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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 20:21

Cool Sweet Hot Love

 

Présentation de l'éditeur

Si seulement toutes les langues étaient aussi claires que le lakota... la langue Sioux !
Josie, 16 ans, est surdouée. Elle pense savoir tout sur tout et adore décortiquer, analyser, disséquer les mots… même ceux qui ne font pas vraiment partie de son quotidien, comme "amour", "petit ami", ou "rupture".


Le jour où sa sœur Kate présente son fiancé à toute la famille, autour d’un délicieux plat de pâtes dont leur mère a le secret, Josie est persuadée que cette dernière fait fausse route. Comment pourrait-elle « aimer » ce garçon suffisant et insupportable ! Josie s’engage dans une bataille féroce pour briser ce couple… mais lorsqu'elle craque pour son séduisant professeur de linguistique, sa propre vie sentimentale devient bien chaotique…

 

Mon avis

Passé un moment de désorientation due à la ressemblance entre Harriett de Geek Girl et l'héroïne de ce livre, j'ai été embarquée par cette comédie hilarante. Le fait que Cool sweet hot love soit publié aux même éditions, dans la même typo et ma mémoire photographique aidant, je nageais parfois en pleine confusion. Mais j'avais adoré Geek Girl, donc  ce n'était pas une confusion si désagréable.

 

Cool sweet hot love n'a pas ce côté caricatural reproché parfois au livre de Holly Smale (et que j'avais adoré) et, surtout, l'histoire n'est pas du tout la même.

 

Lorsque que sa sœur Kate (non, pas Middleton !) se marie avec un dénommé Geoff, Josie est atterrée. Celui-ci est vaniteux et intarissable au sujet de sujets aussi peu passionnants que les tiques... bref, il ne convient absolument pas à sa grande sœur chérie. Surtout en la faisant changer en une sœur capable de répéter vos confidences et tellement submergée par le stress qu'elle vient faire pression sur vous avec des idées aussi farfelues que le port de lentilles ou d'un soutien-gorge rembourré. Josie décide de prouver à Kate que son fiancé n'est pas le bon. Mais comme lui fait si bien remarquer sa sœur, que connaît-elle à l'amour ?

 

Le problème, c'est que, à trop le chercher, il nous échappe. Et après tout, qu'est-ce que l'amour ? Voici une des nombreuses réflexions de Josie, jeune fille (femme ?) très intelligente et accro aux langues étrangères. Non seulement à l'italien, l'espagnol et le morse mais aussi à ces langues dites "sociologiques", car selon qu'on se trouve au lycée, à l'université ou à manger des cookies chez son adorable voisine, on n'adopte pas le même langage.

 

De là vient le titre du livre Cool sweet hot love, soit autant de mots revêtant autant de significations différentes. Lorsqu'on sait ça, on comprend l'origine du titre qui au départ est Love and other foreign words ("Amour" et autres mots en langue étrangère). Je trouve qu'en voyant le titre "français" sans rien connaître de l'histoire, on ne voit vraiment pas où il veut en venir et qu'il ne sonne pas si bien que ça, c'est dommage. Car ce petit bijou de drôlerie et de tendresse mérite une mise en valeur maximale. Malgré ce (selon moi) couac, j'ai beaucoup ri  et j'ai été très touchée par la famille de Josie, personnage atypique. Et je conseille !

 

Mon ressenti

8,75/10

 

Cool sweet hot love, de Erin Mc Cahan, éditions Nathan (16,90€)

 

Sortie le 3 juillet.

 

 

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 09:34

 

Présentation de l'éditeur

Je m'appelle : Honey Tanberry

Mon âge : 15 ans

Je suis : rebelle et sensible

Mon style : tongs et robes de plage

J'aime : la liberté

Je rêve : d'une vie heureuse, sans drame et sans trahison

 

Mon problème : je détruis tout ce que j'aime...

