et indices imaginés par de grands cryptographes. Menez votre propre quête en tentant de la résoudre. Déchiffrez, décodez et interprétez. Le premier d'entre vous qui y parviendra gagnera une véritable fortune en pièces d'or (Lire les règles du jeu Endgame sur www.endgamerules.com).

En parallèle de cette quête, un jeu mobile novateur conçu par le laboratoire Niantic de Google permet de jouer à Endgame dans le monde réel, en choisissant une lignée et en affrontant d'autres joueurs.

LISEZ LE LIVRE. TROUVEZ LES INDICES. DÉCRYPTEZ L'ÉNIGME.

 

Mon avis

Bon. Commençons par crever l'abcès.

 

[Note De La Blogueuse : si cette simple expression vous soulève le cœur, abandonnez votre lecture de cette chronique et n'approchez jamais Endgame.]

 

Je disais donc : crevons l'abcès !

 

Tout d'abord...

 

mockingjay.png endgamelogo.jpg


[raclement de gorge]

 

Ensuite...

 

"La règle est simple : 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras..."

Extrait de la quatrième de couverture du premier tome de Hunger Games.

 

" Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. Il n'y aura qu'un seul vainqueur."

Extrait de la quatrième de couverture du premier tome de Endgame.

 

[raclement de gorge bis]

 

Et pour finir...

 

hungergames

 

endgame.JPG

 

[raclement de gorge ter]


[NDLB : GOOGLE TRADUCTION, C'EST LE MAL ! Je cherchais une photo pour illustrer cette troublante comparaison. Mais ce traducteur automatique n'est pas capable de faire un boulot correct. Vous pouvez voir que j'ai dû jouer avec les majuscules pour obtenir une traduction, certes merdique, mais se rapprochant de l'idée que je veux faire passer.]

 

Malgré toutes ces ressemblances avec Hunger Games, Endgame, avec sa violence et ses descriptions parfois très crues, se rapproche davantage de Battle Royale. En moins bien.

 

C'est vrai que Battle Royale est gore, mais au moins met-il en scène quelques personnages humains auxquels s'attacher. Dans le cas d'Endgame, aucun personnage ne m'a touchée. Tous sont des machines à tuer avec une plus ou moins petite part d'humanité. Certes, ils ont des circonstances atténuantes mais il n'y aucune dimension psychologique, juste un enchaînement d'horreurs et de choses bizarres qui m'ont mise mal à l'aise.

 

Ce premier tome nous fait plus nous poser des questions que de nous offrir des réponses, mais je ne chercherai pas à les connaître en lisant la suite, même pour un demi-million de dollars. J'exagère, mais il y a par contre réellement cette somme à la clé si vous parvenez à résoudre l'énigme du livre. Malgré une histoire (finalement bien loin d'Hunger Games et compagnie, mais pas pour un mieux) qui m'a laissée de marbre, je salue ce projet interactif et innovant. (EDIT : je m'interroge toutefois de plus en plus sur le bien-fondé de faire jouer les lecteurs à cet horrible jeu, même pour du faux - manquerait plus que ça !) Je n'ai pas eu l'occasion de m'y essayer (et d'échouer lamentablement) puisque j'ai lu une version du texte qui ne permet pas de résoudre l'énigme, mais cela m'aurait peut-être plu. Le lancement - mondial ! - aura lieu le 9 octobre.

 

Endgame, tome 1 : L'appel, de James Frey* et Nils Johnson-Shelton, éditions Gallimard Jeunesse (19,90€)

 

Livre disponible à partir du 9 octobre. 

 

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L'auteur (sous le pseudonyme de Pittacus Lore) de Numéro Quatre.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 16:40

 

Présentation de l'éditeur

C'est juin et la ville d'Ottawa attend Benoit-Olivier et ses amis pour leur sortie de fin d'année. Ce qui devait être un voyage ennuyant se transformera plutôt en virée vers l'enfer. Tristan, Maxim et Bine ne seront pas prêts d'oublier ce périple dans la capitale canadienne.

