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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 20:28

 

Présentation de l'éditeur

Que serait la vie des filles sans les copines ? Elles sont toujours là pour rire, échanger, faire des activités et papoter pendant des heures pour notre plus grand bonheur. Et, parmi elles, il y a forcément la best, l'amie préférée entre toutes ! Comme elle, Léa te propose de t'amuser autour du thème de l'amitié. Découvre vite une aventure inédite de Léa et Marilou, des tests de personnalité rigolos et une mine de conseils pour résoudre les petits problèmes entre copines.  Sans oublier l'ABC de l'amitié : le guide complet des questions de filles et les réponses super futées de Léa Olivier !

 

Page Facebook de l'auteur

Page fan sur la série !

 

Mon avis

Après s'être intéressée aux garçons, Léa se penche sur les copines. Comme le dit l'adage, "les amours passent, les amitiés restent". Ce livre insiste beaucoup sur cette belle valeur en étant réaliste (parfois, les amies se perdent de vue) et positif à la fois (toute amitié même finie nous a apporté quelque chose). Le ton de ce guide est, selon moi, parfait pour les jeunes lectrices.

 

J'ai préféré ce livre au premier. Tout d'abord, j'ai trouvé que toutes les entrées du guide étaient vraiment en rapport avec son thème alors que le premier s'éparpillait un peu plus en s'éloignant de l'amour pour évoquer toutes les émotions en général. On parle d'Amitié avec un grand A, mais aussi des copains-copines, des disputes, etc.

 

De plus, il y a ici quelques idées pour organiser des fêtes, en petit ou plus grand comité, et j'ai trouvé toutes ces suggestions très sympathiques. Il y notamment une version do it yourself du Time's up et d'autres jeux qui fonctionnent à tous les coups pour mettre l'ambiance et rigoler. Il y a également quelques conseils pour que les partys (comme on les appelle au Québec) se passent au mieux et pour éviter les mauvaises surprises. Sans oublier les tests, le courrier des lectrices et la traditionnelle nouvelle inédite de Léa Olivier qui m'avaient tant fait apprécier le premier.

 

Encore une fois, le format du livre (couverture rigide, format poche, papier glacé...) et sa présentation (très claire et lisible, illustrations aux couleurs vives...) en font un ouvrage à la fois pratique et agréable à parcourir. A mettre entre toutes les jeunes mains !

 

Mon ressenti

8,5/10

 

Ma chronique du premier guide "L'avis de Léa Olivier sur les garçons"

Mon interview de Catherine Girard-Audet

Mes chroniques de La vie compliquée de Léa Olivier : tome 1 / tome 2 / tome 3 / tome 4 / tome 5 / tome 6

 

L'avis de Léa Olivier sur les copines, de Catherine Girard-Audet, illustrations de Veronic Ly et Madeline Feuillat, Kennes éditions (10,90€)

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 20:07

Nouvel album dans cette collection bien pensée. J'ai préféré ce livre-ci à celui sur Yen Yen le panda car il insiste davantage sur le fait que Pamir a eu des enfants puis des petits enfants retournés vivre à l'état sauvage plutôt que sur le fait qu'il a bien fini par mourir un jour, ce que j'avais trouvé assez déprimant et annoncé de manière trop abrupte dans l'autre album. De plus, l'histoire (vraie) ainsi que le dossier de la fin pourront donner envie aux enfants de découvrir cette espèce dont on parle peu.

 

Mon ressenti

3,5/5

 

L'histoire vraie Pamir le cheval de Przewalski, Fred Bernard et Julie Faulques, éditions Nathan (11,95€)

 

 

 

 

J'avais adoré la poésie d'Edmond l'écureuil. Ici, il ne fait qu'une apparition en guest star mais les nouvelles héroïnes, les deux petites souris Polka et Hortense, sont tout aussi adorables. Aussi bien l'histoire - dans laquelle les notions d'amitié et de courage ont la part belle - que les illustrations invitent à l'évasion et au rêve. Sublime !