 

Mon avis

Avec Cœur vanille, la boucle est bouclée, nous avons fait le tour des Filles au chocolat... en faisant un crochet par un "cœur salé" masculin !

 

On termine en feu d'artifice avec le personnage flamboyant de Honey. Elle avait agacé, à raison, de nombreux lecteurs au cours des tomes précédents. Plongés dans sa tête, on la comprend un peu mieux.

 

Même si on l'avait devinée sans peine, on découvre plus en profondeur l'origine de ses sautes d'humeur légendaires. Honey en devient plus humaine, car cela la fait beaucoup souffrir. Elle ne peut s'empêcher de blesser les autres à un moment ou un autre parce qu'elle manque elle-même d'affection et d'attention et est constamment à sa recherche autour d'elle.

 

Ce qui m'a le plus touchée sont ses réactions face aux messages de ses sœurs. On est ainsi sûres que, non, Honey n'est pas fondamentalement méchante !

 

Ce tome change des précédents pour une autre raison que sa narratrice flamboyante : il ne se déroule pas à Tanglewood. En effet, Honey part vivre en Australie avec son père ! Etant donné qu'elle garde contact avec sa famille, ce n'est pas trop déstabilisant, mais assez pour être en empathie avec elle et sa situation. Je préfère Tanglewood car j'y étais habituée et que ce cadre a toujours participé à l'ambiance et au succès qui en a découlé de la série, mais j'ai apprécié le voyage... qui aurait, certes, pu mieux se dérouler.

 

Car cette série réussit aussi à aborder des thèmes graves de manière pas du tout moralisatrice et sans jamais être au détriment de l'intrigue. Ici, les dangers de l'internet feront frissonner les jeunes et moins jeunes lecteurs. De quoi (faire) ouvrir les yeux mais avant tout vibrer en compagnie de personnages attachants. Et ce n'est pas parce que c'est un roman jeunesse que les personnages sont clichés et peu exploités! J'aurais adoré avoir cette série entre les mains étant plus jeune.

 

Mon ressenti

8,75/10

 

Les filles au chocolat, tome 5 : Cœur vanille, de Cathy Cassidy, éditions Nathan (14,90€)

 

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 13:29

 

Présentation de l'éditeur

Taylor a une manière bien à elle de traiter ses problèmes personnels : elle les fuit. Mais lorsque son père, atteint d’un cancer, décide de passer son dernier été en famille dans leur maison de vacances, la jeune fille ne peut se dérober. C’est là, cinq ans plus tôt, qu’elle avait laissé sa meilleure amie, Lucy, et son premier amour, Henry, avec la ferme intention de ne plus jamais les revoir. Les souvenirs resurgissent et, cet été, elle va devoir les affronter.

 

Mon avis

Quand j'ai commencé ce livre, j'avais beaucoup de mal avec l'héroïne. Je veux bien qu'elle ait des circonstances atténuantes mais être à ce point amorphe ? En tant que lecteur, c'est assez désagréable de se coltiner des narrateurs pareils. La seule chose qui a réussi à retenir mon attention (j'avais sans doute faim en lisant) est qu'en à peu près 100 pages, elle réussit à jeter une pomme, des cookies et une glace à la poubelle simplement parce qu'elle a peur de manger devant quelqu'un qui ne mange pas - même si sa glace lui dégouline le long des doigts - et choisit au hasard à la boulangerie pour se donner une contenance et, ô malchance ! choisit une variété de cookies que toute sa famille déteste, sans jamais que l'idée de modifier sa commande ne l'effleure. Assez exceptionnel. Taylor atteint des records de passivité et de potentiel "j'aienviederentrerdansleromanpoursecouercepersonnage".

 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, son caractère participe à la réussite du livre. Il faut juste attendre qu'elle décide d'entrer en contact avec les autres - même si elle conserve sa tendance à la fuite (personne n'est parfait) - pour que le roman prenne du rythme autrement que par du gaspillage alimentaire. C'est bien pour ça qu'on suit Taylor plutôt que son frère ou sa soeur, également touchés par le drame mais plus faciles à vivre.