 

Mon avis sur le tome 1

Mon avis sur le tome 2

La page Facebook du livre

 

Mon avis

Honnêtement, quand j'ai commencé cette série je pensais juste me distraire. Mais Benoit-Olivier fait plus que ça, il me fait rire aux éclats.

 

Le tome 2 était extrêmement déluré mais il y avait une touche de sérieux avec le divorce des parents de Bine. Dans Cavale et bobette brunes, c'est du 100% action et du 100% gaffes ! Je ne me suis pas ennuyée un seul instant, et s'il y a un passage (même deux) au cours duquel on peut avoir peur pour nos héros, j'ai avant tout souri, ri, souri et... ri (pour changer).

 

Vous rappelez-vous l'ambiance des voyages scolaires ? Et bien, vous n'avez probablement jamais eu de voyage scolaire aussi palpitant et fort en émotions que celui de Bine et sa classe à Ottawa (la capitale du Canada, pour les incultes). Le musée de l'agriculture, celui de l'aviation et celui des civilisations étant, entre autres, au programme, cela ne paraît pas de prime abord. Mais vous vous doutez bien que rien ne va se passer comme prévu... n'essayez pas trop d'imaginer cependant, vous êtes certainement loin du compte !

 

Malgré toutes ces péripéties, certaines choses restent : Tristan est toujours aussi nono*, Mme Béliveau (encore plus) peau de vache (c'est le cas de le dire*), Bine drôle et insolent et Maxim... bah, c'est Maxim quoi ! Je l'ai adorée en justicière se portant au secours de Bine (girl power !).

 

Pour finir, si vous trouvez ce livre trop cher, vous pouvez en acheter deux pour 29,40€ ou trouver un moyen facile d'en voler page 347 (voir quatrième de couverture*). Alors n'hésitez pas !

 

Mon ressenti

9/10

 

L'incroyable histoire de Benoit-Olivier, tome 3 : Cavale et bobettes brunes, de Daniel Brouillette, éditions Kennes (14,20€)

 

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* lire le livre pour comprendre

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 20:28

 

Présentation de l'éditeur

Que serait la vie des filles sans les copines ? Elles sont toujours là pour rire, échanger, faire des activités et papoter pendant des heures pour notre plus grand bonheur. Et, parmi elles, il y a forcément la best, l'amie préférée entre toutes ! Comme elle, Léa te propose de t'amuser autour du thème de l'amitié. Découvre vite une aventure inédite de Léa et Marilou, des tests de personnalité rigolos et une mine de conseils pour résoudre les petits problèmes entre copines.  Sans oublier l'ABC de l'amitié : le guide complet des questions de filles et les réponses super futées de Léa Olivier !

 

Page Facebook de l'auteur

Page fan sur la série !

 

Mon avis

Après s'être intéressée aux garçons, Léa se penche sur les copines. Comme le dit l'adage, "les amours passent, les amitiés restent". Ce livre insiste beaucoup sur cette belle valeur en étant réaliste (parfois, les amies se perdent de vue) et positif à la fois (toute amitié même finie nous a apporté quelque chose). Le ton de ce guide est, selon moi, parfait pour les jeunes lectrices.

 

J'ai préféré ce livre au premier. Tout d'abord, j'ai trouvé que toutes les entrées du guide étaient vraiment en rapport avec son thème alors que le premier s'éparpillait un peu plus en s'éloignant de l'amour pour évoquer toutes les émotions en général. On parle d'Amitié avec un grand A, mais aussi des copains-copines, des disputes, etc.

 

De plus, il y a ici quelques idées pour organiser des fêtes, en petit ou plus grand comité, et j'ai trouvé toutes ces suggestions très sympathiques. Il y notamment une version do it yourself du Time's up et d'autres jeux qui fonctionnent à tous les coups pour mettre l'ambiance et rigoler. Il y a également quelques conseils pour que les partys (comme on les appelle au Québec) se passent au mieux et pour éviter les mauvaises surprises. Sans oublier les tests, le courrier des lectrices et la traditionnelle nouvelle inédite de Léa Olivier qui m'avaient tant fait apprécier le premier.

