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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 16:35

[FOR THE ENGLISH VERSION, CLICK HERE. PLEASE USE THE FRENCH VERSION TO ENLARGE PICS OR TO ENTER WEBSITES. :-)]

 

 

Leticia tient un blog génial appelé Resenhando de Pijamas (Chroniquer en pyjama) avec sa sœur et... elle habite au Brésil ! On s'est rendu compte, au fil de nos conversations, qu'être un(e) mordu(e) de lecture en Belgique ou en France ou au Brésil n'est, en fait, pas tellement différent...

 

 

← Leticia et sa sœur, Larissa !

 

 

Moi : Bonjour Leticia, j'ai vu que tu aimes (adores ?) lire et je me demandais qu'elle était ton livre préféré. Je t'ai parfois vue poster sur Nos étoiles contraires sur Facebook, alors on a probablement quelques livres en commun !

 

Leticia : Hey, Hana ! Oui, j'adore lire ! Nos étoiles contraires est mon deuxième livre préféré mais (selon moi) le meilleur est La Voleuse de livres de Markus Zusak ! Et toi ?

 

Nos étoiles contraires est aussi mon deuxième livre préféré ! Le mien est Si je reste de Gayle Forman, tu connais ? Je veux lire La Voleuse de Livres ! Et je sais que, maintenant, il y a un film qui en a été adapté...

 

Oui, La Voleuse de livres a une adaptation en film, sortie en janvier je pense, et que j'ai trouvé tout simplement PARFAITE ! Le film n'est pas aussi bien que le livre, mais je l'ai adoré ! A propos, j'ADORE l'histoire de Si je reste, il a l'air génial ! Je veux le lire. J'adore la couverture avec l'affiche du film qu'ils ont faite pour la nouvelle édition brésilienne. D'habitude, je n'aime pas trop les couvertures-affiches mais la première couverture était horrible haha. Je n'aime pas les couvertures avec des gens dessus, je préfère les couvertures plus travaillées et qui ont un rapport avec l'histoire.

 

Moi aussi je préfère celles-là ! Quelle est ta couverture préférée ?

 

Pour le moment, je pense que les plus belles de toutes sont celles de la trilogie Inksheart (Cœur d'encre en français). Et j'adore aussi le graphisme de celles de Shadow and bone (Les orphelins du royaume en français) et celles de Rick Riordan. Et toi, quelles sont tes couvertures préférées ?

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/2/23/Inkheart_original_book_covers.jpg

Les couvertures allemandes et brésiliennes de Cœur d'encre.

 

Wow, on ne voit jamais des couvertures comme celles de Inksheart par ici ! Elles sont magnifiques. En fait, la plupart des livres que j'achète viennent de France... il n'y a pas beaucoup d'éditeurs en Belgique (mais il y en a :-)). Mais ma préférée est une couverture américaine. Celle du premier livre que j'ai lu en anglais.


http://4.bp.blogspot.com/_feIRaY1-W08/TN6pGQzi2-I/AAAAAAAAAI4/EogCWRJqiSg/s1600/Other+Words+for+Love+Cover.jpg Ma couverture préférée (Other words for love de Lorraine Zago Rosenthal).

 

Ohhhh, je l'adore !

 

J'aime bien celles de Twilight aussi parce que lorsqu'elles sont arrivées, il n'en existait pas de pareilles ! Maintenant, il y a beaucoup de couvertures avec un arrière-fond noir et des trucs rouges dessus...

 

J'aime également celle de Twilight parce qu'il y a un lien avec l'histoire. Les couvertures de Harry Potter sont géniales également.

 

Elles sont sublimes ! Je pense que les couvertures brésiliennes sont les mêmes que les américaines.

 

Oui, les brésiliennes sont comme les américaines. Presque toutes les couvertures brésiliennes sont comme les américaines !

 

En France, ils les changent très souvent. Et parfois, c'est vraiment dommage !

 

Je préfère quand ils gardent les couvertures américaines, mais parfois ils font mieux de changer... haha. As-tu lu la série Shatter me (Insaisissable) ? L'éditeur brésilien a changé les couvertures et a offert quelques jaquettes pour ceux qui ont les vieilles. Je viens de recevoir les miennes. Et elles sont plus belles que les anciennes. Mais je n'ai pas le livre haha, j'ai juste les jaquettes et j'aimerais savoir s'il est bon.

 

http://1.bp.blogspot.com/-kYsmNUqZFM8/UXkryhVnOlI/AAAAAAAAAzY/ZI2hg4tsVnw/s1600/estilha%C3%A7ame-Tahereh+Mafi+.jpg

Left: the old Brazilian cover of Shatter me. Center: the new one. Right: the French one.

 

Je ne l'ai pas lu mais j'en ai entendu beaucoup de bien ! Les couvertures françaises sont très belles aussi.

 

OMG ! C'est trop beau !

 

Et c'est une couverture "peau-de-pêche", tu vois ?

 

Vraiment ? OMG ! Elles ont l'air géniales !

 

Ils ont fait une version de poche mais je préférerais avoir la première ! Avez-vous aussi des hardbacks et paperbacks au Brésil ? Quel est leur coût ?

