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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 20:54

interview

 

Bonsoir les amis ! Il y a quelques jours, j'ai publié mon avis sur le livre Other Words for Love de Lorraine Zago Rosenthal. J'ai vraiment adoré ce roman, et en me renseignant sur les autres publications de l'auteur, je me suis retrouvée sur son site internet et ai découvert qu'elle accordait des interviews aux blogueurs. Après avoir réfléchi à quelques questions, je lui ai envoyé un mail et j'ai rapidement reçu une réponse. Non seulement Lorraine a écrit un magnifique livre, mais en plus elle est très gentille et accessible ! Dans vos commentaires sur ma chronique, j'ai vu que la barrière de la langue vous empêchait de découvrir Other Words for Love. Si vous vous débrouillez en anglais, je ne peux que vous conseiller de tenter l'expérience. Dans le cas contraire, je vous tiendrai au courant si le livre est traduit en français. Je l'espère de tout coeur ! En attendant, voici l'interview, d'abord traduite puis en anglais pour ceux que ça intéresse. ;)

 

*

 

Pour suivre Lorraine :

 

Son site web * Son compte Twitter

 

*

 

Interview traduite :

 

1) Quel était le point de départ de votre histoire ?

 

Mes personnages sont ce qui m’inspire le plus, et l’idée d’Ari et de sa famille a été le point de départ de ce roman. J’étais également inspirée par le concept de « limerence* », qui se rapporte aux hauts et bas émotionnels intenses qu’une personne peut expérimenter quand elle est impliquée dans une relation amoureuse. Le concept de « limerence » a un rôle important dans Other Words for Love.

 

* « Limerence » est un mot utilisé en psychologie intraduisible en français. Il désigne l’état d’esprit dans lequel on se trouve en étant impliqué/e dans une courte relation amoureuse réciproque.

 

2) Combien de temps vous a-t-il fallu pour écrire Other words for love ?

 

J’ai commencé et arrêté d’écrire le manuscrit quelques fois avant que je commence ce qui deviendrait la première ébauche complète d’Other Words for Love.

 

3) Ecoutez-vous de la musique en écrivant ?

 

La musique est très inspirante, et j’en écoute avant d’écrire. Cela m’aide à ressentir ce que mes personnages ressentent. Others Words for Love se déroule dans la deuxième moitié des années 1980, et la musique m’a aidée à me transporter à cette époque. Le roman contient quelques scènes dans lesquelles Ari et ses amis passent la nuit à danser dans un club à Manhattan, et écouter des chansons de cette époque a rendu facile la visualisation de ces scènes. Mais toute la musique qui m’a inspirée ne vient pas des années 1980. Ma playlist pour le livre contient des chansons de décennies variées et différents artistes. Parmi elles : Breathe Your Name (Sixpence None the Richer), If You Were Here (The Thompson Twins), Kiss Me (Sixpence None the Richer), Love My Way (The Psychedelic Furs), Modern Love (David Bowie), Bizarre Love Triangle (New Order), The Reflex (Duran Duran), Time (Culture Club), Borderline (Madonna), What it Takes (Aerosmith), Taking it All Too Hard (Genesis), True Colors (Cyndi Lauper), et Bulletproof (La Roux).

 

4) Avez-vous une méthode pour rendre vos personnages les plus crédibles et intéressants possible ?

 

J’ai obtenu une licence en psychologie, je continue de lire à ce sujet, et j’applique mes connaissances quand je crée des personnages – par exemple, quand j’écrivais à propos des pensées et sentiments d’Ari après sa douloureuse rupture avec son petit-ami, Blake. Mes connaissances en psychologie m’ont toujours aidée à construire mes personnages et leurs histoires, parce qu’en créant la personnalité et les motivations d’un personnage, il est important de savoir comment l’esprit humain fonctionne. Je pense que quand les personnages sont réalistes, ils sont aussi intéressants et sympathiques.

 

5) Les noms de vos personnages sont beaux et rares. Comment les avez-vous trouvés ?

 

Merci ! Nommer les personnages est un des aspects les plus amusants de l’écriture d’un roman. J’aime toujours les noms que je choisis, et je les choisis selon les caractéristiques du personnage. Par exemple, je voulais que le principal personnage d’Other Words for Love ait un nom unique qu’elle raccourcirait parce qu’elle ne l’aimerait pas particulièrement. Le prénom complet d’Ari est Ariadne, et il est dit dans le livre que sa mère (professeur et aspirante écrivain, titulaire d’un Master en anglais) a choisi ce nom suite au titre d’un roman d’Anton Chekhov. Cela était logique que sa mère fasse cela ! Un autre exemple est la sœur d’Ari, Evelyn. Je lui ai donné ce nom parce qu’il est classique et élégant, ce qui est l’opposé d’Evelyn. Elle a un beau visage, mais son nom et son apparence contrastent avec sa personnalité robuste et souvent grossière. Dans ce cas, j’ai choisi ce nom par ironie.

 

6) Dans votre roman, vous utilisez quelques mots de français. Avez-vous des affinités avec cette langue ?

 

Oui. Je pense que la langue française est très belle.