 

Encore une fois, le format du livre (couverture rigide, format poche, papier glacé...) et sa présentation (très claire et lisible, illustrations aux couleurs vives...) en font un ouvrage à la fois pratique et agréable à parcourir. A mettre entre toutes les jeunes mains !

 

Mon ressenti

8,5/10

 

Ma chronique du premier guide "L'avis de Léa Olivier sur les garçons"

Mon interview de Catherine Girard-Audet

Mes chroniques de La vie compliquée de Léa Olivier : tome 1 / tome 2 / tome 3 / tome 4 / tome 5 / tome 6

 

L'avis de Léa Olivier sur les copines, de Catherine Girard-Audet, illustrations de Veronic Ly et Madeline Feuillat, Kennes éditions (10,90€)

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 20:07

Nouvel album dans cette collection bien pensée. J'ai préféré ce livre-ci à celui sur Yen Yen le panda car il insiste davantage sur le fait que Pamir a eu des enfants puis des petits enfants retournés vivre à l'état sauvage plutôt que sur le fait qu'il a bien fini par mourir un jour, ce que j'avais trouvé assez déprimant et annoncé de manière trop abrupte dans l'autre album. De plus, l'histoire (vraie) ainsi que le dossier de la fin pourront donner envie aux enfants de découvrir cette espèce dont on parle peu.

 

Mon ressenti

3,5/5

 

L'histoire vraie Pamir le cheval de Przewalski, Fred Bernard et Julie Faulques, éditions Nathan (11,95€)

 

 

 

 

J'avais adoré la poésie d'Edmond l'écureuil. Ici, il ne fait qu'une apparition en guest star mais les nouvelles héroïnes, les deux petites souris Polka et Hortense, sont tout aussi adorables. Aussi bien l'histoire - dans laquelle les notions d'amitié et de courage ont la part belle - que les illustrations invitent à l'évasion et au rêve. Sublime !

 

Mon ressenti

4,5/5

 

Polka et Hortense : la grande aventure, Astrid Desbordes et Marc Boutavant, éditions Nathan (10€)

 

 

 

 

 

 

Ici, le côté très graphique des illustrations me plaît moins, en tout cas pour un album pour enfants. Néanmoins, les couleurs sont attrayantes, et l'histoire, sorte de fable, est très sympathique et bien tournée. Je n'ai pas trop compris pourquoi un poisson a été choisi comme personnage principal étant donné qu'il passe la majeure partie de l'histoire hors de l'eau, mais passons.(^-^)

 

Mon ressenti

3/5

 

1 poisson, 3 voleurs, 1 dragon, René Gouichoux et Janik Coat, éditions Nathan (10€) A paraître en octobre.

 

 

 

 

 

Coup de coeur pour ce magnifique album ! Enfant, j'ai toujours adoré les livres "Cherche et trouve" et celui-ci permettra d'éveiller les enfants tôt  à ce genre de livre, avec un niveau de difficulté en conséquence, bien sûr. Quant aux illustrations, elles sont un vrai plaisir pour les yeux, fourmillantes de détails et de vie.

 

Mon ressenti

5/5

 

Lily cherche son chat (Cherche & trouve autour du monde), Peggy Nille, éditions Nathan (13,90€) A paraître le 9 octobre.

 

 

 

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 15:37

 

Présentation de l'éditeur

Je m'appelle Harriet Manners et maintenant je suis mannequin.

 

Je sais que je suis mannequin parce que nous sommes lundi matin et que je porte un tutu doré, une veste dorée, des ballerines dorées et des boucles d'oreilles dorées. Mon visage est peint en doré et un long fil de fer doré est enroulé autour de ma tête. Ce n'est pas ainsi que je m'habille d'habitude le lundi.

 

Eh oui, la geek que j'étais est devenue tendance, populaire et cool ! Comment ça, « ce n'est pas crédible » ?

 

Mon avis

Je ne sais pas vous, mais moi, rien qu'à la lecture de la quatrième de couverture, je suis en train de me bidonner. Et c'est ce que j'ai fait pendant, disons, 85% du livre. Voir 90.