 

La plupart du temps, un livre coûte au moins 20 reals (1 € = environ 3 reals). Et on n'a quasi pas de hardbacks, nos livres sont un genre de paperbacks mieux que les américains (je ne sais pas comment sont les paperbacks en Belgique mais les américains sont abominables). Donc les livres n'ont qu'une version, la paperback. Et quand ils les sortent en hardback, c'est 40 reals (env. 13€), voire plus. Mais, en définitive, tous les prix dépendent de l'auteur ou de l'histoire, ou d'à quel point les gens aiment ce type de livres et tout ça.

 

C'est super intéressant ! Ici, les prix semblent changer uniquement en fonction du nombre des pages et de la taille du livre, mais il y a probablement le même type de facteurs qu'au Brésil. On a quasi pas de hardbacks mais des "grands formats" et des "livres de poche".

 

Ici, ça se passe comme ça (voici un exemple) : il y a une auteure (Nora Roberts) qui est vendue chez trois éditeurs différents. Chez l'un d'eux, les livres coûtent de 45 à 60 reals (15 à 20€ env.), chez l'autre c'est à peu près 20 reals (6,50€) et le troisième (où ce sont, parfois, des nouvelles, éditées en paperbacks de très mauvaise qualité) peuvent coûter 2 reals (0,65€) seulement selon l'endroit où ils sont vendus.  

 

Des paperbacks avec des pages très fines qui deviennent facilement jaunes ?

 

Oui, exactement !

 

On a des livres comme ça mais maintenant les pages sont plus épaisses qu'il y a quelques années. Et ils coûtent un peu plus de 20 reals. Les livres sont plutôt chers, beaucoup de gens préfèrent acheter des ebooks à cause de ça où bien ils achètent sur Amazon parce que, par exemple, en Belgique les taxes sont plus hautes qu'en France pour les livres. Donc, en librairie, les livres sont plus chers que sur un site français. Je n'achète pas beaucoup de livres neufs, je vais dans des magasins de seconde-main ou sur des brocantes. Mais j'adore tout de même acheter dans des librairies !

 

Je ne trouve quasi jamais de magasins de seconde-main ici, et quand j'en trouve les livres sont trop vieux ou ont été maltraités. J'achète habituellement des livres neufs parce qu'il y a ici beaucoup de magasins en ligne qui les vendent en solde toute l'année. En fait, il y a un site web brésilien qui compare les prix de beaucoup de magasins différents pour un même produit donc c'est plus facile de savoir où c'est mieux d'acheter telle chose. Et parfois, le livre coûte la même chose d'occasion ou neuf.

 

Comme parfois je trouve des livres qui semblent neufs à moitié prix !

 

Quand ça arrive, c'est trop bien, non ? J'adore ça !

 

Moi aussi !! Achètes-tu sur Amazon ?

 

Non, jamais. Le seul magasin en ligne international sur lequel j'ai déjà commandé était the Book Depository.

 

Je connais ce site mais je n'ai jamais acheté dessus ! Je me rappelle avoir vu des photos d'une librairie sur ton blog...

 

Je trouve the Book Depository vraiment bien, tu devrais essayer une fois ! Et oui, ici il y a la librairie "Cultura" à 5 minutes de marche de chez moi. Et l'intérieur est génial ! Vraiment magnifique.

 

  La Livraria Cultura à Rio de Janeiro. Photo de Resenhando de Pijamas.

 

Vends-tu parfois tes livres pour en acheter d'autres ?

 

Non, je n'aime pas ça. J'ai essayé une fois mais je me sentais trop mal après ! C'était comme dire au revoir à une partie de moi, ou quelque chose comme ça. J'ai le problème de devenir émotionnellement attachée à toutes les choses que j'achète ou gagne. Donc c'est vraiment difficile de les abandonner (pas seulement les livres, tout). Donc quand je n'ai pas d'argent pour de nouveau livres, je commence à relire les anciens. Mais ma sœur écrit sur quelques blogs qui ont des partenariats avec des éditeurs, donc elle reçoit des livres chaque mois. Et grâce à ça, depuis le début de cette année, je n'ai jamais été sans livres à lire, haha !

 

Je ressens exactement la même chose. J'ai toujours eu du mal à vendre des choses, même des jouets... Mais c'est pire en ce qui concerne les livres ! Je n'ai jamais vendu un bouquin. J'ai quelques partenariats aussi et c'est à la fois pratique et gratifiant !

 

Oui, très gratifiant ! Le point négatif est qu'un jour je n'aurais plus de place pour eux haha, mais en fait, je ne pense pas que ça soit une si mauvaise chose. J'adorerais avoir une bibliothèque à domicile !

 

J'ai le même problème. Je ne pourrais pas te montrer mes livres, ils sont disséminés partout chez moi, ce qui agace ma mère...