 

Il s'agit d'un roman sur le processus de deuil et l'importance de mettre des mots dessus, et, pour avoir étudié ce concept à l'école, je peux dire que L'été des secondes chances l'aborde de manière très juste et sensible. Sans pour autant donner l'impression que l'auteur a tapé "deuil" sur Wikipédia et a repris terme pour terme les différentes étapes de celui-ci.

 

Ce qui a réussi à retenir mon attention tout du long, procédé habile de l'auteur, sont les quelques flashbacks qui émaillent le récit, rappel de cet été au cours duquel Taylor a pris sa première grosse fuite. Il ne faut pas s'attendre à de grosses révélations mais je n'ai pas trouvé que le livre le sous-entendait. C'est juste qu'on découvre petit à petit la vérité, comme Taylor a essayé de l'enfuir sans pouvoir l'empêcher de refaire petit à petit surface. Ainsi, on la comprend mieux, même si je ne sais pas si je pourrais être pote avec. Mais c'est un personnage plus intéressant que ce qui paraît au premier abord.

 

Vous l'aurez probablement déjà compris, ce roman est triste ; la fin, inévitable. La seule chose joyeuse est cette ambiance estivale. Mais la vraie vie la rattrape. Le livre n'est pas plombant, il ne tire pas en longueur pour nous tirer des larmes, même s'il est clair que si ce genre de roman n'est pas votre tasse de thé, L'été des secondes chances ne changera probablement pas la donne. L'histoire d'amour n'est  pas au premier plan, le protagoniste masculin est comme souvent dans ce genre de roman, une vraie crème. Tant mieux en un sens, pour ne pas faire trop dans le négatif, mais vous voilà prévenus.

 

Malgré des débuts mous, j'ai ensuite été impressionnée, et même éblouie, par la justesse des émotions décrites et la beauté des dernières pages du livre. L'auteur - et la traductrice - ont fait un très bon travail. Rien que pour ça, je conseille ce livre ! Dans la lignée des Sarah Dessen comme m'avait prévenue Noémie d'Ilnyak1pas, de l'héroïne à l'ambiance, mais ce livre n'en est pas une vulgaire copie, il a une patte particulière.

 

Mon ressenti

8,5/10

 

Chronique sur le Souffle des Mots !

 

L'été des secondes chances, de Morgan Matson, éditions Hachette Romans, collection Bloom (15,90€)

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 09:52

 

Présentation de l'éditeur

Copine marrante, râleuse ou fofolle… Quelle cop’s êtes-vous ?!

 

Les gens ne s’en rendent pas compte, mais avoir des cop’s, c’est un boulot à plein temps ! On doit répondre à des textos, confirmer des rendez-vous et en annuler d’autres. Il faut réconcilier certaines cop’s entre elles et dire leurs quatre vérités à d’autres. Et les sorties, il faut bien que quelqu’un les organise, non ?! Sans compter toutes ces réunions de blablatages auxquelles on est bien obligée d’assister.

 

Avoir des cop’s est loin d’être de tout repos, surtout lorsque l’on en a autant que Jessica !

 

Mon avis

La quatrième de couverture est super bien faite, sous forme de profil Facebook. Elle donne le ton d'une BD proche des préoccupations des toutes jeunes filles d'aujourd'hui (même si je sais qu'elles ne sont pas toutes sur le réseau social le plus célèbre de la planète :-)).

 

Bon, j'ai passé l'âge d'appeler chaque fille que je rencontre "ma cop's", et sans doute cela pourra-t-il en agacer certains. Mais il y a des gags vraiment drôles et le public visé s'y retrouvera sans souci. J'aurais encore plus aimé il y a quelques années (vers 11/12 ans selon moi). Les personnages semblent plus vieux que les lectrices qui aimeront cette série. Comme vous vous en doutez, il s'agit d'un univers très féminin, mais je ne ferme aucune porte.