 

7) Allez-vous être impliquée dans le choix de la couverture de votre prochain roman ? (Comme beaucoup de personnes, j’adore celle d’Other Words for Love ! :)

 

Merci encore ! J’adore également la couverture. Les auteurs n’ont pas beaucoup d’implication dans les couvertures de leurs romans – une maquette est créée par le département d’art de l’éditeur, on nous demande notre avis, et des changements peuvent être opérés. La couverture d’Other Words for Love a été créé par Angela Carlino de Random House, et j’étais très enthousiaste en la voyant. J’espérais quelque chose qui représenterait bien l’histoire et capturerait la profondeur des sentiments qu’Ari exprime dans l’histoire. Je voulais qu’elle montre à la fois le côté romantique et les éléments plus sérieux de l’histoire. Il me semble que les deux images de la couverture – New York et la bouche de la fille – ont réussi cela. Je pense que la couverture donne l’impression qu’Ari murmure ses secrets et ses pensées intimes. Pour ce qui est de mon prochain roman, la couverture est actuellement en développement !

 

8) Avez-vous imaginé le futur d’Ari au-delà de la fin du livre ?

 

Oui. J’imagine qu’aujourd’hui – plus de 20 ans après la fin de l’histoire – elle habiterait toujours à New York, passerait beaucoup de temps avec sa famille, et serait mariée à un homme bien qui l’aimerait à sa juste valeur. Je pense aussi qu’elle profiterait d’une carrière prospère comme artiste, travaillant à Manhattan, et qu’elle aurait probablement un enfant ou deux. Mais le plus important est que je la vois heureuse, en sécurité, et épanouie.

 

9) Quel(s) livre(s) conseilleriez-vous à quelqu’un qui a apprécié le vôtre ?

 

Il y a un moment, un blogueur a comparé mon roman à Cures for Heartbreak de Marho Rabb. Cela m’a donné envie de lire le roman et après l’avoir fini j’étais plutôt flattée de la comparaison avec mon livre. Bien que l’histoire soit très différente de celle d’Other Words for Love, je trouve des ressemblances au niveau du style d’écriture, de la focalisation sur les personnages, et du déroulement de l’action à New York durant la période suivant la fin d’Other Words for Love. Si un lecteur apprécié mon style d’écriture et les histoires réalistes, il ou elle devrait apprécier Cures for Hearbreak.

 

10) Pour finir, une question en rapport avec mon blog. :) Aimez-vous le café glacé ?

 

Je dois admettre que contrairement à la plupart des gens, je ne bois pas de café. Mais, si ça compte, j’aime la glace au café. :)

 

*

 

Interview originale :

 

1) What was the starting point of your story?

 

My characters are what inspire me most, and the idea of Ari and her family was the start of this novel. I was also inspired by the concept of “limerence,” which pertains to the intense emotional highs and lows a person can experience when involved in a romantic relationship. Limerence has an important role in Other Words for Love.

 

2) How many time did you need to write Other words for love?

 

I started and stopped writing the manuscript a few times before I began what would become the first complete draft of Other Words for Love.

 

3) Do you listen to music while you’re writing?

 

Music is very inspiring, and I listen to it before I write. It helps me to feel what my characters are feeling. Other Words for Love is set in the mid-to-late 1980s, and music helped to transport me to that time. The novel contains some scenes in which Ari and her friends dance the night away at a club in Manhattan, and listening to songs from that era made it easy to visualize those scenes. But not all of the music that inspired me is from the 1980s. My playlist for the book has songs from various decades and different artists, including: Breathe Your Name by Sixpence None the Richer; If You Were Here by The Thompson Twins; Kiss Me by Sixpence None the Richer; Love My Way by The Psychedelic Furs; Modern Love by David Bowie; Bizarre Love Triangle by New Order; The Reflex by Duran Duran; Time by Culture Club; Borderline by Madonna; What it Takes by Aerosmith; Taking it All Too Hard by Genesis; True Colors by Cyndi Lauper; and Bulletproof by La Roux.

 

4) Do you have a method to render your characters as credible and interesting as possible?

 

I earned my Bachelor’s degree in psychology, I continue to read about that subject, and I apply this knowledge when creating characters—for example, when I wrote about Ari’s thoughts and feelings as she goes through a painful breakup with her boyfriend, Blake. Knowledge of psychology always helps with crafting characters and their stories, because when creating a character’s personality and motivations, it’s important to know how the human mind works. I think that when characters are realistic, they are also interesting and sympathetic.

 

5) Your characters’ names are beautiful and rare. How did you find those?

 

Thank you! Naming characters is one of the most fun aspects of writing a novel. I always like the names I choose, and I pick them based on the circumstances of the character. For example—I wanted my main character in Other Words for Love to have a unique name that she shortens because she doesn’t care for it. Ari’s full name is Ariadne, and it’s mentioned in the novel that her mother (a teacher and aspiring novelist with a Master’s in English) chose the name because it’s the title of a novel by Anton Chekhov. It just makes sense that her mother would do that! Another example is Ari’s sister, Evelyn. I gave her that name because it’s classic and elegant, which is the opposite of Evelyn. She has a beautiful face, but her name and looks are in contrast to her tough and often crass personality. In that case, I chose the name because it’s ironic.

 

6) In your novel, you use some French words. Do you have an affinity with this language?

 

Yes, I do. I think the French language is absolutely beautiful.

 

7) Are you going to take part in the cover of your next novel? (Like a lot of people, I love « Other words for love »’s cover! :))

 

Thank you again! I love the cover, too. Authors don’t have much input into our book covers—a design is created by the publisher’s art department, we are asked for our opinion, and changes can then be made. Other Words for Love’s cover was created by Angela Carlino at Random House, and I was thrilled when I saw it. I was hoping for something that represented the story well and captured the depth of feeling that Ari expresses in the story. I wanted it to portray both the romantic aspects and the more serious elements of the story. I feel that the two images on the cover—of New York and of the girl’s mouth—accomplish that. I think it looks like Ari is whispering her secrets and private thoughts. Regarding my next novel: The cover is currently in development!