 

Mon ressenti

4,5/5

 

Polka et Hortense : la grande aventure, Astrid Desbordes et Marc Boutavant, éditions Nathan (10€)

 

 

 

 

 

 

Ici, le côté très graphique des illustrations me plaît moins, en tout cas pour un album pour enfants. Néanmoins, les couleurs sont attrayantes, et l'histoire, sorte de fable, est très sympathique et bien tournée. Je n'ai pas trop compris pourquoi un poisson a été choisi comme personnage principal étant donné qu'il passe la majeure partie de l'histoire hors de l'eau, mais passons.(^-^)

 

Mon ressenti

3/5

 

1 poisson, 3 voleurs, 1 dragon, René Gouichoux et Janik Coat, éditions Nathan (10€) A paraître en octobre.

 

 

 

 

 

Coup de coeur pour ce magnifique album ! Enfant, j'ai toujours adoré les livres "Cherche et trouve" et celui-ci permettra d'éveiller les enfants tôt  à ce genre de livre, avec un niveau de difficulté en conséquence, bien sûr. Quant aux illustrations, elles sont un vrai plaisir pour les yeux, fourmillantes de détails et de vie.

 

Mon ressenti

5/5

 

Lily cherche son chat (Cherche & trouve autour du monde), Peggy Nille, éditions Nathan (13,90€) A paraître le 9 octobre.

 

 

 

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 15:37

 

Présentation de l'éditeur

Je m'appelle Harriet Manners et maintenant je suis mannequin.

 

Je sais que je suis mannequin parce que nous sommes lundi matin et que je porte un tutu doré, une veste dorée, des ballerines dorées et des boucles d'oreilles dorées. Mon visage est peint en doré et un long fil de fer doré est enroulé autour de ma tête. Ce n'est pas ainsi que je m'habille d'habitude le lundi.

 

Eh oui, la geek que j'étais est devenue tendance, populaire et cool ! Comment ça, « ce n'est pas crédible » ?

 

Mon avis

Je ne sais pas vous, mais moi, rien qu'à la lecture de la quatrième de couverture, je suis en train de me bidonner. Et c'est ce que j'ai fait pendant, disons, 85% du livre. Voir 90.

 

Ce qui avait déjà été le cas pour le premier tome, en fait. La recette reste la même mais ce deuxième livre n'est pas redondant du premier. Déjà, dans ce tome, Harriet part pour Tokyo. Mais on la retrouve ainsi que ses anecdotes et tous les personnages qui gravitent autour d'elles et qui permettent ce délicieux enchaînement de gaffes, quiproquos et dialogues truculents. Les mésaventures de l'héroïne se suivent mais ne se ressemblent pas. Parfois, je m'arrêtais quand j'en sentais une arriver et j'avais peur de tourner la page car on ne sait jamais à quoi s'attendre.

 

Derrière cet aspect foufou, on sent pourtant une vraie critique de l'univers de la mode et, surtout, de belles valeurs sur l'amitié, l'amour et la famille. Il y a quelque chose de très juste dans certains passages comme celui où Harriet, Toby et Nat parlent de leur été s'étendant devant eux, je me suis reconnue entièrement dedans. Pour autant, le livre ne se prend pas au sérieux et c'est ce que j'adore.

 

En fait, la quatrième de couverture dont je vous parlais trois paragraphes plus haut donne un très bon aperçu du livre avec le passage complètement déluré mis en exergue. Quant au "Comment ça, ce n'est pas crédible ?", il vous met en garde : il ne faut pas s'attendre à une histoire réaliste.

 

Geek Girl est l'une des rares séries qui me fait rire aux larmes, me vide la tête  et me suit pourtant longtemps après lecture. Je me répète, l'histoire est plus que simple, mais les personnages et l'ambiance loufoque sont si particuliers qu'ils rendent le roman spécial. Je prescris une cure Geek Girl à tous les lecteurs.

 

Mon ressenti

9,5/10  

 

Geek Girl 2, d'Holly Smale, éditions Nathan (15,90€)

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:11

Nouveau tome de cette série que j'adore, à mi-chemin entre premier roman et bande dessinée (compagnon idéal pour lecteurs débutants). L'humour noir de Rosie est spécial et ne plaira pas à tout le monde mais personnellement, je me régale et je rigole out loud tout au long de ma lecture !