 

Il n'y a qu'une chose qui m'a dérangée : les personnages principaux sont très beaux, et les personnages secondaires, mis de côté par les principaux, sont représentés avec un physique parfois franchement ingrat.

 

A part ça, j'ai beaucoup aimé le dessin girly, qui a réussi à séduire mon cœur de midinette. :-) Et puis je ne suis pas si vieille que ça non plus !

 

A noter que le scénariste et le dessinateur sont des hommes et réussissent une chouette série sur les filles ! Ce tome peut se lire indépendamment du premier car chaque planche est un gag.

 

Mon ressenti

7,5/10

 

Mes cop's, tome 2 : C'est qui la best ?, Cazenove et Fenech, Bamboo Edition (10,60€)

 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 10:41

 

Présentation de l'éditeur

L’ado glandeur revient plus en forme que jamais !

 

Boulard a enfin sa série BD ! Retrouvez le cancre de tous les exploits – on parle tout de même de celui qui conduit régulièrement les Profs au bord de la crise de nerfs et qui pianote sur son smartphone à la vitesse de l’éclair malgré un énorme poil dans la main - dans de toutes nouvelles aventures signées Erroc et Mauricet. De ses pathétiques techniques de drague à ses plus épiques moments de glande sur le canapé, vous connaîtrez tout du plus  mou des rebelles : Thierry Boulard (vous pensiez à un autre ado de votre connaissance ?).

 

Mon avis

Vous connaissez Les profs ? Et bien voici sa série dérivée (du même scénariste), Boulard, du nom du cancre de la série originale.

 

Je n'ai jamais lu Les profs autrement que par le biais de quelques planches dans des magazines. Comme tout série dérivée, Boulard peut très bien être lue indépendamment de sa grande sœur, mais les aficionados y trouveront sans doute de nombreux clins d'œil !

 

Ce que j'ai préféré dans cette BD c'est le côté universel de son héros. Il m'a fait penser à une personne de ma connaissance en particulier... Si vous connaissez un ado fan de jeux vidéos et détestant l'école, vous vous sentirez moins seul(e) en lisant Boulard.

 

Le thème de l'album nous fait découvrir les frasques de Boulard pour séduire Chloé, mettant en lumière de manière humoristique les différences garçon/fille.

 

J'ai souri voire ri, et cela m'a donné envie de découvrir Les profs également.

 

Je précise que ce tome peut se lire sans avoir lu le premier ! Chaque planche = 1 gag.

 

Mon ressenti

8/10

 

Boulard, tome 2 : En mode love, Erroc et Mauricet, Bamboo Edition (10,60€)

 

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 12:30

 

Présentation de l'éditeur

Issues d’origines diverses et avec des conceptions sur la vie, l’amour et les parents différentes, les cinq « filles » franchissent ensemble une nouvelle étape douce amère dans leur nouvelle vie d’adultes.


Sous le regard inquiet de Bénédicte, Muriel, Leila et Chloé, Anna s’enferme de plus en plus dans un chagrin secret. Pas question de la laisser tomber sans rien faire ! Le petit moment de calme avant la tempête – pardon, le début de la soirée de pendaison de crémaillère d’Anna et Laurent –, leur donne l’occasion de se retrouver, le temps d’une petite séance d’« Action ou vérité ». Si Anna est la plus tourmentée de toutes, aucune ne peut se prétendre vraiment sereine…

 

Site officiel / Facebook / Twitter / Pinterest

Mes avis sur le tome 1 / le tome 2

 

Mon avis

Il m'a semblé plus qu'agréable de retrouver les Filles (et les garçons), leurs préoccupations très actuelles et leurs conversations qui semblent tout droit sorties de notre quotidien ! Scénario, dialogues et choix des scènes à illustrer s'associent pour nous donner cette impression de réalisme.