 

Ce qui avait déjà été le cas pour le premier tome, en fait. La recette reste la même mais ce deuxième livre n'est pas redondant du premier. Déjà, dans ce tome, Harriet part pour Tokyo. Mais on la retrouve ainsi que ses anecdotes et tous les personnages qui gravitent autour d'elles et qui permettent ce délicieux enchaînement de gaffes, quiproquos et dialogues truculents. Les mésaventures de l'héroïne se suivent mais ne se ressemblent pas. Parfois, je m'arrêtais quand j'en sentais une arriver et j'avais peur de tourner la page car on ne sait jamais à quoi s'attendre.

 

Derrière cet aspect foufou, on sent pourtant une vraie critique de l'univers de la mode et, surtout, de belles valeurs sur l'amitié, l'amour et la famille. Il y a quelque chose de très juste dans certains passages comme celui où Harriet, Toby et Nat parlent de leur été s'étendant devant eux, je me suis reconnue entièrement dedans. Pour autant, le livre ne se prend pas au sérieux et c'est ce que j'adore.

 

En fait, la quatrième de couverture dont je vous parlais trois paragraphes plus haut donne un très bon aperçu du livre avec le passage complètement déluré mis en exergue. Quant au "Comment ça, ce n'est pas crédible ?", il vous met en garde : il ne faut pas s'attendre à une histoire réaliste.

 

Geek Girl est l'une des rares séries qui me fait rire aux larmes, me vide la tête  et me suit pourtant longtemps après lecture. Je me répète, l'histoire est plus que simple, mais les personnages et l'ambiance loufoque sont si particuliers qu'ils rendent le roman spécial. Je prescris une cure Geek Girl à tous les lecteurs.

 

Mon ressenti

9,5/10  

 

Geek Girl 2, d'Holly Smale, éditions Nathan (15,90€)

 

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 10:50

Si je reste : Affiche

 

En un seul moment, tout peut changer. Mia, 17 ans, n'a aucun souvenir de l'accident : elle arrive uniquement à se rappeler avoir roulé le long de la route enneigée de l'Oregon avec sa famille. Puis, en un clin d'œil, elle se retrouve observant son propre corps dévasté ... L'adolescente sera tiraillée entre l'envie de rejoindre ses parents dans l'au-delà et celle de se réveiller et de retrouver son petit ami et ses proches...

 

"Dans la vie, il faut parfois faire des choix, et parfois ce sont les choix qui te font."

 

Cela fait cinq ans tout rond que j'attends ce film. Certains l'attendent sans doute depuis plus longtemps que ça et d'autres depuis moins longtemps mais avec tout autant d'impatience. Si je reste est mon livre préféré d'entre tous les livres du monde, (je sais que beaucoup de lecteurs affirment ne pas pouvoir répondre à cette question mais ce n'est pas mon cas !). Rien que d'un point de vue personnel, voir ce film me fait donc quelque chose.

 

Il est vrai que j'étais habituée à ma propre adaptation. Et j'adore toujours autant cette interprétation toute personnelle qui est loin d'être la même que celle du ciné. Mais j'adore aussi celle de R.J. Cutler. Et, surtout, j'aime cette histoire à la folie.

 

Le film adapte le livre de manière très intelligente, il nous familiarise avec les personnages avant l'accident, qui arrive de manière (encore) plus abrupte dans le roman. Ensuite, flashbacks et moments du présent s'entremêlent parfaitement.

 

J'admire tous ces acteurs qui n'ont pas là tourné un film évident. Peu importe l'ordre dans lequel les scènes ont été tournées, il s'agit de toute façon de jongler entre les moments où les personnages sont face à des émotions très fortes et ceux où ils sont censés agir sans rien connaître du tournant dramatique du film. Mention spéciale à Chloë Grace Moretz, qui porte le film sur ses épaules, qu'elle joue une jeune violoncelliste de talent très attachée à sa famille ou un "fantôme" qui a tout perdu. Jamie Blackley, quant à lui, a balayé tous mes doutes avec son interprétation d'Adam. De plus, j'adore les passages où il interprète (très bien) les chansons du groupe Willamette Stone (oui, c'est vraiment sa voix). De manière générale, la BO du film est excellente, ce qui est la moindre des choses pour un film dans lequel la musique a autant d'importance.  (Et je suis contente, la chanson que j'avais choisie parmi les trois du groupe d'Adam pour figurer sur la BO - bien que les trois y soient finalement - est la chanson clé du film et la plus belle de toutes selon moi.)