 

Mon ressenti

4,5/5

 

Rosie, tome 2 : Noir, c'est noir !, Romain Gadiou et Sébastien Tiquet, éditions Nathan, collection Mes premières BD, 9,90€

 

 

 

 


Il y a un décalage entre le style très informatif (mais pas déplaisant) du récit d'Icare, et celui du dossier de la fin. Le premier est très accessible aux enfants tandis que le second est, selon moi, destiné à un public beaucoup plus âgé au niveau de la difficulté de compréhension et du contenu - et n'intéressera pas les jeunes lecteurs.

 

Mon ressenti

3/5

 

Icare aux ailes d'or, Guy Jimenes, éditions Nathan, collection Histoires noires de la mythologie, 5,50€

 

 

 

 

 

Croyez-le ou non, il ne m'a pas fallu 10 pages avant de me mettre à pleurer. Car Sibelle est un border collie, comme mon petit chien mort l'été passé. Du coup, j'ai eu un peu de mal. Mais cela m'a également permis de mieux rentrer dans l'histoire. Ce livre m'a séduite sur un point, on sent vraiment l'amour de Roxanne pour Sibelle. Mais Roxanne est, veuillez m'excuser, une gamine capricieuse qui m'a tapé sur le système à toujours en vouloir davantage. De plus, les descriptions des épreuves des concours sont assez ennuyeuses. Un livre qui m'a touchée mais peut-être pas pour les raisons les plus évidentes. Savoir qu'il est inspiré d'une histoire vraie apporte néanmoins un plus.

 

Mon ressenti

3/5

 

Objectif championnes !, Alain Grousset, éditions Nathan (5,20€)

 

 

Après le vocabulaire scolaire et les couleurs, Jenny & Jack poursuivent leur enseignement de l'anglais aux enfants avec les chiffres et les animaux. Créée par des enseignants, cette série ludique est très bien faite pour donner le goût de la langue. J'apprécie particulièrement la chanson en fin d'album !

 

Mon ressenti

4/5

 

Jenny & Jack, tome 3 : Let's count together!, O. Lallemand, T. Page-Jones & E. Fouquier, éditions Nathan, collection Mes premiers bilingues (7,50€)


Jenny & Jack, tome 4 : Let's play with the animals!, O. Lallemand, T. Page-Jones & E. Fouquier, éditions Nathan, collection Mes premiers bilingues (7,50€)

 

Il s'agit d'une histoire comme j'en raffolais quand je commençais à lire : des amies, du mystère, la plage et quelques bijoux comme accessoires pour les héroïnes - j'ai toujours adoré ça. La relève des Filles au chocolat est assurée même si le livre semble s'adresser à de plus jeunes lectrices. La couverture pailletée, les tests, recettes et présentations des personnages sont un plus non négligeable (même si je tiens à préciser qu'un chien n'a pas intérêt à raffoler du chocolat puisqu'il s'agit de poison pour lui). C'est mignon tout plein et une lecture très rapide à éventuellement partager avec une lectrice plus jeune.

 

Mon ressenti

3,5/5

 

Le club des tongs, tome 1 : L'été de tous les mystères, Ellen Richardson, éditions Nathan, 9,95€

Le club des tongs, tome 2 : Trois filles à la mer, Ellen Richardson, éditions Nathan, 9,95€

 

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 14:41

 

Présentation de l'éditeur

New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt dix-huit ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s'envoyer en l'air, tomber amoureux, danser, fumer, boire, et tout recommencer. La différence, c'est que Richard sait qu'il n'aura jamais dix-neuf ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps.


Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l'humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup. Vous n'êtes pas près d'oublier Richard Casey, comment il mena une révolution contre le corps médical, se glissa dans les draps de la jolie fille de la 302, réussit une évasion périlleuse avec la complicité d'un oncle dysfonctionnel, évita de tomber sous les coups d'un père vengeur, et joua finalement son destin au poker, dans un des plus beaux bluffs jamais montés contre le sort.