 

8) Have you imagined Ari’s future, beyond the end of the book?

 

Yes, I have. I imagine that today—more than twenty years after the story ends—she would still be living in New York, having lots of good times with her family, and she would be married to a great man who values her in the way she deserves. I also think she would be enjoying a very successful career as an artist, working in Manhattan, and she’d probably have a child or two. But most importantly, I see her as happy, secure, and fulfilled.

 

9) Which books would you advise to the readers who enjoyed yours?

 

A while back, a blogger compared my novel to Cures for Heartbreak by Margo Rabb. This inspired me to read that novel, and after I was finished, I was quite flattered by the blogger’s comparison to my book. Although the story is very different from Other Words for Love, I connected with it due to the writing style, its focus on the characters, and because it takes place in New York during the time period after Other Words for Love ends. If a reader enjoys my writing style and a realistic story, he/she might enjoy Cures for Heartbreak.

 

10) Lastly, a question related to my blog! :) Do you like iced coffee?

 

I must admit that unlike most people, I don’t drink coffee. But I do like coffee ice cream, if that counts! :)

 

*

 

Thank you so much Lorraine! I can't wait for your next novel. :)

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 21:39

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Bonjour !

 

Aline m'a décerné un Sunshine Award, merci à elle. ♥ Voici mes réponses à ses questions :

 

Couleur préférée : le noir.

 

Nombre préféré : le 2.

 

Boisson non alcoolisée préférée : ça risque de vous surprendre... mais je pensais au café glacé ! (^-^)

 

Facebook ou Twitter : eh bien, je viens de me mettre à Twitter et j'accroche bien ! Sur Twitter, on ne manque rien, sur Facebook il y a sans arrêt des bugs et par conséquent on loupe pas mal de choses. Mais je ne crache pas dans la soupe, la page Facebook du blog est agréable à administrer. 

 

Motif préféré : les motifs baroques dans le style du fond du blog.

 

Passion : les livres. Les acheter (adopter ?), les offrir, les recevoir, les prêter, les regarder, les toucher, les sentir, les ranger et surtout... les lire ! :)

 

Donner ou recevoir : donner. Mais je stresse sovuent à l'idée de ne pas trouver le bon cadeau ! Alors parfois, je préfère acheter plusieurs petits cadeaux qui me font penser à quelqu'un sur une année plutôt qu'un gros cadeau à Noël ou un anniversaire.

 

Jour préféré : le samedi (on peut se lever tard et se coucher tard, chez moi c'est le jour de la pizza, et, comme Aline, je suis née un samedi ^^).

 

Fleur préférée : la tulipe.

 

Je décerne un Sunshine Award aux 10 blogueurs suivants :

 

Anne-C * Clairdelune * Damien * Ellana * Feflie * Freelfe * Selena * Stéphanie * Stéphy * viou03

 

... qui peuvent choisir de répondre ou non à ces mêmes questions et à qui j'envoie de gros bisous. :)

 

A bientôt !

 

HanaPouletta

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 14:49

 

Présentation de l’éditeur [Traduite par mes soins, merci de créditer en cas d’utilisation]

Ari Mitchell se sent transparente à son lycée de Brooklyn. Ses cheveux sont trop plats, son style trop BCBG et sa personnalité pas assez exubérante. Et en dehors de l’école, Ari est dans l’ombre de sa belle confidente et meilleure amie, Summer. Leur amitié est aussi complexe et confuse que la relation entre Ari et sa grande sœur à problèmes, Evelyn, une mère adolescente dont le beau mari pompier remplit la tête d’Ari avec des fantasmes coupables.

 

Quand un héritage inattendu permet à Ari d’être transférée dans un lycée d’élite à Manhattan, elle se fait une nouvelle et riche amie, Leigh. Leigh présente à Ari le côté glamour de New York – et son beau cousin Blake. Ari ne pense pas avoir sa chance mais, aussi incroyable que cela puisse paraître, Blake demande à Ari de sortir avec lui. Comme leur romance s’intensifie, ils se retrouvent impliqués dans une intense et dévorante relation. La famille d’Ari s’inquiète qu’elle soit en train de perdre contact avec les choses importantes de la vie, comme la famille, travailler dur, et faire des plans pour le futur. Pendant ce temps-là, Summer l’avertit que ce qu’elle ressent pour Blake est juste une amourette, pas vraiment de l’amour. Mais le monde d’Ari est inondé de nouvelles couleurs, rempli de fraicheur et d’excitation comme elle n’en a plus ressenti depuis des années.