 

Mes livres sont rassemblés sur une étagère dans ma chambre mais on a pas de place pour tous sur une seule étagère alors ils sont mis n'importe comment pour en caser le plus possible. Et il y en a beaucoup dans la chambre de ma mère. Et comme la tienne, ça l'agace. Mais elle ne peut rien y faire parce que c'est elle qui m'a appris à aimer les livres et à chaque fois qu'elle se plaint, je lui dis que c'est sa faute ! Hahaha.

 

shelves.jpg shelves2.jpg

Une petite partie des étagères à livres de Leticia. (Cliquez pour agrandir.)

 

C'est super que ça soit ta mère qui t'a donné le goût des livres, elle ne peut rien te reprocher ! J'adore ta bibliothèque et ton poster Nos étoiles contraires ! On a le même exemplaire du livre !  

 

Merci ! Ton exemplaire est celui avec l'affiche du film ?

 

Oui ! Pourrais-tu traduire le titre brésilien de Nos étoiles contraires ?

 

"A culpa é das estrelas". Qui veut dire The Fault in our Stars en portugais.

 

Oh, donc c'est exactement la même chose !

 

Ouip ! Ils s'en sont très bien sortis avec Nos étoiles contraires. Ici, au Brésil, les lecteurs font beaucoup de foin quand ils changent le titre ou s'ils n'aiment pas la couverture créée par l'éditeur. Et parfois, ils changent en fonction des lecteurs.

 

En Belgique et en France ils ne s'en font pas à ce point mais je pense qu'ils commencent à changer. Ils ont commencé à garder les titres en anglais et les couvertures originales. Mais par exemple, pour Nos étoiles contraires, ils ont pris une autre citation de Shakespeare : "Des entrailles prédestinées de ces deux ennemies / A pris naissance, sous des étoiles contraires, un couple d'amoureux" de Romeo et Juliette. Et ils en ont tiré "Nos étoiles contraires".

 

Oh, d'accord ! C'est cool, mais en même temps, ce n'est pas le vrai titre...

 

Oui, mais en français le titre original n'aurait pas sonné très bien. "La faute dans nos étoiles", ce n'était pas très joli... Honnêtement, ça ne sonne pas aussi bien que Nos étoiles contraires et en fait, c'est presque la même signification. Je suis contente qu'ils aient fait quelques recherches pour que ça vienne toujours d'une citation de Shakespeare et que ça parle d'étoiles !

 

Oui, ça sonne mieux et ça montre qu'ils s'en faisaient quand même un peu. Je déteste quand ils gardent les titres en anglais, sérieusement. Il y a des titres faciles à traduire mais ils n'en font rien.  

 

Je déteste ça aussi ! Je n'aime pas avoir un livre en français avec un titre en anglais.

 

Exactement ! Voici une version brésilienne avec un titre en anglais et la même couverture. Et le titre est vraiment facile à traduire. Je déteste le fait qu'il ne l'ait pas traduit, mais le mot en portugais peut signifier autre chose, comme une fille qui sort avec plein de personnes, une "fille facile".

 


 

Edition brésilienne d'Easy de Tammara Webber.

 

Qu'est-ce que ça donnerait en portugais ?


Fácil.

 

Facile en français !!

 

Vraiment ?

 

Oui !

 

C'est presque la même chose !

 

Oui !

 

En français, est-ce qu'on prononce la dernière lettre ? FacilE?

 

Non, on ne dit pas le "e".

 

Donc c'est quasi le même son ! Haha.

 

C'est trop marrant !

 

Je trouve aussi !

 

~

 

N'hésitez pas à visiter le blog de Leticia et Larissa en cliquant ici ! (Google Traduction pour les pages web est votre ami, même s'il y a moyen de comprendre dans les grandes lignes assez facilement.) A bientôt !

 

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Published by HanaPouletta - dans Interviews
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 14:53

bonjour

 

Il y a quelques mois, j'ai eu la chance d'interviewer Catherine Girard-Audet. A l'occasion de la toute fraîche sortie du tome 6 de sa série La vie compliquée de Léa Olivier et pour fêter le début du mois de juillet, je vous la reposte en version écrite !

 

Bonjour Catherine ! Nous en sommes déjà au cinquième tome des aventures de Léa, est-ce que la publication en Belgique et en France est synchronisée avec celle au Québec ?

 

En fait, elle ne l'était pas... jusqu'à maintenant. Le premier tome est sorti en janvier 2012 au Québec et le cinquième est sorti, si je me trompe pas, à l'automne dernier. Avec la sortie du cinquième tome en février, vous nous avez rattrapés. Je vais terminer le sixième au Québec, sa sortie sera synchronisée avec la Belgique et ce sera la même chose pour les prochains tomes. [NDLB : le livre est sorti en Belgique et en France le 18 juin !]

 

Que pensez-vous du fait que l'édition belge ait conservé les expressions et le vocabulaire québécois ?

 

C'est sûr que c'est très flatteur d'avoir conservé, non seulement les expressions, mais aussi mon style. Ça garde la touche exotique et je trouve ça bien pour vous. C'est un risque aussi, mais visiblement ça a fonctionné. Je trouve ça vraiment cool pour vous que vous puissiez lire les tomes et voyager un peu au Québec. J'étais vraiment contente que ça se réalise.