 

 

 

How could a heart like yours ever loved a heart like mine? How could I live before ? How could I have been so blind ? You opened up my eyes.

 

[Attention spoilers, je parle de ce qui est ou n'est pas repris dans le film.] En tant qu'accro au roman, je n'ai pu manquer d'être chiffonnée par la modification ou disparition de certaines phrases (Joue de moi comme si j'étais un violoncelle, Avec ce temps, je crains que cela ne ressemble à une amibe, Pour mon amie Kim et moi même les gens sont divisés en deux catégories, ceux qui envisagent leurs obsèques et les autres, les artistes et les gens brillants appartiennent à la première catégorie - je viens de sortir ça de tête, excusez-moi s'il manque des mots ou des virgules) et scènes (le concert de Yoyo Ma, la colonie et Peter, l'enterrement de Kenny, la chanson En attendant la vengeance...). D'autres modifications sont parfaites et améliorent l'histoire de départ (je pense notamment à un petit élément à la fin qui donne à celle-ci plus de puissance et rend mieux pour le cinéma mais, rassurez-vous, elle reste plus que fidèle au roman et m'a complètement retournée, comme à chaque lecture.) La meilleure scène selon moi est celle du plus beau jour de la vie de Mia qui, sans être une copie conforme de la scène du livre, reflète l'ambiance chaleureuse ressentie à la lecture. [Fin des spoilers.]

 

Je pense que le film touchera plus les lecteurs du livre que des gens étrangers à ce roman. C'est mon impression et celles des personnes qui m'accompagnaient (et qui ont également lu le livre, sous ma menace ou pas). Pour les premiers, il sera trop court, pour les autres peut être un peu trop long. Mais il peut aussi donner envie de découvrir le livre. Et la fin, quand on ne connaît pas la suite, est sans aucun doute une véritable torture qui m'a rappelée ma première lecture de Si je reste !

 

  

 

Si je reste, un film de R.J. Cutler, avec Chloë Grace Moretz, Jamie Blackley...

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:11

Nouveau tome de cette série que j'adore, à mi-chemin entre premier roman et bande dessinée (compagnon idéal pour lecteurs débutants). L'humour noir de Rosie est spécial et ne plaira pas à tout le monde mais personnellement, je me régale et je rigole out loud tout au long de ma lecture !

 

Mon ressenti

4,5/5

 

Rosie, tome 2 : Noir, c'est noir !, Romain Gadiou et Sébastien Tiquet, éditions Nathan, collection Mes premières BD, 9,90€

 

 

 

 


Il y a un décalage entre le style très informatif (mais pas déplaisant) du récit d'Icare, et celui du dossier de la fin. Le premier est très accessible aux enfants tandis que le second est, selon moi, destiné à un public beaucoup plus âgé au niveau de la difficulté de compréhension et du contenu - et n'intéressera pas les jeunes lecteurs.

 

Mon ressenti

3/5

 

Icare aux ailes d'or, Guy Jimenes, éditions Nathan, collection Histoires noires de la mythologie, 5,50€

 

 

 

 

 

Croyez-le ou non, il ne m'a pas fallu 10 pages avant de me mettre à pleurer. Car Sibelle est un border collie, comme mon petit chien mort l'été passé. Du coup, j'ai eu un peu de mal. Mais cela m'a également permis de mieux rentrer dans l'histoire. Ce livre m'a séduite sur un point, on sent vraiment l'amour de Roxanne pour Sibelle. Mais Roxanne est, veuillez m'excuser, une gamine capricieuse qui m'a tapé sur le système à toujours en vouloir davantage. De plus, les descriptions des épreuves des concours sont assez ennuyeuses. Un livre qui m'a touchée mais peut-être pas pour les raisons les plus évidentes. Savoir qu'il est inspiré d'une histoire vraie apporte néanmoins un plus.