 

[ATTENTION SPOILER] Quand le malheur frappe la famille de Blake, il s’éloigne, et le monde d’Ari perd ses couleurs. Comme elle tente de surmonter la rupture, Ari doit finalement se demander si ses sentiments étaient réels… ou quelque chose d’autre ? [FIN DU SPOILER]

 

Cliquez ici pour lire le résumé en anglais

 

Mon avis

J’ai acheté ce livre les yeux fermés, ou plutôt fixés sur la magnifique couverture et ne prêtant que peu d’attention au reste… Malgré tout, j’espérais faire d’ Other words for love ma « lecture découverte young adult » de 2012 et prendre du plaisir à le lire. :)

 

Quand la famille d’Ari hérite d’un oncle veuf, cela permet à la jeune fille d’entrer à Hollister, un lycée chic où étudie sa meilleure amie Summer. Elle y rencontre Leigh, une rouquine presque aussi passionnée par l’art qu’Ari, et par conséquent ses cousins Del et Blake, semblables et différents à la fois…

 

Le début du livre se concentre sur la relation entre Ari et Blake. Une histoire d’amour pleine de passion qui est la première pour Ari. Blake, attentionné, respectueux, avec ses beaux yeux verts est le petit-ami idéal, et Ari va se dévouer à lui… au détriment du reste, et particulièrement l’école et sa famille. Et même si ce n’est pas la meilleure chose à faire, le fait qu’Ari soit la narratrice permet de la comprendre vraiment. Quand Ari aimait Blake, je l’aimais aussi ; quand Ari angoissait, j’angoissais aussi, retenant ma respiration en attente de la suite.

 

Mais Other words for love n’est pas qu’une banale histoire d’amour. Déjà, parce que l’action se déroule dans les années 80, et même si j’aurais bien aimé que ça soit un peu plus explicite (au niveau de la musique, des vêtements, etc.) cet aspect du roman est intéressant - notamment parce que c’est à ce moment-là que le sida et autres MST ont commencé à faire parler d’eles, et qu'elles ont leur place dans l'histoire - mais aussi dans l’atmosphère générale du livre.

 

Evelyn, la sœur d’Ari est un personnage complexe et on suit ses difficultés à être une jeune maman (elle a eu son premier enfant à 18 ans) en parallèle. Leigh, les parents d’Ari, ses neveux, Patrick, etc. sont des personnages attachants et si Summer, Del, Mr Ellis et d’autres le sont moins (voire pas du tout) ils sont crédibles et bien décrits.

 

La deuxième moitié du livre est plus sombre, elle m’a donné des nœuds dans le ventre. Pour autant, je me suis prise d’affection pour Ari, Lorraine Zago Rosenthal exprimant si bien les sentiments de son héroïne qu’elle est devenue une amie pour moi au fil des pages. L’action s’étend sur plusieurs années, et si j’ai trouvé que le temps passait très vite dans le livre, cela permet de ne pas faire se précipiter l’évolution d’Ari.

 

Pour finir, je dirai que la magnifique couverture convient parfaitement à Other words for love, mais que, par contre, la quatrième de couverture ne lui rend pas justice. Non seulement elle en dit beaucoup, mais elle fait passer le livre pour une bluette, alors qu'il donne de beaux messages, et que j’ai adoré la profondeur des personnages. L’histoire n’est pas originale mais aborde des thèmes chers aux adolescents et est très bien racontée. Le prochain roman de Lorraine Zago Rosenthal sortira en printemps/été 2013 et je le lirai certainement !

 

Mon ressenti

9/10

 

PS : si vous souhaitez lire en anglais, l’article de Lothfleur pourra vous aider à démarrer ; et si vous vous êtes déjà mis à la lecture VO, Thaly vient de créer un blog où elle postera ses chroniques rédigées dans la langue de Shakespeare.

PS 2 : je suis tellement fan de la couverture que j’ai fait des recherches sur les photographes, et l’auteur de la photo du haut vend des bijoux, vêtements et accessoires magnifiques ici. J’adore !

 

Other words for love, de Lorraine Zago Rosenthal, Ember Edition (+ou- 8,29€)

Aussi disponible en version reliée chez Delacorte Books for Young Readers (+ou- 14,74€).

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 16:15

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Présentation de l’éditeur

Bridget a presque trente ans et n'est toujours pas mariée. Entre une mère égoïste et des amis plus ou moins en couple, elle cherche le prince charmant qui changera sa vie, son regard sur elle-même et sur le monde. Comment s'y prendre avec les hommes ? Par où commencer ?

 

Avec un humour décapant, Helen Fielding trace le portrait d'une génération de femmes socialement responsables, financièrement autonomes, mais affectivement... frustrées ! Une comédie sentimentale, ironique et tendre.

 

Mon avis

Comme beaucoup e monde, je connaissais Bridget Jones… mais je ne m’y étais pas intéressée plus que ça jusqu’à ce que les films repassent à la TV pour la énième fois. Ils m’ont donné envie de lire les livres et je n’ai pas résisté longtemps avant de me commander le premier tome. Oui, je sais, je suis faible…

 

La première chose qui m’a plu, c’est que le livre n’a pas de « journal » que le titre, sa construction est vraiment celles d’un carnet intime. Bridget commence chaque journée en nous donnant son poids, le nombre d’unités « alcool » absorbées, de cigarettes fumées, de calories ingurgitées et de bien d’autres choses selon son humeur. On se rend vite compte qu’elle a bien du mal à tenir ses bonnes résolutions !

 

Ainsi, on la suit pendant un an, avec sa vie amoureuse, ses meilleurs amis, sa mère adultère, son père cocu, son boulot stressant, etc. Bridget est une héroïne plus vraie que nature, elle est très attachante et proche du lecteur. Il y a beaucoup de personnages qu’on peut replacer dans le contexte de notre propre vie, ce qui nous fait nous sentir encore plus proche de Bridget. En plus de l’héroïne, j’ai beaucoup aimé les personnages de Tom, Mark, Daniel, même s’il est par moment agaçant, et Sharon et son côté féministe.