 

Ce tome nous balade de (grosse) révélation en (énorme !) révélation jusqu'à la fin. On peut dire que Christopher maîtrise l'art du cliffhanger ! Et dire qu'il faudra patienter jusqu'en septembre pour la suite... Je ne suis habituellement pas pressée d'être à la rentrée, mais là... Une BD ça se lit très rapidement et, selon celle qu'on a choisi, ça peut s'oublier aussi vite. Sous les dehors frais et légers de la série, vous n'oublierez pas ce tome de sitôt, surtout en ce qui concerne le personnage d'Anna. Cependant, attention, quand je dis "révélation", cela reste inscrit dans le contexte de la vie de jeunes adultes... Et c'est d'autant plus proche de nous que ça nous touche.

 

Il m'a semblé que les tons des dessins étaient un peu plus "appuyés" (sorry, je ne suis pas une pro) que dans les tomes précédents et apparemment le coloriste a changé. Cela ne m'a pas perturbée, Action ou vérité est aussi esthétique que Soirée pyjama et Papier peint.

 

En parlant des titres, ce que j'aime beaucoup avec ceux de cette série, c'est que depuis le deuxième tome, ils sont toujours assez subtils, on se demande où il va trouver sa place dans la BD et on le cherche et le découvre avec plaisir !

 

Et si vous débarquez sans avoir lu mes chroniques des tomes précédents... Je le répète, cette série n'est pas que pour les filles, malgré son titre ! Grâce à ses héroïnes, elle dépeint les jeunes gens d'aujourd'hui de manière générale et avec beaucoup de talent. A découvrir !

 

Mon ressenti

9/10

 

Les Filles, tome 3 : Action ou vérité, de Christopher, Kennes éditions (12,90€)

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 14:40

 

Présentation de l'éditeur

Le temps des Fêtes de Léa s'annonce ensoleillé et mouvementé alors qu'elle et sa famille partent pour Varadero. C'est là-bas que Léa fera la rencontre de la famille Câlinours, de leur fille qui aime bien se prendre pour sa petite soeur, de la nouvelle conquête de Félix et d'un garçon qui semble insensible à ses charmes. Est-ce que les résolutions de la nouvelle année permettront à Léa de repartir à zéro et de réintégrer son quotidien avec plus de zénitude ?
Est-ce que sa nouvelle vision de la vie lui permettra d'être présente pour Marilou, d'être meilleure en anglais, d'endurer les nouveaux amis de son frère et de moins se casser la tête avec l'amour ? Une chose est certaine : les nunuches ne
comptent pas lui simplifier la vie !

 

Page Facebook de l'auteur

Page fan sur la série !

 

Mon avis

Avis de... tornades !

 

Pour Léa, aussi bien d'un point de vue météorologique (elle débarque à Cuba couverte de crème solaire et se retrouve sous un gros orage) que sentimental (Olivier est de retour...).

 

Pour Marilou aussi, dont les parents sont au bord de la rupture.

 

Etant donné que j'aime beaucoup le personnage de Marilou, j'ai été ravie que Catherine Girard-Audet lui donne une aussi grande place dans l'histoire ! D'autant plus qu'on risque d'entendre encore plus parler d'elle dans le tome suivant...

 

J'ai apprécié la touche exotique du début du roman, avec le voyage de Léa et sa famille à Cuba et j'ai adoré retrouver Montréal par la suite. Ce tome réussit un bon mélange, entre Cuba et Montréal, entre Léa et Marilou, entre amour et amitié... On trouve vraiment un équilibre et on ne s'ennuie pas un instant !

 

Ce qui est également très agréable est de sentir l'évolution de Léa et Marilou, dans ce tome plus que dans le précédent. Elles approchent des 16 ans, c'est normal. J'apprécie la manière dont elles grandissent et le talent de Catherine pour le faire en douceur et de manière réaliste.