 

Pour vous, y a-t-il une différence entre être un adolescent au Québec ou ailleurs ?

 

Non, et ça explique le succès de Léa autant au Québec qu'en Belgique ou en France. Les problématiques ou les thèmes qui vont toucher les jeunes là-bas vont être les mêmes que celles qui vont toucher les jeunes ici, et mes lectrices se retrouvent dans Léa au Québec et  ici. Ça prouve que quand on parle de la vie d'une adolescente, ça transcende un peu les frontières.

 

Comment vous y prenez-vous pour être fidèle au langage des jeunes d'aujourd'hui ?

 

En fait, au Québec, je tiens un blog moi aussi, c'est le courrier du cœur de la page d'un canal très, très populaire auprès des jeunes. J'ai des dizaines de milliers de jeunes qui se confient à moi, qui posent des questions... alors c'est par le biais d'un blog et d'un magazine pour lequel je fais la même chose (là les jeunes m'écrivent par courriels) que je suis capable de voir facilement c'est quoi leur langage. Je suis confrontée à ça tous les jours donc j'avoue que je vais un peu "voler" leurs expressions. Je me tiens à jour grâce à ce blog.

 

C'est quelque chose que vous faites depuis la série ou c'est ce qui vous a donné envie de l'écrire ?

 

En fait, le blog existe depuis plus longtemps que la série, ça fait 3 ans maintenant que je m'en m'occupe. Le désir d'écrire la série est pas tant lié à ça, c'est comme toute une suite logique. Ça n'a pas été publié ici [NDLB : maintenant sous forme de mini guides] mais je fais aussi L'ABC des filles qui est comme un gros guide des adolescentes, donc je baignais déjà là-dedans avant même d'avoir le blog. Le blog est pour moi la suite logique de L'ABC. La série est fictive mais aussi un peu autobiographique par rapport à Léa, et je pense que le blog est plus un outil [par rapport à ça]. Ce n'est pas tant "je vais écrire une série à partir de ça" que "je vais écrire une série mais je vais me servir de ça".

 

Et il y a 9 tomes de prévu ?

 

Au moins 9 tomes. Y a rien de coulé dans le béton - dans nos expressions à nous - y a rien de sûr, sûr, sûr pour l'instant. Au moins 9 tomes avec une possibilité qu'il y en ait plus.

 

Avez-vous d'autres projets ?

 

Oui, avec Dimitri [Kennes, NDLB] ici [en Belgique]. Ce qui est génial c'est qu'il va y avoir la bande-dessinée de Léa, vraiment inspirée des romans. Ensuite, une chose que j'ai faite au Québec mais qui devrait sortir ici aussi, c'est le roman graphique, avec une partie très dessinée, très graphique mais aussi une part d'écriture de ma part. C'est la même illustratrice qui fait mes illustrations, ce serait à partir de Léa avant même qu'elle arrive à Montréal, comme un roman 0.5 avant que débute le tome 1.

 

Avez-vous déjà écrit pour les adultes ?

J'ai écrit un roman pour les adultes, qui est sorti au Québec et qui va aussi être publié ici par le même éditeur. C'est sûr que c'est complètement différent, mais bon, j'aborde encore une fois le sujet de l'amour et de l'amitié. Je ne me mets plus dans la peau de l'adolescente que j'étais mais bien dans la peau de celle que je suis maintenant. C'est complètement différent. Honnêtement, j'aime mieux écrire pour les jeunes, c'est personnel... mais c'est mon opinion.

 

Pour le personnage de Léa, vous vous êtes inspirée de vous-même ?

 

Oui, de moi à l'âge de Léa. J'ai vécu un peu la même chose qu'elle : un déménagement. Je suis partie de la ville de Québec au Québec et je me suis installée à Montréal. Ça a été une année très difficile évidemment puisque je devais m'habituer à une nouvelle ville. Il y avait des nunuches aussi, des filles qui me rendaient la vie difficile... Ça a été un événement qui a vraiment marqué mon adolescence. Quand j'ai pensé écrire une série, je préférais m'inspirer de quelque chose que je connaissais, puis je me suis dit "quel a été mon événement clé en tant qu'enfant ou adolescente ?" et ça a été mon déménagement. C'est de là qu'est venue l'idée de La vie compliquée de Léa Olivier.

 

Est-ce que vous avez déjà imaginé une possible adaptation au cinéma ou en série ?

 

C'est sûr que quand une série a du succès (au Québec aussi c'est très, très gros), ben on se permet de rêver, c'est évident. Le problème c'est que comme c'est un roman épistolaire, c'est un peu compliqué de rendre ça à l'écran. C'est une relation qui crée de la distance entre Marilou et Léa, c'est un peu compliqué. Je pense que la première étape justement, c'est transposer le roman en bande dessinée. Ensuite, à partir de là est-ce qu'on va être capable de l'adapter en film ou en dessin animé ? Ce n'est pas dans les projets à court terme... mais rien n'est impossible dans la vie !

 

Pensez-vous à une actrice qui conviendrait pour Léa ?