 

Mon ressenti

3/5

 

Objectif championnes !, Alain Grousset, éditions Nathan (5,20€)

 

 

Après le vocabulaire scolaire et les couleurs, Jenny & Jack poursuivent leur enseignement de l'anglais aux enfants avec les chiffres et les animaux. Créée par des enseignants, cette série ludique est très bien faite pour donner le goût de la langue. J'apprécie particulièrement la chanson en fin d'album !

 

Mon ressenti

4/5

 

Jenny & Jack, tome 3 : Let's count together!, O. Lallemand, T. Page-Jones & E. Fouquier, éditions Nathan, collection Mes premiers bilingues (7,50€)


Jenny & Jack, tome 4 : Let's play with the animals!, O. Lallemand, T. Page-Jones & E. Fouquier, éditions Nathan, collection Mes premiers bilingues (7,50€)

 

Il s'agit d'une histoire comme j'en raffolais quand je commençais à lire : des amies, du mystère, la plage et quelques bijoux comme accessoires pour les héroïnes - j'ai toujours adoré ça. La relève des Filles au chocolat est assurée même si le livre semble s'adresser à de plus jeunes lectrices. La couverture pailletée, les tests, recettes et présentations des personnages sont un plus non négligeable (même si je tiens à préciser qu'un chien n'a pas intérêt à raffoler du chocolat puisqu'il s'agit de poison pour lui). C'est mignon tout plein et une lecture très rapide à éventuellement partager avec une lectrice plus jeune.

 

Mon ressenti

3,5/5

 

Le club des tongs, tome 1 : L'été de tous les mystères, Ellen Richardson, éditions Nathan, 9,95€

Le club des tongs, tome 2 : Trois filles à la mer, Ellen Richardson, éditions Nathan, 9,95€

 

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 14:41

 

Présentation de l'éditeur

New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt dix-huit ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s'envoyer en l'air, tomber amoureux, danser, fumer, boire, et tout recommencer. La différence, c'est que Richard sait qu'il n'aura jamais dix-neuf ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps.


Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l'humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup. Vous n'êtes pas près d'oublier Richard Casey, comment il mena une révolution contre le corps médical, se glissa dans les draps de la jolie fille de la 302, réussit une évasion périlleuse avec la complicité d'un oncle dysfonctionnel, évita de tomber sous les coups d'un père vengeur, et joua finalement son destin au poker, dans un des plus beaux bluffs jamais montés contre le sort.

 

Mon avis

Ne me dites pas que vous n'avez pas pensé à un autre livre en lisant le résumé... Voire même à d'autres livres. Dieu me déteste a le synopsis type du livre bien dramatique comme il y en a plein en librairies, et comme je les aime. Non pas que je sois masochiste, mais j'aime les émotions fortes en lisant, et si ça ne sert à rien de faire pleurer pour faire pleurer, une belle histoire, quelques larmes, et je fonds, sorry not sorry.

 

J'ai clairement acheté ce livre pour avoir lu tantôt qu'il ressemblait à Nos étoiles contraires, tantôt que la comparaison s'arrêtait à la maladie des personnages principaux. En fait, j'avoue que je suis tellement désespérée que je cherche partout les émotions de Nos étoiles contraires et que j'ai une fois de plus tenté ma chance...

 

Il ne faut pas lire ce livre dans cette optique là. Oui, je suis dans le clan de ceux qui trouvent que les deux livres sont très différents. D'ailleurs, Dieu me déteste s'inspire de l'histoire d'une nouvelle écrite par Hollis Seamon en 2009. (Pour rappel, Nos étoiles contraires a été publié en 2012...) Et c'est uniquement parce que la comparaison est inévitable ces temps-ci que j'en parle ici.

 

Même sans connaître les dates, on sent que l'auteur sait de quoi elle parle, et je l'aurais senti je pense même si elle n'avait pas précisé vouloir rendre hommage aux jeunes qu'elle a rencontré aux soins palliatifs. Cela se ressent dans son portrait des familles des malades et des malades eux-mêmes.