 

Même si l'amour est toujours au premier plan, il y a d'autres sous-intrigues et des thèmes forts sont abordés comme l'homosexualité et le divorce. La série évolue en même temps que ses personnages et ses lecteurs, en somme !

 

Quant à la fin, elle m'a laissé comme deux ronds de flan et j'ai hâte d'en savoir plus sur cette histoire... Après 6 tomes, je suis toujours aussi impatiente de lire le suivant, la lassitude est loin de s'installer. Un livre parfait pour les vacances d'été qui s'annoncent (ou ont déjà commencé pour certains !).

 

Mon ressenti

9/10

 

Mes chroniques des tomes précédents : tome 1 / tome 2 / tome 3 / tome 4 / tome 5

Ma chronique du hors-série "L'avis de Léa Olivier sur les garçons"

Mon interview de Catherine Girard-Audet

 

La vie compliquée de Léa Olivier, tome 6 : Tornades, de Catherine Girard-Audet, Kennes Editions (15€)

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 21:26

 

Un livre pop-up comme je les aime, très ludique, il invite les enfants à chercher les parents de Lola. Volets à soulever, pieuvres à nourrir, lumière à éteindre... On prend vraiment part à l'aventure, les illustrations sont rigolotes et la fin gentiment effrayante.

 

Au secours ! Un monstre gluant, Orianne Lallemand et Caroline Hüe (14,90€)

 

Mon ressenti : 4/5

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un album sur une journée pas ordinaire : le papa de Thelonious l'autorise à ne pas aller à l'école. Le rêve de tous les enfants ! Cependant, attention n'est-ce pas, pas question de recommencer, il s'agit d'une occasion exceptionnelle. Mais c'est aussi celle de plein de petits bonheurs pour lesquels il ne faut pas nécessairement attendre l'exception. Un album poétique, du texte aux illustrations.

 

La drôle d'idée de mon papa, Rémi Chaurand et Alexandra Huard (10€)

 

Mon ressenti : 4/5

 

 

 

 

 

 

L'histoire vraie du panda Yen-Yen, entre album et réalisme, mêlant les anecdotes tour à tour amusantes et touchantes sur la vie du panda, et l'interview d'une vétérinaire à la fin. C'est un concept intéressant de faire lire une histoire vraie à des enfants, la construction de l'album change forcément. Celui-ci est bien réalisé et documenté et ouvre la conscience des enfants aux espèce menacées , mais je vous préviens : en tant qu'enfant, j'aurais eu une crise de larmes à la fin, même si l'album précise bien que "Yen-Yen a eu une longue vie pour un panda"... 

 

L'histoire vraie de Yen-Yen le panda géant, Fred Bernard et Julie Faulques (11,95€)

 

Mon ressenti : 3,5/5

 

 

 

 

 

J'avais adoré les aventures de Splat en excursion scolaire (Splat et la sortie de classe), j'ai moins souri avec ces deux albums en format plus petit. Mais Splat reste adorable, les illustrations soignées et les histoires très thématiques ne tombent pas dans le piège du cliché. 

 

Splat à la mer et Splat à la fête foraine, Rob Scotton (5,95€)

 

 

Mon ressenti : 3,5/5

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 09:55

 

Présentation de l'éditeur

Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenu. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux évènements ? Au moins que ce ne soit son secret...
Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres.

 

Mon avis

Me faire aimer ce livre constituait un solide défi.

 

D'une part, il y a le recul que je ne peux m'empêcher de faire face à un livre de guerre.

 

D'autre part, il y a le malaise qu'opèrent souvent sur moi les livres qui sortent des sentiers battus.

 

On ne m'a dit quasi que du bien de ce livre et je mourais d'envie de le lire, mais au vu de quelques avis franchement négatifs, j'ai préféré ne pas y placer trop d'espoirs.