 

C'est drôle, non, pas encore. Si un jour ça se concrétise, ça va être difficile parce que Léa, elle est dans ma tête, pour moi c'est celle qu'on voit sur les couvertures, c'est un avatar avec une grosse tête donc a priori ça ne peut pas exister dans la vraie vie... il faudrait qu'elle lui ressemble physiquement. Il faudrait aussi, je pense, qu'il y ait une chimie qui se passe pendant les auditions. Non, présentement, je n'ai personne en tête, mais si ça devait se faire, j'ai confiance d'avoir le déclic quand je vais voir que c'est la bonne personne pour moi !

 


On compare parfois Léa à Aurélie Laflamme, est-ce que vous avez lu cette série ?


India Desjardins est quelqu'un que je connais très bien. J'avais lu un de ses 8 tomes, au moment où j'écrivais L'ABC des filles, avant ma série, parce que je devais en parler dans la partie magazine de L'ABC. Je sais que c'est un journal intime, je sais aussi qu'au Québec ça a été vraiment la série qui a lancé la mode des séries "filles", alors je lui dois beaucoup parce qu'elle a un peu tracé la route pour moi. Ceci étant dit, je connais un peu l'histoire d'Aurélie Laflamme, je connais aussi l'écriture d'India, et on a quand même un style qui est très, très, très différent. On me compare à quelqu'un que je respecte beaucoup, ce qui est flatteur. Mais ça reste quand même deux histoires très, très, très différentes.

 

Est-ce que vous avez toujours rêvé d'être auteur ?

 

Honnêtement... non. Je suis toujours honnête quand on me pose la question parce que j'ai toujours aimé lire et écrire, ça c'est évident, ça a toujours été une passion, mais je ne croyais pas que c'était vraiment concrètement possible de devenir auteur jeunesse - surtout jeunesse. Quand j'étais plus jeune, je rêvais de devenir vétérinaire ou hôtesse de l'air, ça n'a aucun rapport. C'est vraiment au moment où je suis entrée à l'université, où je me cherchais un peu, que je me suis dit "bon il est tant que je prenne une décision", sans savoir ce que je voulais faire. J'ai choisi le domaine que j'étais sûre d' aimer, dont je savais que j'allais être passionnée pendant toutes mes études : la littérature. Et à partir de ce moment-là, les choses se sont enchaînées. Je suis d'abord devenue traductrice de Bob l'Éponge entre autres, et de là je suis devenue auteur de L'ABC et ainsi de suite. Mais c'est vraiment un enchaînement d'événements qui sont arrivés dans ma vie. En même temps je trouve ça bien de dire ça aux jeunes, parce que ça prouve que tout est possible et que c'est correct de pas savoir exactement où on s'en va quand on a 10 ans. Ça montre que les rêves se réalisent, même si ce n'étaient pas les miens, quand même, si on m'avait dit "tu pourrais devenir auteur", c'est sûr que j'aurais voulu. Je croyais vraiment pas que c'était possible mais ça prouve que les rêves se réalisent.

 

Et pour finir, si là tout de suite on vous offrait de lire le livre de vos rêves comment il devrait être pour vous plaire ?

 

Ouh, c'est une bonne question... En fait j'écris le style de roman que j'aime lire. Pour être honnête, je ne suis pas une grande fan du fantastique ou même du roman polar. Moi j'aime vraiment les romans très, très, très réalistes, que ce soit la vie d'une jeune trentenaire comme moi, ou quelqu'un dans la vingtaine. Mais si je devais dire mon roman de rêve, ce serait vraiment une histoire qui viendrait me toucher, qui me permettrait de m'évader un peu. Les meilleurs romans, pour moi, ce sont ceux qui continuent à m'habiter quand j'ai terminé, tu vois, à la fin d'un roman qu'on aime, on veut pas que ça se termine, on étire un peu puis après des fois j'ai même des rêves là-dessus, je suis un peu en deuil... Et puis c'est rare en une année que je vais lire un livre comme ça, ça m'arrive quelques fois, mais si je devais décrire le roman de mes rêves ce serait ça.

 

Merci beaucoup Catherine !

Merci à toi !

 

 

La vidéo de l'interview

La page Facebook de Catherine

Le site des éditions Kennes

Ma chronique du tome 6

 

Mon interview livresque de Catherine :


interviewcgirardaudet.jpg

 

La vie compliquée de Léa Olivier, tome 6 : Tornades, de Catherine Girard-Audet, Kennes Editions (15€)

 

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Published by HanaPouletta - dans Interviews
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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 20:34

Dimanche dernier, à l'occasion de la Foire du Livre de Bruxelles, j'ai eu la chance de rencontrer Catherine Girard-Audet, l'auteur de "La vie compliquée de Léa Olivier" ! Nous avons parlé de Léa, de ses autres projets, et des livres en général. Vous allez voir que Catherine a mis beaucoup d'elle dans sa série, et qu'avant d'être auteur, elle est avant tout une grande lectrice. Je suis certaine que beaucoup d'entre vous se reconnaîtront dans sa description du livre parfait !