 

Mon avis

Ne me dites pas que vous n'avez pas pensé à un autre livre en lisant le résumé... Voire même à d'autres livres. Dieu me déteste a le synopsis type du livre bien dramatique comme il y en a plein en librairies, et comme je les aime. Non pas que je sois masochiste, mais j'aime les émotions fortes en lisant, et si ça ne sert à rien de faire pleurer pour faire pleurer, une belle histoire, quelques larmes, et je fonds, sorry not sorry.

 

J'ai clairement acheté ce livre pour avoir lu tantôt qu'il ressemblait à Nos étoiles contraires, tantôt que la comparaison s'arrêtait à la maladie des personnages principaux. En fait, j'avoue que je suis tellement désespérée que je cherche partout les émotions de Nos étoiles contraires et que j'ai une fois de plus tenté ma chance...

 

Il ne faut pas lire ce livre dans cette optique là. Oui, je suis dans le clan de ceux qui trouvent que les deux livres sont très différents. D'ailleurs, Dieu me déteste s'inspire de l'histoire d'une nouvelle écrite par Hollis Seamon en 2009. (Pour rappel, Nos étoiles contraires a été publié en 2012...) Et c'est uniquement parce que la comparaison est inévitable ces temps-ci que j'en parle ici.

 

Même sans connaître les dates, on sent que l'auteur sait de quoi elle parle, et je l'aurais senti je pense même si elle n'avait pas précisé vouloir rendre hommage aux jeunes qu'elle a rencontré aux soins palliatifs. Cela se ressent dans son portrait des familles des malades et des malades eux-mêmes.

 

Par contre, je n'ai pas du tout trouvé ce roman réaliste du point de vue de l'histoire et des événements (je ne parle là ni de l'univers hospitalier ni de la maladie, dont je ne me permettrais jamais de débattre dans une chronique ou ailleurs). Mais on dirait que l'auteur a utilisé différentes images et métaphores pour nous conter son histoire d'une manière plus accessible. Et j'ai trouvé ça à la fois, triste, beau, poétique et très bien pensé.

 

Du coup, malgré le décor et le thème, le ton est plutôt léger. J'étais un peu perplexe au début puisque Richard ne s'exprime pas comme le font les jeunes de son âge (17 ans) mais plutôt comme un gamin de 12 ans au langage très familier. Ce n'est pas ce que j'ai préféré mais ça contribue à rendre le livre "facile" à lire.

 

Il n'y a pas de longs discours shakespeariens, pas de passages entièrement consacrés à la réflexion ou à la descriptions d'émotions. Peut être que ce côté "parlons légèrement, familièrement et faisons comme si de rien n'était" est un peu trop poussé. Mais je pense aussi que ça fait partie du personnage de Richard. Et on ne coupe tout de même pas à certains aspects horribles de la maladie sur lesquels Richard ne peut passer en nous racontant son histoire.

 

J'oublierai ce livre peut être plus rapidement qu'un autre sur le même thème pour son ton léger et imagé mais il n'empêche qu'il m'a touchée. L'émotion reste présente. Et j'ai surtout aimé le message que le livre fait passer de cette manière ni moralisatrice ni mélodramatique. Richard aimerait pouvoir vivre son histoire d'amour avec Sylvie sans avoir le personnel médical et, surtout, son paternel sur le dos. Sans la mettre en danger. Cette version moderne de Roméo et Juliette (les familles des deux amants maudits étant d'ailleurs surnommées chacune "Capulet" et "Montaigu) m'a énormément plu.

 

Quant à la fin, je ne saurais dire si j'ai apprécié la manière de la raconter. Elle m'a un peu choquée au départ. Puis je l'ai prise comme une métaphore. Et je pense l'avoir comprise. Mais elle m'a néanmoins laissé l'impression de l'avoir rêvée, ce qui explique ce paragraphe un peu décousu.

 

En tout cas, ce livre est très original pour la manière dont il est raconté. Un livre différents des autres "cancer books" comme certains les appellent. Pas forcément meilleur, il touchera peut-être un public un peu différent ou surprendra les habitués.