 

Les maladresses de Bridget sont à mourir de rire ! Elles font que ce roman est un peu foufou par moment, car elle a le don de s’embarquer dans des situations pas possibles (tout comme sa mère…) mais c’est ce qui fait le charme du livre. Non, lire un journal intime n’est pas barbant, surtout pas quand son auteur s’appelle Bridget Jones ! (Oui, oui, je sais, c'est un personnage fictif, mais en tant qu'amoureux des livres, vous comprendrez que ce n'est qu'un détail. :P)

 

Si vous aimez la chick-lit et que vous n’avez pas encore lu ce livre, foncez. Il est le précurseur du genre et il procure du plaisir et de la bonne humeur à la lecture, un peu comme boire un chocolat chaud/un bon thé/un café glacé (choisissez ce que vous préférez) ! J’étais triste de quitter Bridget, et j’ai hâte de lire le prochain tome, même si je pense attendre un peu pour ne pas me lasser, ce qui serait vraiment dommage. :) En plus, la couverture du deuxième tome est vraiment moche et j'espère qu'il va vite être réédité. (^-^)

 

Mon ressenti

9/10 ♥

 

Le Journal de Bridget Jones, tome 1, d’Helen Fielding, éditions J’ai lu (6,70€)


 

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  Miss Camping du Club de Lecture des Vacances, parce que là on ne peut plus rien te refuser, tu as assuré et pour te féliciter tu gagnes LE prix de l'été : la tong en or ! (Oui ça ne sert à rien mais c'est le but d'un trophée juste être beau et décorer ? ^^)

 

http://nsa30.casimages.com/img/2012/07/01//120701040727928393.jpg

 

10/10

 

Challenge complété, yeah !


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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 10:34

Hello !

 

Je vous ai déjà tellement rebattu les oreilles avec le Starbucks et son délicieux frappuccino, que je me suis dit "pourquoi ne pas en parler dans un article ?"

 

Selon l'ami Wiki, Starbucks est "la plus grande chaîne multinationale de cafés. Fondée en 1971, Starbucks Coffee Company est alors un commerce spécialisé dans le café en grains. Devenue officiellement Starbucks Corporation en 1987 après son acquisition par Howard Schultz (mais continuant à communiquer sous le nom de Starbucks Coffee Company), l'entreprise a ouvert et racheté des boutiques à travers de nombreux pays. Les magasins Starbucks, outre des boissons, vendent toujours leur propre marque de café (moulu ou en grains), du thé, des pâtisseries, des ustensiles et des machines à café."

 

Certains n'aiment pas le côté impersonnel des Starbucks, car il y en a partout et tous se ressemblent. Pourtant, selon les pays, il y a quelques petits changements, comme le prouvent ces photos :

 

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Starbucks à Okinawa, Japon (photo prise par mon papa)

 

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(Rikiki) Starbucks à la Gare Centrale de Bruxelles, Belgique (photo prise par moi-même)

 

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Starbucks à Canterbury, Angleterre (photo prise par moi-même)

Le premier où je suis allée. :)

 

C'est vrai qu'il y a pas un monde de différence, mais quand même, et puis je m'en fiche, je veux bien qu'il y ait trois Starbucks exactement les mêmes rien que dans ma rue ! (^-^)

 

Avez-vous eu l'occasion de boire/manger dans un Starbucks ? Qu'avez-vous préféré ? (Ou avez-vous détesté ?)

Si vous avez vous aussi une/des photo(s) que vous souhaitez partager, n'hésitez pas !

 

Bonne journée,

 

HanaPouletta

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Published by HanaPouletta - dans Iced coffee
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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 10:13

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Présentation de l’éditeur

Alors qu’il enquêtait sur un mystérieux élixir, le père de Clea disparaît soudainement. Anéantie, la jeune fille se réfugie dans une passion qui l’anime depuis toujours : la photographie.

 

[ATTENTION SPOILER] Quand elle rentre du carnaval de Rio avec son meilleur ami, elle fait une inquiétante découverte : les photos qu’elle prend depuis son plus jeune âge laissent apparaître la silhouette d’un étrange inconnu. [FIN DU SPOILER]

 

Le jour où le destin l’amène à croiser le chemin de ce jeune homme, elle est troublée par la puissante attirance qu’elle ressent pour lui. Ensemble, ils décident de lever le voile sur la disparition du père de Clea, tentant de percer le secret, vieux de plusieurs siècles, de leurs liens si intenses…

 

Pris au piège dans un dangereux triangle amoureux, ils sont condamnés à parcourir le temps pour démêler les zones obscures de leur passé, sauver leurs vies présentes… et futures.

 

Un élixir maudit

Une obsession enivrante

 

Mon avis

Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, l’auteur d'Elixir est la même Hilary Duff qui a joué dans la série Lizzie McGuire et sorti quelques albums… Je ne suis pas sa plus grande fan, mais j’étais curieuse de découvrir son premier roman. Contrairement à certains, je ne partais pas avec beaucoup de préjugés, étant donné que j’ai lu et adoré la biographie de Miley Cyrus, et que je l’assume complètement. :P (Bon, de là à dire que tout ce qu’elle y raconte est vrai, il n’y a qu’un pas.)

 

Verdict ? La miss Duff a apparemment été aidée au niveau de l’écriture et ça me perturbe un peu (d’autant plus que sa collaboratrice n’est même pas citée sur la couverture, je trouve ça un peu fort de café !) mais si je passe l’éponge, le style est simple et entraînant. Il permet de se vider la tête et de se laisser emporter par l’histoire.