 

Mais parfois, nous avons des surprises magnifiques, et c'est lorsqu'on qu'on finit par adorer au-delà de ses espérances les plus folles des livres vers lesquels on ne se serait pas forcément orienté(e) qu'on fait les plus belles découvertes.

 

La plus grande particularité de ce livre, c'est sa narratrice, qui est la Mort en personne. On ne la découvre pas diabolique, méchante, ce n'est pas une narratrice qui pèse sur notre conscience tout au long de la lecture. Bien sûr, de par son statut particulier, ce n'est pas toujours un long fleuve tranquille d'être plongé(e) dans son esprit, mais on finit par s'habituer à elle. On peut la voir sous un autre jour.

 

Il s'agit aussi un narrateur qui est omniscient, ce qui vaut une construction particulière au récit. On découvre les faits importants à l'avance. La mort ne s'embarrasse d'aucun mystère car elle s'intéresse davantage aux histoires qui mènent aux événements plutôt qu'aux événements en eux-mêmes.

 

Bien entendu, il se passe dans ce livre des choses graves, des choses tristes, des choses révoltantes... L'ambiance est une chape de plomb mais les personnages nous font fondre le cœur.

 

Il y a Liesel, fillette au début du livre, découvrant les mots chez sa nouvelle famille d'accueil. Rosa qui traite ceux qu'elle aime de Saumensch et Saukerl ("cochonne" et "cochon", il y de nombreux termes en allemand dans le texte, j'ai apprécié le fait qu'ils restent dans la langue d'origine). Hans, son grand cœur et son regard d'acier. Rudy, amoureux fou de Liesel, qui s'est barbouillé de charbon avant d'exécuter des tours de piste pour ressembler à Jesse Owens. Max, son carnet de croquis et ses livres reproduits dans ce roman (idée géniale !). Autant de personnages profondément humains qui permettent de mieux supporter ce que la Mort en tant que narratrice alourdit, et qui font en sorte que l'histoire nous prenne  encore plus aux tripes.

 

Aimer un livre sur la guerre est délicat, cela peut paraître déplacé. Mais dans le cas de "La voleuse de livre", je n'ai bien entendu pas aimé ce pan là de l'histoire - sans pour autant vouloir fermer les yeux dessus - mais j'ai par contre aimé l'histoire liée aux livres et les rapports entre les personnages.

 

Parmi tous les romans qui existent sur la guerre, je ne m'étonne pas que celui-ci soit déjà considéré comme un classique. La plume est magnifique. La construction du livre et son histoire sont innovants, créatifs, originaux. Ces 600 pages sont éprouvantes émotionnellement et m'ont filé la peur au ventre. Mais elles restent en nous bien après lecture. Cela en valait donc la peine. Mille fois la peine.

 

Mon ressenti

9/10

 

La Voleuse de livres, de Markus Zusak, éditions Pocket (8,10€)

 

Merci aux éditions Pocket pour ce livre gagné sur Twitter !

Thans to Leticia from Resenhando de Pijamas for telling me such great things about this book. :-) It was nice talking about it with you!

 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 08:50

http://www.babelio.com/couv/CVT_La-verite-sur-Anna_4853.jpeg

 

Présentation de l'éditeur

Dans mes rêves, la maison semble avoir des intentions macabres, comme si ses fondations mêmes renfermaient une force maléfique qui rampait sous les planchers et dans les murs, contaminait son atmosphère et marquait la destinée de tous ceux qui y pénétraient.

 

En réalité, Fairview n’est pas responsable de ce qui s’est passé. Ce sont des gens qui ont fait tout ce mal.

 

Lorsque Tim emménage dans une somptueuse demeure victorienne d’un quartier huppé de Sydney, il pense avoir trouvé une solution à ses problèmes. Notamment à sa relation toxique avec son ex-petite amie. Mais bientôt, d’étranges et terrifiants phénomènes se produisent. Des hurlements retentissent. Des ombres pénètrent dans la chambre de Tim en pleine nuit. Et le comportement de la propriétaire, la fragile et glaciale Anna, est tout aussi inquiétant.