 

Par contre, je n'ai pas du tout trouvé ce roman réaliste du point de vue de l'histoire et des événements (je ne parle là ni de l'univers hospitalier ni de la maladie, dont je ne me permettrais jamais de débattre dans une chronique ou ailleurs). Mais on dirait que l'auteur a utilisé différentes images et métaphores pour nous conter son histoire d'une manière plus accessible. Et j'ai trouvé ça à la fois, triste, beau, poétique et très bien pensé.

 

Du coup, malgré le décor et le thème, le ton est plutôt léger. J'étais un peu perplexe au début puisque Richard ne s'exprime pas comme le font les jeunes de son âge (17 ans) mais plutôt comme un gamin de 12 ans au langage très familier. Ce n'est pas ce que j'ai préféré mais ça contribue à rendre le livre "facile" à lire.

 

Il n'y a pas de longs discours shakespeariens, pas de passages entièrement consacrés à la réflexion ou à la descriptions d'émotions. Peut être que ce côté "parlons légèrement, familièrement et faisons comme si de rien n'était" est un peu trop poussé. Mais je pense aussi que ça fait partie du personnage de Richard. Et on ne coupe tout de même pas à certains aspects horribles de la maladie sur lesquels Richard ne peut passer en nous racontant son histoire.

 

J'oublierai ce livre peut être plus rapidement qu'un autre sur le même thème pour son ton léger et imagé mais il n'empêche qu'il m'a touchée. L'émotion reste présente. Et j'ai surtout aimé le message que le livre fait passer de cette manière ni moralisatrice ni mélodramatique. Richard aimerait pouvoir vivre son histoire d'amour avec Sylvie sans avoir le personnel médical et, surtout, son paternel sur le dos. Sans la mettre en danger. Cette version moderne de Roméo et Juliette (les familles des deux amants maudits étant d'ailleurs surnommées chacune "Capulet" et "Montaigu) m'a énormément plu.

 

Quant à la fin, je ne saurais dire si j'ai apprécié la manière de la raconter. Elle m'a un peu choquée au départ. Puis je l'ai prise comme une métaphore. Et je pense l'avoir comprise. Mais elle m'a néanmoins laissé l'impression de l'avoir rêvée, ce qui explique ce paragraphe un peu décousu.

 

En tout cas, ce livre est très original pour la manière dont il est raconté. Un livre différents des autres "cancer books" comme certains les appellent. Pas forcément meilleur, il touchera peut-être un public un peu différent ou surprendra les habitués.

 

Petit mot sur l'objet-livre : j'aime beaucoup l'idée de cette maison d'édition (La belle colère) dont les couvertures sont toutes construites sur le même modèle. Cela a des points négatifs (pas de personnalisation) et positifs (si on aime cette collection, on la repère tout de suite). Une identification comme pratiquent certaines maisons d'édition de livres pour adultes. Dans le cas de ce livre, plusieurs tranches d'âge sont concernées, le livre pouvant être une passerelle entre plusieurs générations.  L'aspect "carton recyclé" fait qu'aucun de nous n'aura exactement le même exemplaire, et ça, c'est plutôt sympathique !

 

Mon ressenti

8/10

 

Dieu me déteste, de Hollis Seamon, éditions La belle colère (19€)

 

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 14:35

 

Présentation de l'éditeur

Ginny Blackstone pensait avoir vécu la plus grande aventure de sa vie l'été de ses dix-sept ans. Treize petites enveloppes bleues, léguées par sa tante adorée avant de mourir, l'avaient envoyée à la découverte de l'Europe et d'elle-même, seule avec son petit sac à dos. Treize, moins une, qui avait disparu avec le vol de son sac. Quelques mois plus tard, Ginny reçoit un mystérieux message d'Angleterre : un certain Oliver a récupéré la fameuse enveloppe.