 

L’histoire est celle de Clea, une jeune fille dont le père a disparu. Elle n’a aucune idée de ce qui lui est arrivé : est-il vivant ou mort, a-t-il été enlevé, torturé… ? Un jour, Clea découvre qu’elle est liée à un jeune homme. Il apparaît sur presque toutes ses photos et jusque dans ses rêves. Mais pour ce qui est de savoir s’il est bon ou mauvais pour elle, elle n’a aucune piste… ou presque.

 

Les personnages sont très chouettes. Clea m’a semblé sympathique et raisonnable - sauf à la fin du livre (ceux qui l'ont lu comprendront, elle a peut-être été un peu impulsive…). Rayna est une meilleure amie géniale, à la limite de la perfection. :) Elle oriente la conversation sur un autre ton quand il le faut, n’insiste pas quand on ne le veut pas, est optimiste et souriante, etc.

 

[ATTENTION GROS SPOILER] Les vies antérieures de Clea et Sage auraient pu faire des romans à part entière ! Et Ben a du mal à tenir la comparaison face à ce dernier, surtout quand on pense à son rôle dans leurs autres vies… Le triangle amoureux ne dure pas longtemps, tant mieux, pourvu que le prochain tome ne s’attarde pas trop sur la déception de Ben. [FIN DU SPOILER]

 

Une histoire romantique, des personnages qui voyagent, une pincée d’humour, Elixir est une lecture-détente parfaite ! Si je n’ai pas su me détacher complètement de la notoriété d’Hilary (j’ai imaginé Clea sous ses traits) et que son histoire n’est pas un modèle d’originalité, je trouve qu’elle se défend pas mal en tant qu’auteur. Dommage que la suite n’ait pas encore été traduite , je songerai sûrement à l’acheter en VO si ce n’est pas au programme.

 

PS : si vous le trouvez en rayonnage de librairie, même s’il ne vous tente pas, prenez quand même le temps d’admirer le joli iris de la couverture (qui déciore également les premières pages de chapitres) et de toucher la couverture « peau de pêche ». :) On a de la chance parce que les Américains ont droit à Hilary sur la couverture, ce que je trouve dommage car ça donne vraiment au livre un aspect « commercial ».

 

PS 2 : j'ai été ravie de cette lecture en commun avec viou03 et Harmonie, merci les filles ! :)

 

L'avis de viou03.

L'avis d'Harmonie.

 

Mon ressenti

8,75/10

 

Elixir, tome 1, d’Hilary Duff, éditions Michel Lafon (15,95€)

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 22:17

Bonsoir les amis !

 

(Il faudrait vraiment que je vous trouve un surnom convenable.)

 

La chaleur a un double effet sur moi : a) Elle m'abrutit ; b) elle me donne envie de commencer plein de livres - ce qui fait que là j'en ai trois en cours, ce qui explique que je ne chronique pas énormément pour le moment, et que je ne risque pas de le faire beaucoup plus ces prochains jours.

 

Mais, en attendant les chroniques, vu que mon article sur les "stars" en couverture a eu l'air de plaire à plusieurs d'entre vous, voici un post dans le même esprit.

 

Vous allez me prendre pour une folle, mais je suis tout le temps en train de chercher des ressemblances partout. Entre les gens (si un article sur les sosies entre stars vous intéresse, faites-moi signe dans les commentaires ;)) mais pas seulement... entre les couvertures de livres aussi ! Voici une petite sélection de couverture qui ont selon moi un ou plusieurs points commun, ou simplement la même ambiance.

 

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http://4.bp.blogspot.com/-Mk-tI4VRJZM/Tu8cb3RsPoI/AAAAAAAAAOk/1DZIdckPpic/s1600/coeursfeles.gif http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/929/929712-gf.jpg

 

Profil

 

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http://images.gibertjoseph.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/i/398/9782290300398_1_75.jpg http://media.paperblog.fr/i/561/5612592/journal-katie-sutton-gerer-parents-sans-peine-L-erECXF.jpeg

 

Journal

 

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http://3.bp.blogspot.com/-q2D5qMthp7c/TvCOOkGkPSI/AAAAAAAABsM/LKQ1Jzij-GQ/s1600/ce+qu%2527ils+n%2527ont+pas+pu+nous+prendre.jpg http://lunaddict.fr/wp-content/uploads/2012/03/41417558.gif

 

Espoir

 

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http://www.librairiepantoute.com/img/couvertures_300/un-endroit-ou-se-cacher-10.jpg http://1.bp.blogspot.com/--5WtDpyVfYo/TXIj4l8EWqI/AAAAAAAAAzw/aFoGqid2hAw/s1600/le+ciel+est+partout.jpg

 

Blue sky

 

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http://www.babelio.com/couv/9420_aj_m_2040.pjpeg http://4.bp.blogspot.com/-DTRBDPBMelo/TUB75zvqk4I/AAAAAAAABUs/0ILm3DW1bQQ/s1600/OtherWordsforLove.jpg

 

New York City

 

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J'espère que ça vousa plu ! Je reviendrai prochainement avec un nouvel article sur les "stars en couverture". ;)

 

Ah oui, au fait, je me suis mise à Twitter. Cliquez ici pour voir (et suivre ?) mon profil.