 

Personne ne semble vouloir répondre à ses questions. Quel terrible secret cache Fairview ? Tim n’a que peu de temps pour le découvrir, car les événements sont en route…

 

Mon avis

Lorsque Tim est poussé par son ex-petite amie à se trouver un logement, il se retrouve à louer une chambre de Fairview, immense maison victorienne, pour un loyer ridicule... Vous avez dit "louche" ?

 

Effectivement, son quotidien va être chamboulé par des choses étranges. Une ambiance lourde. Un mystère autour d'un certain Benjamin. L'agoraphobie d'Anna, la propriétaire, et l'étrange attitude de Marcus et Fiona par rapport à cela, demandant à Tim de veiller sur sa bailleuse et de leur faire rapport de son comportement... Une situation qui en mettrait plus d'un mal à l'aise. Et cette ombre qui rôde dans la chambre du jeune homme la nuit, d'où vient-elle ? Ne serait-ce qu'un rêve ou bien... ?

 

Autant de situations génératrices de frissons équilibrées par des tranches de vie. Des fêtes, un boulot dans un restaurant, une séance de surf... un moyen de repousser les inévitables réponses aux questions que l'on se pose, l'inévitable dénouement, sans pour autant que le lecteur ait envie de les jeter au loin. Il y a également de fréquents chapitres passant du côté d'Anna, distillant des réponses par-ci, par-là. Le récit avance, lentement mais sûrement. Fait intéressant : les chapitres du point de vue d'Anna sont à la troisième personne du singulier et ceux de Tim, plus longs et plus fréquents, à la première personne du singulier ! Habile procédé de l'auteur pour pousser l'élaboration de la psychologie de ses personnages jusqu'à la forme du livre...

 

Découvrir l'agoraphobie est sans doute l'un des aspects les plus intéressants du livre. Je trouve néanmoins que l'ensemble résulte d'un habile mélange. Entre scènes de la vie de jeunes gens d'une vingtaine d'années, passages terrifiants à ne pas lire avant d'aller se coucher, analyse psychologique... ce livre regroupe de nombreux ingrédients alléchants.

 

Rebecca James nous conte ici une histoire intéressante, avec des personnages parfois touchants, parfois malsains, mais toujours très bien construits. Ce sont eux le gros point fort du livre. Il ne s'agit pas d'un thriller haletant mais dont l'ambiance s'installe peu à peu. Un certain rythme est tout de même insufflé par le style et la longueur des chapitres. Le tout dans un chouette cadre : l'Australie natale de l'auteur, et plus particulièrement la ville de Sidney.

 

Mon ressenti

8/10

 

La vérité sur Anna, de Rebecca James, XO Editions (19,90€)


Mon avis sur le premier roman de Rebecca James !

 

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En Savoir Plus

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Une poulette qui lit et qui est accro au café glacé ? Oui, ça existe : voici mon blog.

 

Au programme : des livres, des livres, des livres. Un peu de musique. De cinéma. De café glacé. Des "Comme un air de famille" (couvertures jumelles ou presque) et des "Stars en couverture"... Bonne visite !

 

Si nous avons lu un livre en commun et que tu es d'accord avec moi ou pas du tout ; si je t'ai donné envie de lire un livre ; si tu penses qu'il existe un livre que je dois absolument lire... N'hésite pas à laisser une trace de ton passage ! Et pour m'envoyer un mail, clique sur "Contact" en-dessous de ma bannière.

 

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Mes Teams :

 

 

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WPF ! Wild PAL Forever !

 

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Parce que je laisse ma PAL (Pile A Lire) librement suivre son cours... Et que j'assume sa longueur. :-)

Si toi aussi, rejoins le mouvement et affiche ce logo ! Clique ici.

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