 

Petit mot sur l'objet-livre : j'aime beaucoup l'idée de cette maison d'édition (La belle colère) dont les couvertures sont toutes construites sur le même modèle. Cela a des points négatifs (pas de personnalisation) et positifs (si on aime cette collection, on la repère tout de suite). Une identification comme pratiquent certaines maisons d'édition de livres pour adultes. Dans le cas de ce livre, plusieurs tranches d'âge sont concernées, le livre pouvant être une passerelle entre plusieurs générations.  L'aspect "carton recyclé" fait qu'aucun de nous n'aura exactement le même exemplaire, et ça, c'est plutôt sympathique !

 

Mon ressenti

8/10

 

Dieu me déteste, de Hollis Seamon, éditions La belle colère (19€)

 

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 14:35

 

Présentation de l'éditeur

Ginny Blackstone pensait avoir vécu la plus grande aventure de sa vie l'été de ses dix-sept ans. Treize petites enveloppes bleues, léguées par sa tante adorée avant de mourir, l'avaient envoyée à la découverte de l'Europe et d'elle-même, seule avec son petit sac à dos. Treize, moins une, qui avait disparu avec le vol de son sac. Quelques mois plus tard, Ginny reçoit un mystérieux message d'Angleterre : un certain Oliver a récupéré la fameuse enveloppe.


[SPOILER PAS TRES SPOILANT] Sa dernière aventure l'attend, de Londres à Paris, d'Amsterdam à Dublin, cette fois accompagnée d'un ex, d'un futur et d'une rivale... [FIN DU SPOILER PAS TRES SPOILANT] Toute l'énergie, la psychologie et l'humour de Maureen Johnson, l'un des auteurs favoris des adolescents dans le monde entier !

 

Mon avis

J'ai lu Treize petites enveloppes bleues il y a cinq ans, mais malgré tous les livres lus entre, les souvenirs me revenaient au fil de ma lecture de ce deuxième tome.

 

Ginny est toujours la même, grandie de ses expériences de voyage mais, au fond, toujours pareille. Ce n'est pas le genre d'héroïne qui plaît à tout le monde, elle est assez carrée et montre peu ses émotions. Néanmoins, je préfère mille fois ce genre d'héroïne à une écervelée qui prendrait mauvaise décision sur mauvaise décision.

 

Ce deuxième livre est un habile mélange entre la réussite du premier et quelques innovations. On retrouve des endroits du premier tome mais, comme le dit Ginny, "on ne refait jamais exactement le même voyage". Par le simple fait de revenir, on efface ce qui a précédé (je ne retrouve pas la citation exacte dans le livre...).

 

L'histoire reste fondamentalement la même, mais de nouveau personnages font leur apparition. Ellis, la petite amie de Keith. Oliver, qui va en voir des vertes et des pas mûres.

 

A ce propos, j'ai trouvé que Keith allait parfois trop loin et, après avoir été amusée quelques pages, cela m'a vite rappelé des scénarios de harcèlement scolaire. [SPOILER] Dès le début, j'avais compris qu'Oliver avait un motif valable pour mettre Ginny au pied du mur et la forcer à lui verser la moitié des bénéfices de l'œuvre posthume de sa tante. Même si ça ne se fait pas, j'en conviens. Mais j'ai tout de suite éprouvé de la sympathie pour son personnage. Il est, dans la vraie vie, le genre de personne réservée et qui semble presque froide mais se révèlant en fait super intéressante. Comme moi. (Je blaguais.) [FIN DU SPOILER]

 

En tout cas, tous ces personnages rendent le voyage à quatre dans une voiture au bord de la décharge explosif. Petit bémol : tout s'enchaîne très vite, trop vite. J'en voulais plus de chacune de ses villes mais cette quête est expéditive.

 

Par contre, j'apprécie le fait que l'auteur apprécie de sortir des sentiers battus pour faire voyager ses lecteurs. Comme sa tante Peg, Ginny se refuse à céder aux pièges à touristes. Bon, on n'échappe pas à quelques clichés, voire erreurs (NON, les moules-frites ne sont pas de la "cuisine parisienne" ! Qu'elles soient appelées crisps ou French fries les frites sont belges, amis anglophones...) mais il y a aussi de belles descriptions qui imprègnent de l'ambiance de la ville, même si on ne l'a jamais visitée l'auteur réussit à nous donner l'impression d'être ailleurs. Et ça, c'est quelque chose que j'adore quand je lis.