 

Bonne soirée,

 

HanaPouletta

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 18:54

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Présentation de l’éditeur

Allie Sheridan déteste son lycée. Son grand frère a disparu. Et elle vient d’être arrêtée. Une énième fois. C’en est trop pour ses parents, qui l’envoient dans un internat au règlement quasi militaire.

Contre toute attente, Allie s’y plaît. Elle se fait des amis et rencontre Carter, un garçon solitaire et ténébreux, aussi fascinant que difficile à apprivoiser…

Mais l’école privée Cimmeria n’a vraiment rien d’ordinaire. L’établissement est fréquenté par un fascinant mélange de surdoués, de rebelles et d’enfants de millionnaires. Plus étrange, certains élèves sont recrutés par le très discrète « Night School », dont les dangereuses activités et les rituels nocturnes demeurent un mystère pour qui n’y participe pas.

Allie en est convaincue : ses camarades, ses professeurs, et peut être même ses parents, lui cachent d’inavouables secrets. Elle devra vite choisi à qui se fier, et surtout qui aimer…

 

Mon avis

Etant donné qu’Allie a l’habitude de compter les marches, ses battements de cœur, ses inspirations et expirations, etc. pour se rassurer, j’ai eu l’envie de vous présenter cette chronique en comptant moi aussi, point par point. :)

 

Alors… pourquoi devriez-vous lire « Night School » ?

 

1) Pour Cimmeria. Cette école va vous faire détester (peut-être encore davantage) la vôtre ! Dans mon top des meilleures écoles dans les livres, elle obtient la deuxième place (juste après Poudlard, ça vous étonne ? ^^). Ses pelouses, sa bibliothèque, ses cours et le mystère qui plane autour des Nocturnes… Il y a de quoi donner envie d’y faire un tour.

 

2) Pour la tension. Tout au long du livre, C.J. Daugherty sème le doute. A chaque fois qu’il se passait des événements étranges, j’ai soupçonné une personne puis une autre et au final… j’avais tout faux. La phrase d’accroche du livre (« Qui croire quand tout le monde vous ment ? ») prend tout son sens, il est question de confiance dans tout le livre et les non-dits et revirements de situation donnent envie de poursuivre la lecture !

 

3) Pour la surprise. Je ne vais pas vous dire ce que je m’imaginais lire au départ, parce que si c’est ce que vous inspire « Night School » aussi et que vous le lisez, vous n’aurez pas l’effet que j’ai apprécié ressentir. Mais je peux vous dire que j’étais complètement, totalement à côté de la plaque.

 

4) Pour les personnages. Allie, tout d’abord, qui même si la narration est à la troisième personne, m’a parue proche. Elle a des réactions crédibles et un style bien à elle. Pour vous donner une idée, Allie a un casier judiciaire, les cheveux rouges (du moins au début du livre) et un caractère bien trempé sans être méchante. Elle change agréable du paysage d’héroïnes nunuches qui me tapent sur le système. (Je ne citerai aucun nom ! ;)) De même, les autres personnages (Carter, Sylvain, Rachel, Jo, Isabelle, …) sont nombreux mais complémentaires. Pas de cliché au menu, ouf !

 

5) Pour le nombre de pages (467). Bon, c’est vrai que le livre est tellement bien qu’il peut très vite être lu… Mais si vous réussissez à surmonter la tentation, il y a de quoi passer quelque temps avec « Night School ».

 

Ce qui m’empêche de mettre un petit ♥ à côté de mon ressenti, c’est le manque de réponses. Mais c’est tout à fait normal pour un tome d’introduction. En fait, peut-être qu’après avoir lu les trois tomes de « Night School », si je trouve la fin satisfaisante, je me raviserai et mettrai un petit ♥. :) A suivre, donc !

 

Conclusion : vous devriez vraiment lire « Night School » (j’oserais même dire : « CQFD » si je ne détestais pas autant les maths) !

 

Mon ressenti

9,5/10

 

Night School, tome 1, de C.J. Daugherty, éditions Robert Laffont, collection R (17,90€)

 

http://img19.imageshack.us/img19/7835/challenge3.png

 

J'ai lu ce livre dans le cadre du challenge Livra'deux pour pal'Addict auquel je participe avec Anne-C ! :) (Lire mon article)

[HS : je trouve que le logo du challenge va très bien avec la couverture du livre ! x)]

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 22:09

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Présentation de l’éditeur

Alice est la fille la plus populaire du lycée. Katherine, la plus effacée. Et pourtant, ce sont les meilleures amies du monde. [ATTENTION SPOILER] Grâce à Alice, Katherine reprend goût à la vie après le drame qu'elle a vécu l'année précédente : sa petite sœur adorée a été sauvagement assassinée par une bande d'ados, sous ses yeux. Katherine n'arrive pas à se le pardonner. [FIN DU SPOILER] Ce terrible secret, elle ne l'a jamais partagé avec personne. Jusqu'à Alice. Sa sœur spirituelle. A qui elle peut tout dire. Vraiment ? Car si Alice est l'amie la plus douce et la plus attentionnée, elle peut aussi se montrer terriblement dure, cassante, méchante. Au point que Katherine s'interroge : connaît-elle Alice si bien que ça ? Sauf que douter d'Alice, c'est la rejeter. Et c'est là que les ennuis commencent...

 

Mon avis

La beauté du mal est un roman… troublant. Vu le résumé, j’avais peur que ça soit le genre de lecture bizarre qui me met mal à l’aise. Mais ça n’a pas été le cas, il est si bien écrit qu’on ne peut le lire qu’en y prenant du plaisir… Maintenant, il est vrai que c’est un roman sombre, pas une petite lecture détente mais un thriller angoissant à ne pas mettre entre toutes les mains.