 

 

 


 

(Conseil : étant donné le bruit de fond, je vous conseille d'utiliser les sous-titres en cliquant sur ce bouton - parfois remplacé par un bouton "CC" et en sélectionnant la piste "Français":

soustitre.PNG)


En bonus, voici son interview "livres" :

 

interviewcgirardaudet.jpg

 

Avez-vous lu certains de ces livres où comptez-vous en lire ?

Et vous, imaginez-vous une actrice en particulier pour jouer Léa ?

 

Merci à Catherine pour sa disponibilité et à Stéphane d'avoir organisé cette rencontre !

 

LEA OLIVIER

 

"La vie compliquée de Léa Olivier" de Catherine Girard-Audet, Kennes éditions (5 tomes disponibles)

 

Page de Catherine Girard-Audet :

 

Ma page :

 

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 20:54

interview

 

Bonsoir les amis ! Il y a quelques jours, j'ai publié mon avis sur le livre Other Words for Love de Lorraine Zago Rosenthal. J'ai vraiment adoré ce roman, et en me renseignant sur les autres publications de l'auteur, je me suis retrouvée sur son site internet et ai découvert qu'elle accordait des interviews aux blogueurs. Après avoir réfléchi à quelques questions, je lui ai envoyé un mail et j'ai rapidement reçu une réponse. Non seulement Lorraine a écrit un magnifique livre, mais en plus elle est très gentille et accessible ! Dans vos commentaires sur ma chronique, j'ai vu que la barrière de la langue vous empêchait de découvrir Other Words for Love. Si vous vous débrouillez en anglais, je ne peux que vous conseiller de tenter l'expérience. Dans le cas contraire, je vous tiendrai au courant si le livre est traduit en français. Je l'espère de tout coeur ! En attendant, voici l'interview, d'abord traduite puis en anglais pour ceux que ça intéresse. ;)

 

*

 

Pour suivre Lorraine :

 

Son site web * Son compte Twitter

 

*

 

Interview traduite :

 

1) Quel était le point de départ de votre histoire ?

 

Mes personnages sont ce qui m’inspire le plus, et l’idée d’Ari et de sa famille a été le point de départ de ce roman. J’étais également inspirée par le concept de « limerence* », qui se rapporte aux hauts et bas émotionnels intenses qu’une personne peut expérimenter quand elle est impliquée dans une relation amoureuse. Le concept de « limerence » a un rôle important dans Other Words for Love.

 

* « Limerence » est un mot utilisé en psychologie intraduisible en français. Il désigne l’état d’esprit dans lequel on se trouve en étant impliqué/e dans une courte relation amoureuse réciproque.

 

2) Combien de temps vous a-t-il fallu pour écrire Other words for love ?

 

J’ai commencé et arrêté d’écrire le manuscrit quelques fois avant que je commence ce qui deviendrait la première ébauche complète d’Other Words for Love.

 

3) Ecoutez-vous de la musique en écrivant ?

 

La musique est très inspirante, et j’en écoute avant d’écrire. Cela m’aide à ressentir ce que mes personnages ressentent. Others Words for Love se déroule dans la deuxième moitié des années 1980, et la musique m’a aidée à me transporter à cette époque. Le roman contient quelques scènes dans lesquelles Ari et ses amis passent la nuit à danser dans un club à Manhattan, et écouter des chansons de cette époque a rendu facile la visualisation de ces scènes. Mais toute la musique qui m’a inspirée ne vient pas des années 1980. Ma playlist pour le livre contient des chansons de décennies variées et différents artistes. Parmi elles : Breathe Your Name (Sixpence None the Richer), If You Were Here (The Thompson Twins), Kiss Me (Sixpence None the Richer), Love My Way (The Psychedelic Furs), Modern Love (David Bowie), Bizarre Love Triangle (New Order), The Reflex (Duran Duran), Time (Culture Club), Borderline (Madonna), What it Takes (Aerosmith), Taking it All Too Hard (Genesis), True Colors (Cyndi Lauper), et Bulletproof (La Roux).

 

4) Avez-vous une méthode pour rendre vos personnages les plus crédibles et intéressants possible ?

 

J’ai obtenu une licence en psychologie, je continue de lire à ce sujet, et j’applique mes connaissances quand je crée des personnages – par exemple, quand j’écrivais à propos des pensées et sentiments d’Ari après sa douloureuse rupture avec son petit-ami, Blake. Mes connaissances en psychologie m’ont toujours aidée à construire mes personnages et leurs histoires, parce qu’en créant la personnalité et les motivations d’un personnage, il est important de savoir comment l’esprit humain fonctionne. Je pense que quand les personnages sont réalistes, ils sont aussi intéressants et sympathiques.

 

5) Les noms de vos personnages sont beaux et rares. Comment les avez-vous trouvés ?