 

Peut-être que, si on vient de lire le premier, La dernière petite enveloppe bleue semblera un peu redondant. Mais je pense surtout que ces deux livres auraient pu se grouper en un seul et s'enchaîner sans heurt.  Je crois pouvoir dire que j'ai aimé ce livre autant que le premier, que j'aimerais relire...

 

Le mot de la fin :

 

"C'est toujours plus facile de dire au revoir quand on sait que ce n'est qu'un prélude à un bonjour."

(p. 329)

 

PS1 : je pense avoir découvert ce qui a inspiré, consciemment ou pas, un élément de Nos étoiles contraires à John Green... On en discute en commentaires ?

 

PS2 : j'imagine toujours Ginny comme la sœur de Ron Weasley... C'est peut-être un clin d'œil au personnage, l'œuvre de J.K. Rowling planant au-dessus du roman avec la référence à Harry Potter du livre (très sympathique, soit dit en passant).

 

Mon ressenti

9/10

 

La dernière petite enveloppe bleue, de Maureen Johnson, éditions Gallimard Jeunesse (13,50€)

Aussi disponible en Pôle Fiction (6,10€)

 

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 15:36

 

Présentation de l'éditeur

"Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences... "

 

Camille dessine. Dessinais plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin. Ces quatre là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour -appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.

 

Mon avis

Il y a plus d'un an, je m'étais essayée à la prose d'Anna Gavalda avec son roman L'échappée belle. Je me rappelle mon empressement à le lire... pour en être quitte au plus vite. Du coup, je n'avais jamais vraiment souhaité retenter l'expérience.

 

Mais il y a quelques semaines, une de mes tantes m'a prêté Ensemble, c'est tout en m'assurant qu'il était génial. Je lui ai fait confiance et il ne m'a pas fallu plus de quelques pages pour me rendre compte que j'appréciais un million de fois plus cette lecture à celle citée dans le premier paragraphe.

 

Le style est minimaliste, délicieux et simple à la fois. Les personnages fragilisés par la vie sont très attachants. Au cours des presque 600 pages du livre - qui ne les fait pas du tout - il se passe tellement de choses qu'on ne s'ennuie pas un instant. Pas d'événements rocambolesques, certes, mais on est devenu(e) si attaché(e) à la rencontre improbable de Camille, Paulette, Franck et Philibert qu'on suit leur quotidien partagé avec attention.

 

Un livre tour à tour léger, émouvant, drôle, triste... mais toujours résolument optimiste et tendre. Un festival d'émotions que je vous conseille et qui m'a rappelé les romans de Barbara Constantine. (Il y a d'ailleurs un personnage du livre du nom de Paulette, comme dans Et puis, Paulette...).  Je suis contente d'avoir donné une seconde chance à l'auteur.

 

Mon ressenti

8,5/10

 

Ensemble, c'est tout, d'Anna Gavalda, éditions J'ai lu (8,50€)

Aussi disponible en grand format aux Le Dilettante (22€).

 

La couverture de l'ancienne édition (celle que j'ai lue) :

 

Ensemble, c'est tout

Elle correspond davantage au personnage de Camille...

 

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 14:54

 

Présentation de l'éditeur

Paula et l'amour, c'est fini, terminé à jamais. Après sa rupture avec Angel, la jeune fille n'aspire plus qu'à une vie tranquille et à des sorties entre copines. C'est compter sans Antoine, rencontré au cours d'un week-end à Paris. S'il ne hantait que ses pensées, Paula serait en paix... mais non, le voilà à Barcelone ! Sur les traces de celle qu'il n'a lui non plus pas oubliée.

 

Après Dis-moi que tu m'aimes, un nouveau chassé-croisé romantique à Barcelone. Entre les parcs inondés de soleil, la chaleur du printemps et les terrasses des cafés ombragées, des filles et des garçons sillonnent la ville où tout le monde tombe amoureux.

 

Mon avis sur le tome 1

 

Mon avis

Dis-moi que tu m'aimes, le tome précédent ce livre, est un livre fort décrié sur la blogosphère. Je peux le comprendre, et pourtant, j'avais craqué pour ce livre fleur bleue au parfum de soleil et de churros...