 

C’est difficile de parler d’un roman si paradoxal ! Difficile d’expliquer pourquoi j’ai autant aimé un livre qui raconte une histoire si tordue. La tordue dans l’histoire, c’est Alice, jeune fille aux deux visages qui a le monde à ses pieds. La narratrice est Katherine, jeune fille effacée qui cache un secret qui la ronge. On le découvre peu à peu, à travers des flashbacks. Le suspense est ainsi distillé tout au long du livre, dont on connaît très rapidement l’issue mais, aussi étonnant que cela puisse paraître, l’auteur insuffle plein de mystère. (Contrairement au livre Le cueilleur de fraises, que j’ai beaucoup aimé également mais dont le suspense est totalement absent.)

 

Les émotions les plus subtiles sont décrites, la psychologie des personnages est ultra-intéressante. On a affaire à de véritables troubles mentaux dans le cas d’Alice et à un passé sordide pour Katherine. Les chapitres courts font qu’on a du mal à refermer le livre, du mal à ne pas lire quelques pages de plus…

 

Le plus perturbant dans ce roman c’est Alice, bien sûr. Je ne me suis attachée à elle à aucun moment (même pas au début), contrairement aux autres protagonistes de l’histoire. Mais elle m’a vraiment intriguée, à la limite de la fascination même si elle a fini par me dégoûter. Ses manigances donnent froid dans le dos…

 

En quelques mots, c’est un livre très, très bien construit sur tous les points, un coup de maître pour un premier roman ! Je lirai d’autres livres de Rebecca James à coup sûr. Le résumé de son prochain livre m’a mis l’eau à la bouche. Je remercie Maud pour cette magnifique découverte !

 

Mon ressenti

9/10

 

La beauté du mal, de Rebecca James, Oh ! éditions, (19,20€)

Aussi disponible en poche chez Pocket (7,20€)

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 16:57

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Présentation de l’éditeur

Echo. Noah. Chacun a vécu un drame. Chacun y survit à sa façon. Echo s'efforce de revenir à la vie « normale ». Noah, au contraire, ne fait plus confiance au « système » et accumule les provocations. Ils pourraient se haïr, tant ils sont différents. Pourtant, le hasard va les rapprocher. Les obliger à chercher qui ils sont vraiment. Ils vont s'aimer. Des sentiments si purs qu'ils les réconcilieront avec les autres. Et surtout avec eux-mêmes.

 

Mon avis

Au cours des premières pages, j’ai cru que j’allais prendre ce livre à la rigolade. Les personnages étaient tellement clichés ! Je pense surtout à Ashley et au père d’Echo. Mais j’ai vite déchanté…

 

La grande majorité des personnages ne sont absolument pas stéréotypés, mais au contraire beaucoup plus délicats à comprendre qu’ils ne le paraissent au premier abord… et particulièrement Noah et Echo, les personnages principaux.

 

Echo et Noah ont tous les deux un passé difficile, les sentiments à fleur de peau et une rage contre le monde. En se rapprochant, ils vont se faire du bien l’un à l’autre. Mais entre ces deux là, il n’y a pas non plus de « coup de foudre au premier regard », ce qui change une fois, ouf ! (^-^)

 

Noah n’est d’ailleurs pas qu’un simple bad boy. Il jure comme un charretier et collectionne les conquêtes, mais sa face cachée est dévouée à ses deux petits frères. Echo est la première fille qu’il aime réellement et il est prêt à tout pour elle. Celle-ci, très timide, était auparavant une des filles les plus populaires du lycée. Bien qu’elle ait toujours des amis, elle est mal considérée par beaucoup à cause de ses lacérations aux bras. Ses cicatrices sous-entendent de l’automutilation, voire une tentative de suicide, mais il est question de toute autre chose… A découvrir dans le roman.

 

Ce livre m’a fait passer par tout un panel d’émotions. Entre la culpabilité de Noah, la quête des souvenirs d’Echo, ce livre est rude par moments, poignant comme je les aime. Je me suis beaucoup attachée aux personnages, Echo et Noah sont d’ailleurs devenus un de mes couples favoris, ce qui classe Hors limites directement parmi mes coups de cœur. Et j’ai hâte de découvrir la suite du livre, qui raconte l’histoire de Beth (la meilleure amie quasi sœur de Noah), qui promet d’être intéressante !

 

Pour finir, un petit mot sur la couverture : je n’aime pas les couleurs, mais par contre j’apprécie que les personnages ressemblent à leur description dans le livre. Je souligne ce point dans un sens comme dans l’autre. (^-^)

 

Mon ressenti

9/10 ♥

 

Hors limites, de Katie McGarry, éditions Harlequin, collection Darkiss (14,10€)

 

SI VOUS AVEZ LU LE LIVRE, avez-vous compris de quelle nuit Noah et Echo parlent quand il lui dit "Tu es à croquer" ; qu'elle répond avoir entendu ça il n'y a pas longtemps et qu'il répond "je crois que cette nuit-là, nous avons vraiment fait connaissance, toi et moi". Une de mes amies Goodreads (Stéphanie) et moi nous posons la question parce qu'on a beau revenir en arrière dans le livre, on ne trouve pas de passage ou il lui dit qu'elle est à croquer. Et ça nous perturbe. x) Merci d'avance !

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