 

Merci ! Nommer les personnages est un des aspects les plus amusants de l’écriture d’un roman. J’aime toujours les noms que je choisis, et je les choisis selon les caractéristiques du personnage. Par exemple, je voulais que le principal personnage d’Other Words for Love ait un nom unique qu’elle raccourcirait parce qu’elle ne l’aimerait pas particulièrement. Le prénom complet d’Ari est Ariadne, et il est dit dans le livre que sa mère (professeur et aspirante écrivain, titulaire d’un Master en anglais) a choisi ce nom suite au titre d’un roman d’Anton Chekhov. Cela était logique que sa mère fasse cela ! Un autre exemple est la sœur d’Ari, Evelyn. Je lui ai donné ce nom parce qu’il est classique et élégant, ce qui est l’opposé d’Evelyn. Elle a un beau visage, mais son nom et son apparence contrastent avec sa personnalité robuste et souvent grossière. Dans ce cas, j’ai choisi ce nom par ironie.

 

6) Dans votre roman, vous utilisez quelques mots de français. Avez-vous des affinités avec cette langue ?

 

Oui. Je pense que la langue française est très belle.

 

7) Allez-vous être impliquée dans le choix de la couverture de votre prochain roman ? (Comme beaucoup de personnes, j’adore celle d’Other Words for Love ! :)

 

Merci encore ! J’adore également la couverture. Les auteurs n’ont pas beaucoup d’implication dans les couvertures de leurs romans – une maquette est créée par le département d’art de l’éditeur, on nous demande notre avis, et des changements peuvent être opérés. La couverture d’Other Words for Love a été créé par Angela Carlino de Random House, et j’étais très enthousiaste en la voyant. J’espérais quelque chose qui représenterait bien l’histoire et capturerait la profondeur des sentiments qu’Ari exprime dans l’histoire. Je voulais qu’elle montre à la fois le côté romantique et les éléments plus sérieux de l’histoire. Il me semble que les deux images de la couverture – New York et la bouche de la fille – ont réussi cela. Je pense que la couverture donne l’impression qu’Ari murmure ses secrets et ses pensées intimes. Pour ce qui est de mon prochain roman, la couverture est actuellement en développement !

 

8) Avez-vous imaginé le futur d’Ari au-delà de la fin du livre ?

 

Oui. J’imagine qu’aujourd’hui – plus de 20 ans après la fin de l’histoire – elle habiterait toujours à New York, passerait beaucoup de temps avec sa famille, et serait mariée à un homme bien qui l’aimerait à sa juste valeur. Je pense aussi qu’elle profiterait d’une carrière prospère comme artiste, travaillant à Manhattan, et qu’elle aurait probablement un enfant ou deux. Mais le plus important est que je la vois heureuse, en sécurité, et épanouie.

 

9) Quel(s) livre(s) conseilleriez-vous à quelqu’un qui a apprécié le vôtre ?

 

Il y a un moment, un blogueur a comparé mon roman à Cures for Heartbreak de Marho Rabb. Cela m’a donné envie de lire le roman et après l’avoir fini j’étais plutôt flattée de la comparaison avec mon livre. Bien que l’histoire soit très différente de celle d’Other Words for Love, je trouve des ressemblances au niveau du style d’écriture, de la focalisation sur les personnages, et du déroulement de l’action à New York durant la période suivant la fin d’Other Words for Love. Si un lecteur apprécié mon style d’écriture et les histoires réalistes, il ou elle devrait apprécier Cures for Hearbreak.

 

10) Pour finir, une question en rapport avec mon blog. :) Aimez-vous le café glacé ?

 

Je dois admettre que contrairement à la plupart des gens, je ne bois pas de café. Mais, si ça compte, j’aime la glace au café. :)

 

*

 

Interview originale :

 

1) What was the starting point of your story?

 

My characters are what inspire me most, and the idea of Ari and her family was the start of this novel. I was also inspired by the concept of “limerence,” which pertains to the intense emotional highs and lows a person can experience when involved in a romantic relationship. Limerence has an important role in Other Words for Love.

 

2) How many time did you need to write Other words for love?

 

I started and stopped writing the manuscript a few times before I began what would become the first complete draft of Other Words for Love.

 

3) Do you listen to music while you’re writing?

 

Music is very inspiring, and I listen to it before I write. It helps me to feel what my characters are feeling. Other Words for Love is set in the mid-to-late 1980s, and music helped to transport me to that time. The novel contains some scenes in which Ari and her friends dance the night away at a club in Manhattan, and listening to songs from that era made it easy to visualize those scenes. But not all of the music that inspired me is from the 1980s. My playlist for the book has songs from various decades and different artists, including: Breathe Your Name by Sixpence None the Richer; If You Were Here by The Thompson Twins; Kiss Me by Sixpence None the Richer; Love My Way by The Psychedelic Furs; Modern Love by David Bowie; Bizarre Love Triangle by New Order; The Reflex by Duran Duran; Time by Culture Club; Borderline by Madonna; What it Takes by Aerosmith; Taking it All Too Hard by Genesis; True Colors by Cyndi Lauper; and Bulletproof by La Roux.

 

4) Do you have a method to render your characters as credible and interesting as possible?

 

I earned my Bachelor’s degree in psychology, I continue to read about that subject, and I apply this knowledge when creating characters—for example, when I wrote about Ari’s thoughts and feelings as she goes through a painful breakup with her boyfriend, Blake. Knowledge of psychology always helps with crafting characters and their stories, because when creating a character’s personality and motivations, it’s important to know how the human mind works. I think that when characters are realistic, they are also interesting and sympathetic.