 

Malheureusement (autant se débarrasser de la patate chaude tout de suite, hein), ce deuxième tome reprend tous les défauts du premier en les exacerbant. Résultat : même une fan du premier livre comme moi a frôlé l'indigestion.

 

De plus, ce qui me donnait très envie de me plonger dans Prends-moi dans tes bras (titre stupide, soit dit en passant), c'était la Tour Eiffel en couverture et la promesse de la quatrième de couverture de voir l'héroïne faire une rencontre amoureuse dans la Ville-Lumière. Couplée au décor de Barcelone, cette escapade me faisait très envie.

 

Mais ensuite, tout ne fut que déception, déception et... déception. Paula ne se rend pas à Paris mais à Marne-la-Vallée. Oui, je vous le donne en mille ! A Disneyland Paris. Et je doute qu'elle ait vu beaucoup plus loin que la vue du balcon de sa chambre d'hôtel.

 

Quand on retourne à Barcelone, ce n'est pas beaucoup mieux. A part un retour au Starbucks (chaîne tout de même américaine) où Paula a rencontré Angel, on ne retrouve aucun des lieux du premier tome. Pas de Parc Güell, pas de Rambla. Oui, même un lieu archi touristique m'aurait convenu. Mais une villa où un groupe de jeunes passent leur temps à boire, rire, se disputer, se casser la pipe, tomber amoureux, rompre, etc. que ça se passe à Barcelone ou Outsiplou (expression belge, ne cherchez pas), honnêtement, je m'en fiche...

 

Et pour ce qui est des défauts susmentionnés, l'imbroglio amoureux du premier ne fait que se complexifier pour que chaque personnage ait sa part d'os à ronger. De situation grotesque en dialogue insipide, on fait le tour des clichés et je n'ai pas arrêté de rire et de faire des commentaires à voix haute, mais je doute que ça soit très positif dans ce cas-ci.

 

Ce livre m'a paru long alors que je n'avais fait qu'une bouchée de Dis-moi que tu m'aimes. Quand un personnage parlait de ce qu'il avait fait le jour d'avant, j'avais l'impression que ça remontait à 3 semaines tant le livre s'appesantit sur des scènes insignifiantes. Je ne me suis pas ennuyée tout du long, non plus. C'est juste que la pilule de la déception a du mal à passer ! Mes passages préférés ont été ceux avec Alex, l'écrivain, qui s'associe à la chanteuse Katia pour promouvoir son roman. On a même droit à quelques extraits de Derrière le mur, pas forcément exceptionnels mais il faut dire qu'ils sont tirés de leur contexte. Ca me plairait bien de lire son roman... Voilà une idée pour l'auteur, s'il veut éviter de combiner tous les clichés de situations soit disant romantiques, sensuelles ou dramatiques en un seul bouquin. Même s'il les répartit sur presque 600 pages, trop c'est trop.

 

La fin, cependant, m'a laissée comme deux ronds de flan. Du coup, je pense que je suis prête à réembarquer pour la suite (pas encore parue en français)... En espérant passer plus de temps à Barcelone la prochaine fois, et dans l'autre ville hébergeant le roman : Londres !

 

Mon ressenti

6,75/10

 

Prends-moi dans tes bras, de Francisco De Paula Fernández, éditions Albin Michel, collection Wiz (17,90€)

 

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 15:49

Le manuscrit perdu de Jane Austen

 

Présentation de l'éditeur

Samantha McDonough mène la vie sans surprise d’une bibliothécaire sans histoire. Un jour, elle fait une surprenante découverte. Un livre, déniché dans une petite librairie, qui va changer sa vie. Car entre ses pages se cache une lettre vieille de deux cents ans. Une lettre signée par l’une des plus grandes romancières anglaises : Jane Austen. Voilà Samantha lancée sur la piste d’un manuscrit perdu, dans une course contre le temps, qui va la guider tout droit entre les murs d’un manoir magnifique, et entre les bras de son séduisant propriétaire…

 

Mon avis

Samantha McDonough vit une aventure incroyable. Pas du genre "traversée de contrées étrangères" ou "découverte qu'elle est une sorcière", mais le rêve de beaucoup de lectrices : vivre une histoire digne d'un de ses livres préférés.