[SPOILER PAS TRES SPOILANT] Sa dernière aventure l'attend, de Londres à Paris, d'Amsterdam à Dublin, cette fois accompagnée d'un ex, d'un futur et d'une rivale... [FIN DU SPOILER PAS TRES SPOILANT] Toute l'énergie, la psychologie et l'humour de Maureen Johnson, l'un des auteurs favoris des adolescents dans le monde entier !

 

Mon avis

J'ai lu Treize petites enveloppes bleues il y a cinq ans, mais malgré tous les livres lus entre, les souvenirs me revenaient au fil de ma lecture de ce deuxième tome.

 

Ginny est toujours la même, grandie de ses expériences de voyage mais, au fond, toujours pareille. Ce n'est pas le genre d'héroïne qui plaît à tout le monde, elle est assez carrée et montre peu ses émotions. Néanmoins, je préfère mille fois ce genre d'héroïne à une écervelée qui prendrait mauvaise décision sur mauvaise décision.

 

Ce deuxième livre est un habile mélange entre la réussite du premier et quelques innovations. On retrouve des endroits du premier tome mais, comme le dit Ginny, "on ne refait jamais exactement le même voyage". Par le simple fait de revenir, on efface ce qui a précédé (je ne retrouve pas la citation exacte dans le livre...).

 

L'histoire reste fondamentalement la même, mais de nouveau personnages font leur apparition. Ellis, la petite amie de Keith. Oliver, qui va en voir des vertes et des pas mûres.

 

A ce propos, j'ai trouvé que Keith allait parfois trop loin et, après avoir été amusée quelques pages, cela m'a vite rappelé des scénarios de harcèlement scolaire. [SPOILER] Dès le début, j'avais compris qu'Oliver avait un motif valable pour mettre Ginny au pied du mur et la forcer à lui verser la moitié des bénéfices de l'œuvre posthume de sa tante. Même si ça ne se fait pas, j'en conviens. Mais j'ai tout de suite éprouvé de la sympathie pour son personnage. Il est, dans la vraie vie, le genre de personne réservée et qui semble presque froide mais se révèlant en fait super intéressante. Comme moi. (Je blaguais.) [FIN DU SPOILER]

 

En tout cas, tous ces personnages rendent le voyage à quatre dans une voiture au bord de la décharge explosif. Petit bémol : tout s'enchaîne très vite, trop vite. J'en voulais plus de chacune de ses villes mais cette quête est expéditive.

 

Par contre, j'apprécie le fait que l'auteur apprécie de sortir des sentiers battus pour faire voyager ses lecteurs. Comme sa tante Peg, Ginny se refuse à céder aux pièges à touristes. Bon, on n'échappe pas à quelques clichés, voire erreurs (NON, les moules-frites ne sont pas de la "cuisine parisienne" ! Qu'elles soient appelées crisps ou French fries les frites sont belges, amis anglophones...) mais il y a aussi de belles descriptions qui imprègnent de l'ambiance de la ville, même si on ne l'a jamais visitée l'auteur réussit à nous donner l'impression d'être ailleurs. Et ça, c'est quelque chose que j'adore quand je lis.

 

Peut-être que, si on vient de lire le premier, La dernière petite enveloppe bleue semblera un peu redondant. Mais je pense surtout que ces deux livres auraient pu se grouper en un seul et s'enchaîner sans heurt.  Je crois pouvoir dire que j'ai aimé ce livre autant que le premier, que j'aimerais relire...

 

Le mot de la fin :

 

"C'est toujours plus facile de dire au revoir quand on sait que ce n'est qu'un prélude à un bonjour."

(p. 329)

 

PS1 : je pense avoir découvert ce qui a inspiré, consciemment ou pas, un élément de Nos étoiles contraires à John Green... On en discute en commentaires ?

 

PS2 : j'imagine toujours Ginny comme la sœur de Ron Weasley... C'est peut-être un clin d'œil au personnage, l'œuvre de J.K. Rowling planant au-dessus du roman avec la référence à Harry Potter du livre (très sympathique, soit dit en passant).

 

Mon ressenti

9/10

 

La dernière petite enveloppe bleue, de Maureen Johnson, éditions Gallimard Jeunesse (13,50€)

Aussi disponible en Pôle Fiction (6,10€)

 

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