 

5) Your characters’ names are beautiful and rare. How did you find those?

 

Thank you! Naming characters is one of the most fun aspects of writing a novel. I always like the names I choose, and I pick them based on the circumstances of the character. For example—I wanted my main character in Other Words for Love to have a unique name that she shortens because she doesn’t care for it. Ari’s full name is Ariadne, and it’s mentioned in the novel that her mother (a teacher and aspiring novelist with a Master’s in English) chose the name because it’s the title of a novel by Anton Chekhov. It just makes sense that her mother would do that! Another example is Ari’s sister, Evelyn. I gave her that name because it’s classic and elegant, which is the opposite of Evelyn. She has a beautiful face, but her name and looks are in contrast to her tough and often crass personality. In that case, I chose the name because it’s ironic.

 

6) In your novel, you use some French words. Do you have an affinity with this language?

 

Yes, I do. I think the French language is absolutely beautiful.

 

7) Are you going to take part in the cover of your next novel? (Like a lot of people, I love « Other words for love »’s cover! :))

 

Thank you again! I love the cover, too. Authors don’t have much input into our book covers—a design is created by the publisher’s art department, we are asked for our opinion, and changes can then be made. Other Words for Love’s cover was created by Angela Carlino at Random House, and I was thrilled when I saw it. I was hoping for something that represented the story well and captured the depth of feeling that Ari expresses in the story. I wanted it to portray both the romantic aspects and the more serious elements of the story. I feel that the two images on the cover—of New York and of the girl’s mouth—accomplish that. I think it looks like Ari is whispering her secrets and private thoughts. Regarding my next novel: The cover is currently in development!

 

8) Have you imagined Ari’s future, beyond the end of the book?

 

Yes, I have. I imagine that today—more than twenty years after the story ends—she would still be living in New York, having lots of good times with her family, and she would be married to a great man who values her in the way she deserves. I also think she would be enjoying a very successful career as an artist, working in Manhattan, and she’d probably have a child or two. But most importantly, I see her as happy, secure, and fulfilled.

 

9) Which books would you advise to the readers who enjoyed yours?

 

A while back, a blogger compared my novel to Cures for Heartbreak by Margo Rabb. This inspired me to read that novel, and after I was finished, I was quite flattered by the blogger’s comparison to my book. Although the story is very different from Other Words for Love, I connected with it due to the writing style, its focus on the characters, and because it takes place in New York during the time period after Other Words for Love ends. If a reader enjoys my writing style and a realistic story, he/she might enjoy Cures for Heartbreak.

 

10) Lastly, a question related to my blog! :) Do you like iced coffee?

 

I must admit that unlike most people, I don’t drink coffee. But I do like coffee ice cream, if that counts! :)

 

*

 

Thank you so much Lorraine! I can't wait for your next novel. :)

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 12:03

Salut tout le monde, vous rappellez-vous de mon webzine ? Je l'ai arrêté il y a peu (un article va cependant arriver prochainement sur le blog à ce sujet), mais j'avais, pour le dernier numéro, interviewé Beth Fantaskey, l'auteur de Comment se débarrasser d'un vampire amoureux. Voici donc l'interview en question (traduction faite par mes soins et corrigée par Roolf, merci à lui !), avec en bonus mon avis sur le livre : un coup de coeur ! Bonne lecture... ;) Et encore un tout grand merci à Beth !

 

 

 

 

Et pour terminer, voici le résumé traduit du deuxième tome (merci de me créditer si vous l'utilisez ;) ! *ATTENTION SPOILER*

 

Quand Jessica Packwood a découvert qu'elle était un princesse vampire roumaine, elle a eu le choc de sa vie d'adolescente. Il s'avère cependant que ceci était la partie facile. Maintenant, marriée au prince Lucius Vladescu, elle doit revendiquer son trône et convaincre une nation de vampires qu'elle est apte à être leur reine. Mais Jess n'est même pas capable de commander un plat décent à l'épuipe de son château roumain et certainement pas de faire face à ses sournois sujets morts-vivants qui adoreraient la voir chuter.

 

Et quand Lucius est accusé d'avoir assassiné un vampire, Elder, et est emprisonné sans le sang dont il a besoin, Jessica se retrouve seule, se battant pour leur survie à tous les deux.

 

Désespérée de parvenir à blanchir le nom de son mari et à gagner sa libération, Jessica enrôle sa meilleure amie Mindy Stankowicz et le mystérieux cousin italien de Lucius, Raniero Lovatu. Mais chacun d'eux cache de sombres secrets. Jessica pourra-t-elle savoir qui croire - et comment redoubler de pouvoir - avant qu'elle perde tout, y-compris le vampire qu'elle aime ?

 

Plein de romance, de mystère et de danger, la hautement attendue suite de Comment se débarrasser d'un vampire amoureux montre que, parfois, une princesse doit gagner son "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants" - avec un pieu affûté en main.

 

Pour info, ce deuxième tome sortira en novembre 2011 (source : Des mots, des livres...).

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