 

En effet, en achetant un recueil de poésie dans une bouquinerie, Sam ne s'attendait pas à y découvrir une lettre de Jane Austen ni à la chasse au trésor qui allait suivre.

 

Probabilité que cela arrive dans la réalité ? Quasi nulle. La rapidité avec laquelle les éléments s'enchaînent ? Pas du tout crédible. Mais, comme si joliment dit dans ce livre, quand on lit, on devient attaché à des personnages de fiction, et pour moi c'est ce qui prime quand on lit. A chaque lecture de Roméo et Juliette, on espère qu'ils vont survivre, on ne peut pas s'en empêcher... Et bien, l'histoire de Sam, d'autant plus qu'elle est une lectrice lambda, tient aux cœurs des lecteurs.

 

J'ai eu une grosse surprise en lisant ce livre, puisque je ne m'attendais pas à trouver le manuscrit perdu en question inclus. Du coup, étrangement, on passe plus de temps dans l'univers de ce roman (Les Stanhope) qu'avec Sam. Pour autant, je n'ai pas eu l'impression de l'avoir quittée depuis longtemps lorsque venaient les quelques interludes qui coupaient Les Stanhope. J'ai apprécié le fait que l'auteur qualifie le roman qu'elle tenté d'écrire à la manière de Jane Austen de brouillon dans la partie contemporaine de son livre, même si certaines critiques à son encontre émanant d'autres personnages sont très positives et peu modestes. En même temps, cela est plus plausible... Si l'on retrouvait véritablement un manuscrit de Jane Austen, même à l'état de brouillon, je suppose qu'on en louerait les qualités.

 

La transition entre les styles des deux histoires (celles de Rebecca Stanhope et l'autre de Sam) reste assez nette, malgré que toutes deux bénéficient d'une plume soignée. On peut sans peine imaginer Les Stanhope venir d'une autre époque. Quant à dire qu'il est digne de Jane Austen, je n'irais pas jusque là, sans pour autant pouvoir me permettre d'en juger plus avant et de verser dans la comparaison. En tant que néophyte de Jane Austen, je peux simplement dire que j'ai beaucoup apprécié ce livre mais moins que Orgueil et préjugés dont l'intrigue et les personnages m'ont davantage plu. Et oui, je n'en suis encore que là... Il me reste encore beaucoup d'œuvres de Jane Austen à découvrir et ce livre en donne en tout cas l'envie !

 

Syrie James mêle parfaitement deux histoires et deux héroïnes dans un ouvrage agréable à lire. Le manuscrit prime sur l'histoire de Samantha, qui comporte une histoire d'amour mais n'est pas le plus important. Avec l'ambiance du manoir de Greenbriar dans lequel le manuscrit a été découvert, elle sert à identifier davantage Sam à une héroïne austenienne comme elle les aime, et donc à faire rêver les lectrices qui se seraient bien vues à sa place.

 

Mon ressenti

7,75/10

 

Plus d'infos

L'avis d'une fan de Jane Austen bien plus connaisseuse que moi . :-)

D'autres avis de blogueurs !

 

Le manuscrit perdu de Jane Austen, de Syrie James, éditions Hachette romans, collection Black Moon (16€)

 

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 21:07

bonjour

 

Shame on me, le dernier article de cette catégorie date du mois de mars... Je n'ai pour le moment pas beaucoup de temps pour le blog mais je vous devais un "Comme un air de famille". :-)

 

Enjoy!

 


 

  Envol

 

Incognito

 

 

  Bleu sur blanc

 

 

  Etreinte multicolore

 

 

[Viens de me rendre compte que les livres sont de la même auteur... Cette ressemblance n'est donc pas anodine !]

 

  Red carpet

 

 

[Toutes les recherches sont de moi.]

 


 

Pour rappel, vous pouvez consulter les autres "Comme un air de famille" ici, n'hésitez pas à me signaler d'éventuelles couvertures manquantes, ça arrive encore bien. ;-) Merci !

 

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